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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 16:39

Vu sur le site BMOL :

 

Les Bibliothèques de Grenoble publient des petites vidéos sympatiques et abordent pour commencer l'histoire du Grunge en 4 minutes !

 

Une idée à suivre tant il est vrai que l'image est indissociable de la musique aujourd'hui. Je transmets le message qu'Emeline Monraisse (qui porte si bien la chemise de bûcheron) a fait paraître sur Discothècaires.fr

 

"Bonjour à tous,
 
En terme de médiation numérique et de valorisation des documents sur le net, nous allons essayer de développer la vidéo sur Bmol. Premiers essais avec la "chanson inavouable" : le but premier étant de proposer un ton un peu décalé et de changer l'idée que les gens se font des bibliothèques. Elle semble avoir trouvé son public, les retours sont encourageants et sympathiques.
 
Nous tentons aujourd'hui l'expérience d'une chronique musicale avec un format de (+ ou -) 4 minutes avec des extraits musicaux et des présentations de documents.
 
Baptème du feu : LE GRUNGE! 

 

... and more to come ... enfin on espère ;-)
 
A bientôt sur Bmol!"
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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:20

Vu sur Numerama :

 

Comparatif : les bases de données musicales
 

Couverture : 78,5 % | Précision moyenne : 78 % (100 % pour le rock)

LE CHOIX DE LA REDACTION

Rate Your Music ressemble un peu à Discogs pour le principe, mais diffère par deux aspects. Rate Your Music s'est développé au grès des contributions de manière beaucoup plus équilibrée que Discogs, il a aussi mis plus en avant la participation de l'internaute. Même s'il ne possède pas l'expertise de ce dernier dans les musiques électroniques, il présente une meilleure couverture générale et affiche de très bons résultats de précision. Rien n'a été délaissé, même pas la chanson française. Rate Your Music constitue un peu l'intermédiaire entre Discogs et AllMusic car il offre la possibilité aux utilisateurs de poster leurs propres chroniques (une fonction peu utilisée chez Discogs où cela s'apparente plus à de simples commentaires). Les genres musicaux sont moins restrictifs que là où ils sont prédéfinis par le webmaster (Discogs, AllMusic) car ils sont entrés par l'utilisateur lui-même. Le classement  se rapproche donc plus de celui de Last.fm, excepté pour deux choses. D'abord, il ne pâtit pas de ces tags qui ne correspondent à rien comme on peut en trouver sur Last.fm. Ensuite, et c'est là son principal défaut, il ne propose aucune hiérarchisation. Vous trouverez tous les styles étalés pelle-mêle, en particulier pour les artistes les plus connus, et à vous de vous débrouiller pour déterminer lequel prédomine pour la catégorisation de l'artiste.

Ce que nous avons aimé :

  • La présence, en plus du pays d'origine, des contrées où le groupe est populaire ;
  • Le pertinence du taggage ;
  • La précision des styles (du glitch-hop au russian atomicore)
  • La quasi-exhaustivité de la base de données ;
  • L'attention accordée au système de notation ;
  • La qualité des pochettes

Ce qui nous a gêné :

  • Le manque d'informations sur l'artiste

 Ce que nous avons retenu :

Rate Your Music nous a véritablement conquis. Très bien fourni, il favorise grandement la participation du visiteur, de la simple notation à la publication d'une chronique. Le côté informatif n'est pas des mieux rêvé mais se révèle tout à fait satisfaisant si on ne lui en demande pas plus. Excepté pour les musiques électroniques où Discogs reste le maître incontesté, c'est sûrement sur Rate Your Music que vous trouverez le plus de choses.

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:40

 

Collaboration Youri Suzuki et Jeff Mills – digital-analog hybrid disc.

On connaît le designer japonais basé à Londres Youri suzuki pour ses installations interactives du son. Son expérimentation récente se base sur le CD qui est devenu de plus en plus désuet face au téléchargement de fichiers de musique. Suzuki a voulu rendre au compact disque ses lettres dorées en créant un CD hybride

Youri suzuki a proposé l’idée du disque au DJ Jeff Mills pour son nouveau projet de musique « the occurence ». Le résultat est un disque avec une presse de vinyle  sur un côté et un  CD sur l’autre, fusionnant l’analogue et la musique numérique en un. Le disque a été produit par Axis Records et fabriqué par la société allemande » optimal media production« .  L’album numérique-analogue est sur le marché en édition limitée.

 

yuri suzuki 1 HIGH TECH >>> Collaboration Youri Suzuki et Jeff Mills digital analog hybrid disc

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 09:59

On le disait déjà il y a 20 ans, les boîtes à rythmes sont d'une précision inhumaine. Aucun batteur, aucun percussionniste ne peut aligner une telle régularité rythmique ( à part peut-être Lars Ulrich de Metallica qui peut varier son jeu au BPM près ).

 

Et c'est bien ce qui rebutait les anti-techno : le rythme ne reflétait pas une pulsation humaine...

 

Force est de constater que les rythmes dirigés par ordinateur sont devenus la norme de la musique populaire à l'exception du jazz traditionnel et de la musique classique.

 

Après le rythme l'autre dimension de la musique, l'harmonie, est également concernée par le progrès technologique. En cause, le logiciel Auto-Tune qui depuis 13 ans permet de corriger en temps réel les petites fautes de justesse des chanteurs.

Conséquence : notre oreille devient hyper-sensible à la justesse et encore une fois seules les musiques classique et jazz semblent épargnées. A quand les artistes et le spectacles garantis "sans modifications informatiques" ?

 

Pour aller plus loin, ré-écoutez "Le mot du jour" de Pierre Charvet sur France Musique :

 

 

et lire l'article suivant, vu sur Rockmarshall :

 

Chanter sans fausse note, avec la justesse d'une diva pop, jazz ou classique? C'est à la portée de tous. Ou presque. Et ce, grâce à l'Auto-tune.

Ce logiciel professionnel réussit le petit miracle de gommer les erreurs de chant et de fausses notes commises durant l'enregistrement d'un disque. Accessible à tous pour environ 600 euros, il est devenu, depuis dix ans, monnaie courante dans l'industrie du disque. "De Mylène Farmer à Madonna, tout le monde l'utilise, même les bons chanteurs", assure un producteur soucieux de garder l'anonymat pour mieux ménager les susceptibilités. "Seuls Céline Dion ou Charles Aznavour peuvent s'en passer", assure Gonzales, chanteur, pianiste et coproducteur avec Renaud Letang des albums de Jane Birkin, Philippe Katerine, Feist ou Dani.

Même la musique classique y aurait recours pour corriger une fausse note dans un concerto de violon enregistré en live.

 

Un effet Photoshop appliqué à la musique

 

Grâce à l'Auto-tune, également utilisé en concert, Britney Spears ou Paris Hilton peuvent ainsi donner l'illusion de chanter juste. Une petite tricherie? "L'Auto-tune ne transformera jamais un mauvais chanteur en virtuose. Il officie simplement comme un correcteur, mais il n'agit pas sur d'autres paramètres essentiels comme l'intention, l'expressivité, le charisme ou la prononciation du chanteur", précise Gonzales, lui-même adepte de l'Auto-tune pour ses albums.

 

Un point de vue partagé par Jean Lahcène, ingénieur du son réputé: "Sacha Distel refusait d'entendre sa voix traitée par l'Auto-tune. Quand je lui ai dit que Dionne Warwick et Barbra Streisand recouraient à ce logiciel, il a vite changé d'avis. La plupart du temps, ça se fait sans que l'artiste le sache. Il se fout de savoir si sa voix a été "auto-tunée" ou non. Seul le résultat compte."

 

Pour d'autres, l'Auto-tune serait synonyme d'uniformisation et de standardisation de la production discographique. "Les maisons de disques le préconisent de plus en plus du fait de la pression des radios commerciales... Mais il s'agit surtout des projets commerciaux où le marketing et le formatage dominent", souligne Franck Redlich, ingénieur du son pour Louise Attaque ou Louis Chedid. Bertrand Burgalat, chanteur, compositeur et producteur (notamment pour Valérie Lemercier), refuse mordicus le recours à l'Auto-tune: "Du coup, on trouve mes productions approximatives, mais je l'assume totalement."

Selon lui, l'Auto-tune aurait le même effet "néfaste" que le logiciel Photoshop sur l'image, la physionomie, donc notre perception du corps et de la beauté: "Les pubs et les magazines de mode nous ont habitués à des visages et des corps de rêve, mais totalement retouchés. De la même façon que Photoshop fausse notre regard sur la beauté, l'Auto-tune fausse et change notre écoute de la voix humaine. La perfection devient la norme. Or l'émotion passe aussi par les aspérités, les dissonances et les fausses notes."

 

Un point de vue partagé par Franck Eldrich: "La preuve vivante, c'est Dylan, avec sa voix nasillarde et ses fausses notes. Je ne suis pas certain que le charme aurait opéré de la même façon si sa voix avait été retouchée par l'Auto-tune."

 

Cher, avant Britney Spears

 

Mais l'Auto-tune possède également un potentiel créatif quand il est détourné de sa vocation "uniformisante". Conçu pour être imperceptible, l'Auto-tune avait été utilisé de façon déformante par la chanteuse Cher dans son morceau Believe (1998). Résultat: une voix, devenue mutante, distordue et synthétique, dans la tradition du Vocoder et du Talk Box, deux instruments de traitement de la voix respectivement utilisés dans l'électro et la funk.

 

Spécialistes du détournement de la technologique à des fins artistiques, les rappeurs ont exploré cette possibilité pour faire de l'Auto-tune un instrument à part entière. Sous l'influence de rappeurs comme T-Pain, considéré comme un virtuose dans ce domaine, le recours à l'Auto-tune devient synonyme de parti pris esthétique: déformer et agir sur le timbre de la voix, sa texture sonore... "Un peu comme un robot qui pleure", précise Gonzales. Désormais, l'Auto-tune s'impose comme la tendance des musiques hip-hop et pop. Il figure dans la majorité des tubes du moment. De Britney Spears (Kill the Lights) au rappeur français Booba (Illégal). Au risque de la saturation. Même si certains tirent leur épingle du jeu comme le rappeur Kanye West qui, dans son dernier album, 808's and Heartbreak, apporte un supplément d'âme à ses compositions grâce à un usage pertinent et inspiré de l'Auto-tune. Là encore, tout est question de dosage et de talent.

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 14:03

Vu sur le site de la ville de Paris :

 

Excellente initiative de la capitale qui met en ligne le résultat de ses comités d'acquisitions discothèque avec critiques et classification PCDM 3 &4, sous format pdf.

 

Voici juillet et août 2010 :

 

Juillet 2010

 

Chanson française

Classique

Electro

Enfants

Films

Jazz et Blues

Musique du monde

Musique du monde (suite)

Musique fonctionnelle

Musique nouvelle

Reggae-rap

Rock et soul

Textes

 

Aoüt 2010

 

Chanson française

Jazz et blues

 

Musique du monde

 

Reggae-rap

Rock et soul

 

 

Aout 2010

 

Chanson française

Classique

Electro

Enfants

Films

Jazz et Blues

Musique du monde

Musique fonctionnelle

Musique nouvelle

Reggae-rap

Rock et soul

Textes

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 14:00

Vu sur le site de l'ACIM :

 

Article de Julian Figueres (Bibliothèque Vapor Vell de Barcelone) paru le 3 juin 2010 sur AMPLI, le blog de l’association des musithécaires catalans : Spotify i les biblioteques, traduit en français par Josep Lluis Villanueva Fontanella, et Nicolas Blondeau.

La Bibliothèque Vapor Vell de Barcelone a souscrit un abonnement à Spotify afin de mettre en valeur et de partager ses sélections au moyen de ce service en ligne performant. Nous allons vous exposer ici la réflexion qui nous a conduit à cette décision. Elle est en partie inspirée par les idées de nos amis et collègues français, au sujet de Facebook et de de Twitter [1] et du streaming dans les bibliothèques [2]

État des lieux

Les intermédiaires traditionnels pour la fourniture de la musique enregistrée (magasins de disques et bibliothèques publiques) ne sont plus incontournables. Il faut compter désormais avec les plates-formes de vente et d’échange de fichiers musicaux, ainsi qu’avec les sites web des producteurs et des éditeurs (artistes ou labels) dont l’audience est devenue massive et préférentielle. Une distribution traditionnelle se maintient pour quelques secteurs de niche et quelques formats. Un engouement par exemple subsiste pour les disques vinyles, c’est d’ailleurs un domaine sur lequel nous avons le projet de travailler prochainement.

La mission du bibliothécaire est d’être un intermédiaire entre l’information et les utilisateurs. Alors qu’en est-il aujourd’hui ?

Les 5 principaux types de plates-formes disponibles à l’heure actuelle :

- Streaming sonore : SPOTIFY. C’est à notre avis le portail le plus complet. Le catalogue est vaste et la qualité sonore excellente. De plus, l’écoute en streaming rencontre un succès grandissant et concurrence l’une des pratiques les plus en vogue pendant longtemps : le téléchargement compulsif. Spotify, et le streaming en général, se présente là comme une alternative légale.

- Streaming vidéo : YOUTUBE. C’est le portail d’hébergement des vidéos par excellence. Avec un contenu très inégal, mais une audience mondiale sans équivalent. (l’image exerce toujours une curieuse attraction face au son).

- Bases de données d’information musicale : on peut citer tout de suite WIKIPEDIA, ou mieux encore ALLMUSIC. L’information est complète avec de nombreux liens, des discographies détaillées, et des fiches biographiques concernant les artistes.

- Promotion des artistes amateurs ou émergents : MYSPACE. Ce site de réseau social remplit le rôle qu’avaient auparavant les démos et les maquettes réalisées sur K7 ou CD. Les musiciens peuvent ainsi diffuser leurs compositions sans engager de frais dans la conception d’un site web ou le pressage d’un CD.

- Services d’achat de musique : ITUNES Music Store, AMAZON

L’ensemble de ces services est devenu le système de stockage et de diffusion des données musicales le plus important et le plus performant de l’histoire. Ces services sont en plus accessibles à domicile et ne requièrent pas d’intermédiaires.

Cependant, les problèmes posés par l’utilisation de ces plates-formes ne sont pas insignifiants :

- Instabilité : à n’importe quel moment, un site comme Youtube peut disparaître, et avec lui tous les contenus qu’il propose. Cette remarque est applicable aux différentes plates-formes précédemment citées. L’expérience des 5 dernières années nous l’a montré. [En France, la fermeture cet été de Jiwa, et dernièrement le rachat d’Imeem, ou de Lala]

- Absence de filtre, de critères de sélection : Ce sont d’immenses réservoirs où tout est accessible, le pire côtoyant le meilleur, tant au niveau de la qualité sonore que de la qualité artistique. On a parfois affaire à un chaos documentaire : le contraire d’une bibliothèque. C’est plus ou moins le cas selon les services, nous avons d’ailleurs choisi Spotify pour la qualité des prestations offertes.

-  Absence de critères d’indexation et classification. Les options de recherche et de navigation sont encore trop sommaires, en raison de la mauvaise qualité des métadonnées. On trouve les œuvres de Tchaïkovski sur Spotify, mais ses pièces musicales ne sont pas présentées de manière organisée, la description des titres n’étant pas uniformisée. On a à disposition une abondance de contenus sans équivalent avec une offre physique, mais là aussi, la base de données paraît souvent chaotique.

- Contrôle arbitraire des accès : Les entreprises qui dominent le marché peuvent imposer ou inversement retirer des contenus en raison d’accords ou de conflits commerciaux. Exemple : Warner Music retire les vidéos de tous ses artistes sur YouTube (dépêche Agence France Presse)

Présence de la bibliothèque dans l’environnement virtuel

La bibliothèque Vapor Vell souhaite mettre en valeur et faire connaître ses collections, ses activités et ses supports de communication en étendant sa présence sur les différentes plates-formes précédemment évoquées. Il est nécessaire de prendre en compte les dispositions légales que nous avions présentées dans un article précédent La llei i la música a les biblioteques públiques [La loi et la musique dans les bibliothèques].

Nous avons pris l’option d’abonner la bibliothèque à Spotify. Son coût est de 9,99€ par mois, mais il y a une option à 4,99€ qui permet aussi de consulter le fonds sans avoir à subir la publicité. Cet abonnement permet d’accéder à une des plus vastes bases de données de musique enregistrée et avec une bonne qualité sonore. Cela permet aussi de diffuser et de consulter nos listes de sélection (playlists), de les partager via Facebook, et depuis des appareils mobiles tels que l’IPhone ou l’IPad.

Les playlists Nous avons formalisé l’usage de cet abonnement Spotify par la bibliothèque.

Notre profil est celui-ci : vaporvell

Cet abonnement permettra de proposer différentes sélections musicales :
- Playlists de nouveautés,
- Playlists liées aux activités que nous mettons en place avec des musiciens et des critiques musicaux,
- Playlists de ce qui est le plus écouté à la bibliothèque,
- Playlists des bibliothécaires musicaux ("musictecaris")
- Playlists thématiques et commémoratives,
- Playlists générées par la communauté des utilisateurs de la bibliothèque.

Tout ceci nous apportera, nous l’espérons, davantage de visibilité, et élargira la diffusion notre travail qui consiste à mettre en évidence et apporter une valeur ajoutée à la maremagnum, au malstrom d’informations musicales du monde actuel qui menace de nous assourdir.

Cela nous permettra aussi d’avoir plus de statistiques d’usage, de consultation. Nous pensons que notre travail doit être validé par l’obtention de nouveaux indicateurs d’usage. Celle-ci pourrait être une bonne proposition.

Nos playlists et recommandations, via Spotify, sont présentées sur :
- le site web de la bibliothèque
- la page facebook de la bibliothèque
- une liste de diffusion spécialisée (plus de mille destinataires, déjà)
- sur AMPLI, le blog des musictecaris catalans, AMPLI (http://www.musictecaris.org)

Vous pouvez déjà les consulter ! La première playlist est ici : http://open.spotify.com/user/vaporvell/playlist/0VJQLdCGr34CfVYScxpWZE

Il s’agit d’une compilation qui rassemble les artistes programmés au festival GREC 2010.

Une dégustation pour savoir quelles nuits de ce festival peuvent correspondre le mieux à nos sensibilités.

Voici nos tentatives. Nous bougeons dans l’incertitude, mais nous bougeons.

À suivre !

[1] Sophie Cornière, Utiliser Facebook et Twitter en bibliothèque, Contribution à l’atelier du 1 avril 2010 : "Besoin d’échanger ? La coopération professionnelle à l’ère numérique : évolution des outils et des besoins. " Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux (RNBM) du 31 mars au 2 avril 2010 à Aix-en-Provence.

[2] Nicolas Blondeau, Musique dans les nuages : Des catalogues de musique enregistrée à l’ère du cloud computing, une opportunité pour les bibliothèques ? Deezer, musicMe, Bibliomédias, Spotify : une première analyse de l’offre.. Nous estimons qu’elle est applicable à n’importe quelle autre bibliothèque publique, en lien avec sa collection musicale. Contribution à la table-ronde du vendredi 2 avril 2010 : "Comment les bibliothèques peuvent-elles exister sur la scène numérique ?" Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux (RNBM) du 31 mars au 2 avril 2010 Aix-en-Provence

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 11:55

Intermezzo tragique en 2 actes sur un livret de Marco Coltellini. Version concert. Création en France


Désirée Rancatore, Soprano, Tisbe
Vivica Genaux, Mezzo-soprano, Piramo
Emanuele d’Aguanno, Ténor, Le Père

Europa Galante
Fabio Biondi, Direction


Concert donné à l’Opéra Comédie de Montpellier dans le cadre du Festival Radio France Montpellier Languedoc-Roussillon.

 

En écoute : ICI

 



Desirée Rancatore Emanuele d'Aganno Fabio Biondi Europa Galante

 

 

 

Le Festival Radio France continue sa programmation d’œuvres rares avec cette création française de l’intermezzo de Hasse en version concert.

Elève de Porpora et A.Scarlatti en Italie, Johann-Adolf Hasse composera plus de 60 opéras-serias et jouira d’une immense renommée de son vivant ; Haydn et Mozart entre autres, l’admiraient  beaucoup.

 

La distribution de cette représentation était plus qu’alléchante : la magnifique mezzo Vivica Génaux dans le rôle masculin de Pirame, la soprane Désirée Rancatore dans celui de Thisbée et le jeune ténor Emanuele D’Aguanno dans celui de son père.

 

Inutile de revenir sur les sonorités magnifiques de L’Europa Galante, dirigée au violon par Biondi véritablement habité par la partition sublime au demeurant.

 

D’Aguanno montrait de belles capacités mais est un peu trop jeune pour le rôle de patriarche.

 

Désirée Rancatore, Sicilienne pulpeuse de 33 ans a deux arias de toute beauté où sa sensualité vocale peut s’exprimer pleinement.

 

Vivica Genaux au timbre délicieusement androgyne (et pour cause) a commis deux petits faux-départs, étonnant de sa part. C’est vite oublié tant la technique monstrueuse de la mezzo – certains ne supportent pas ses vocalisations aux lèvres très mobiles – font magiquement vivre le rôle de l’amant désespéré.

 

Au total, un moment de qualité pour une salle enthousiaste : quelle satisfaction de voir une salle pleine pour un auteur et une œuvre inconnus.

 

A la fin des applaudissements, Fabio Biondi s’empare de la partition et la soumet aux bravos : hommage amplement mérité au génie du trop méconnu Hasse.

 

 

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 09:44

Une nouvelle chronique de Carine Magnoni de St Chinian.

 

Wax Tailor, encoreeeeeeeeeeee !!!!!!!!

Quel bonheur, ce petit frenchie qui nous fait nous trémousser, tout en changeant de cet électro au rythme un peu trop répétitif à mon goût.
Bien sûr, il a misé sur tous les hits de l’album ( Dragon chasers, No pity, Leave it ou I own you) et n’a pas lésiné sur les invités : les chanteuses Charlotte Savary et Dionne Charles, ainsi que Mattic.

C’est vraiment étrange de voir sur scène une section de cuivre, saxophone et trombone, une flûtiste et deux violoniste à côté de platines de mixage, mais quel régal ! Il serait revenu mixer après Jamiroquai jusqu’au bout de la nuit, j’aurai pas dit non.
Mais comme toujours le public attend la grosse star internationale, notre cher Jay Kay.

Il n’a pas changé, le couvre chef  traditionnel est de rigueur, version plume indienne pour l’été ! Lui aussi a enchaîné les valeurs sûres avec quand même un inédit de son prochain album, prévu pour l’automne.

Du bon groove, avec la voix afro-soul de Jay Kay, des rythmes syncopés, bref de quoi tenir tout le monde debout du début à la fin.
Un grosse soirée avec des arènes surchauffée.

 

 

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 10:50

Une chronique de Carine Magnoni - Médiathèque de St Chinian :


" Les déferlantes d’Argeles, c’est chaud, c’est rock, c’est trop bon !!!

Le cadre : le parc du château de Valmy à côté d’Argeles sur mer, 35 degrés à l’ombre et des centaines de personnes qui dansent de partout de 17h à 2h du matin !


Côté artiste, ça défile des plus jeunes aux légendes : Pony pony run run, Izia, General Elektriks, Gossip Patti Smith, Iggy, Deep purple…il y en a pour tout le monde.


Dans la famille hystérique, je demande la fille Higelin, Izia ne dément pas à sa réputation de bête de scène, en plus elle a du attendre jusqu’à minuit et demi pour se défouler ! Je m’inquiéte un peu pour ses cordes vocales quand même !

 

Gossip aussi nous a fait une belle démonstration sur scène, avec un final a capella de Whitney Houston « I will always love you  ».


Dans la famille des rebelles, bien sûr Damien Saez, qui nous a fait une ouverture sans concession avec anarchitectures et  la reprise de la chanson des victoires de la musique 2009, spéciale dédicace pour Fabrice que  je n’ai pas croisé au concert, étrange ?!


Je souhaite quand même à tout ces p’tits jeunes d’avoir la patate d’Iggy dans quelques années !

Bref, ce festival est vraiment génial, d’ailleurs c’était complet les 3 jours. Par contre, il faut le mériter car Pony pony run run à 18h sous 35 degrés c’est pas facile quand même !"

 


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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 09:41

Vu sur le site d'Arte Live :

 

C'est assez rare pour être remarqué, la culture Hip Hop française s'exporte bien mieux qu'on ne le pense. Après avoir tourné et collaboré avec le groupe Vercoquin, M, Seb Martel ou Femi Kuti, Hervé Salters (a.k.a. Général Elektriks) part s'installer à San Fransisco en 1999 avant de travailler avec notamment Blackalicious au sein du mythique collectif Quanuum.

La particularité et le talent d'Hervé ? Une solide culture des claviers vintage qui font que l'on compare souvent sa musique aujourd'hui à Money Mark (le clavier des Beastie Boys). Et un spectacle assuré avec une solide réputation scénique de danseur derrière ses synthés. Le mariage prfait entre rock et funk  ?

 

 

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