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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:51

Vu sur Hobnox.com

Le site du jour : Audiotool

par Astrid Girardeau

tags : musique , Site du jour

Trituration de boutons en vue

Un câble par ici, un petit effet par là, l’Audiotool du site allemand Hobnox est un véritable petit home studio avec séquenceur, boites à rythme, et pédales d’effets qui permet de créer de la musique en ligne. Le tout dans une interface flash très pédagogique et agréable d’utilisation.

On commence en sélectionnant l’un des quatre presets — Tone Matrix (dont on parlait récemment) Electro, DrumNbass ou Blank (pour partir de zéro). Ensuite, on fait son choix parmi les outils proposés, inspirés de machines réelles telles que les mythiques TR-808, TR-909 et TB-303 : boîtes à rythmes, modules (synthétiseurs, basses, batterie) et une douzaine de pédales d’effets (Delay, Compressor, Crusher, Reverb, etc..). Il ne reste plus alors qu’à passer des heures à manipuler le son en triturant les boutons. D’autant que le rendu sonore est plutôt bon.

Après une première version sortie en 2008, cette nouvelle mouture d’Audiotool permet à l’internaute de s’enregistrer en utilisant les fonctionnalités en haut à gauche. S’il a un profil sur Hobnox, il peut y stocker ses créations et les partager avec les autres utilisateurs du site. Les fonctionnalités en haut à droite permettent elles de supprimer la dernière modification (Undo), de changer l’affichage de l’interface, et de bloquer les connexions et compositions.

-> http://www.hobnox.com/index.1056.en.html


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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 09:24

Vu sur le site Ecrans.fr :

 

Une étude norvégienne avance que les plus grands téléchargeurs de musique via peer-to-peer sont aussi les plus grands acheteurs.

par Alexandre Hervaud

tags : musique , téléchargement , piratage , étude

CC kamshots

La rengaine commence à être connue. N’en déplaise aux partisans d’Hadopi ou aux parties plaignantes du procès Pirate Bay, les plus grands consommateurs de morceaux illégalement téléchargés seraient également les plus grands acheteurs de musique légale. Une étude canadienne l’avait déjà suggéré en 2006, et une autre étude norvégienne vient d’aboutir à une conclusion similaire.

Effectuée par les chercheurs de la BI Norwegian School of Management, l’étude a été conduite en novembre 2008 sur 1901 individus âgés de plus de 15 ans originaires de pays différents. Parmi les limites de l’étude, on peut noter l’absence de prise en compte de services d’écoute légale en ligne comme Spotify (qui sera inclus dans la prochaine étude de l’Ecole, prévue pour le mois de mai). Bonne nouvelle par contre pour la crédibilité de l’étude : d’après The Guardian, les chercheurs ont exigé des justificatifs d’achats aux sondés se déclarant acheteurs de musique. On apprend ainsi que les amateurs de téléchargement illégal (notez que les questions de l’étude optaient pour le terme « gratuit » à la place de « illégal ») ont dix fois plus de probabilité d’acheter de la musique que les novices du peer-to-peer.

Un discours qui passe mal auprès des majors. Interrogé par le quotidien norvégien Aftenposten (traduction Google disponible ici), Bjørn Rogstad, de EMI, déclare : « ce qui est vraiment sûr, c’est que la consommation de musique augmente, mais les revenus de l’industrie diminuent, et ça ne peut s’expliquer que par l’importance du piratage face aux ventes légales ».

Paradoxalement, cette mise en doute du lien de cause à effet entre téléchargement massif et achats de musique est partagée par Cory Doctorow, romancier, blogueur et spécialiste des questions de copyright. Pour lui, il convient de ne pas faire d’amalgame. Sur le site BoingBoing, il explique qu’il a effectivement constaté que les gros téléchargeurs sont généralement les premiers à assister aux concerts, jouer de la musique, faire des playlists à leurs contacts... D’après Doctorow, l’effet incitatif du P2P est tout relatif, et le lien entre téléchargement illégal et achats légaux est avant tout révélateur des spécificités du comportement des mélomanes.

« Si vous faîtes partie des 20% de fans qui achètent 80% des disques, vous êtes probablement dans les 20% de téléchargeurs qui téléchargent 80% de la musique, les 20% de spectateurs qui achètent 80% des places de concerts, etc. », explique Doctorow. Conséquence implacable : « Cela veut dire que lorsque l’industrie du disque cible les “pires délinquants” dans ses campagnes contre le téléchargement, les gens qu’elle attaque sont ceux qui dépensent le plus pour la musique ». Et par la même occasion, souvent ceux qui la feront demain, comme notre cher André Manoukian l’avait avancé en déclarant : « si le Net a bouffé l’industrie du disque, il a rendu la créativité aux mômes. (...). Les jeunes Français qui font de la musique se sont emparés de tout l’héritage musical grâce au Net... Et ça donne des choses qu’on n’aurait pas entendues il y a sept ans. » Gare à l’Erreur Terrible de Casting pour les pirates, donc.

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 14:04

Vu sur le blog d'art-rock :


Déjà un bilan de la décennie ? Oui, pour une bonne et simple raison : on peut d'ores et déjà s'interroger sur ce qui est le fait musical le plus marquant de la décennie (et bizarrement, peu relevé et discuté... voire pas du tout) : aucun style musical important n'est apparu dans les musiques populaires occidentales de 2000 à 2010.

Depuis les années 50 et l'arrivée fracassante du rock, chaque décennie, chaque génération a eu ses genres musicaux (je ne liste pas tous les sous-genres) :

Années 50 : Rock'n'roll

Années 60 : Rock Psychédélique, Pop
                    Folk-rock
                    Soul, Funk

Années 70 : Punk
                    Glam 
                    Hard-rock
 
                    Rock progressif

(les 2 derniers sont nés à la fin des années 60, mais ils se sont surtout développés dans les 70's)

Années 80 : Hip-hop
                    New-wave, Cold-wave
                    Techno
                    Rock indépendant
                    Metal (Heavy, Thrash, Death)

Années 90 : Grunge
                    Trip-hop

                    Gangsta-rap                    
                    Electro (Electronica, Jungle, Big Beat)

                    (plus confidentiels : Abstract Hip-Hop, Post-rock, Black metal)

Années 2000 : ?
                        Tecktonik ??


Aucun mouvement musical marquant dans les années 2000... la seule chose à laquelle on a eu droit, c'est ce qu'il y a de pire, la tecktonik... Même pas un genre musical en soi, une pseudo danse/mode totalement orchestrée par le business et les médias, et qui ne porte pas le moindre message contestataire (la tecktonik, c'est : on ne boit pas, on ne fume pas, on ne se drogue pas, on ne se révolte pas... mais on mouline avec les bras...)

Un problème de manque de créativité ?

Peut-être en partie, mais pas seulement... les années 2000 n'auront pas été inintéressantes musicalement, loin de là, beaucoup de très grands albums sont sortis, des oeuvres originales, passionnantes... Kid A et Hail To The Thief de Radiohead, Drukqs d'Aphex Twin, The Drift de Scott Walker, Third de Portishead, Illinois de Sufjan Stevens, les albums de Dälek, Amon Tobin, Matt Elliott, Animal Collective, Burial, Liars... pour ne citer que les premiers exemples qui me viennent à l'esprit...

Le plus regrettable, dans l'histoire, c'est que la génération des années 2000 n'aura pas eu "sa" musique, ce qui n'était pas arrivé depuis la naissance du rock'n'roll. Pas un nouveau genre musical qui lui appartienne exclusivement, qui fasse trembler les générations précédentes, qui porte en elle l'esprit de révolte de la jeunesse comme l'ont fait le rock, rock psychédélique, punk, hip-hop, techno, grunge dans toutes les décennies précédentes. Il y aura bien eu Eminem au début de la décennie pour porter le flambeau, mais il est plutôt esseulé, et le rap n'est plus tout jeune dans les années 2000...

Pourtant, la jeunesse des années 2000 n'a pas manqué de motifs de révolte et de rejet de la société... mais aucune musique n'aura su l'exprimer de manière originale, moderne, novatrice, et canaliser cette colère.

Comment l'expliquer ?

Pas la peine d'aller chercher très loin ce qui est sans doute la principale cause de ce phénomène (ou plutôt d'absence de nouveau phénomène musical), elle est sous vos yeux : internet. Non pas le téléchargement (dès qu'on parle de musique et d'internet dans les années 2000, on en revient toujours là, alors qu'il y a bien d'autres choses à dire sur le sujet), mais ce mélange particulier d'individualisme et de communautarisme que permet le web. 

Le net offre à tout le monde la possibilité de s'exprimer publiquement, et les jeunes se sont très vite appropriés ce nouveau média. Ils n'ont sans doute plus autant besoin que les générations précédentes de trouver un "porte-parole", de s'identifier à un chanteur charismatique et rebelle... s'ils ont quelque chose à dire, ils ont des forums, blogs, et trouveront facilement des "petites communautés" de gens qui pensent comme eux. Chacun dans son petit coin, sa petite communauté... chacun a son petit "espace".

Myspace... le symbole de cette nouvelle donne pour les groupes, et peut-être l'explication la plus probante de cette "crise des genres musicaux". Diffuser sa musique est devenue accessible à n'importe quel musicien, et d'une simplicité déconcertante. Avant, fallait démarcher les labels, tenter de les convaincre, trouver des dates de concerts, espérer qu'un jour, une de ses chansons soit diffusée en radio... et le Graal, c'était la possibilité de sortir un album, avec votre musique enfin disponible pour le grand public et fixée sur un support. Maintenant, n'importe quel amateur, sans même avoir de labels, a la possibilité d'enregistrer ses chansons sur son 4-pistes, les balancer sur sa page myspace, et les voilà "fixées et disponibles". Bien sûr, ce n'est pas pour autant que vous aurez des millions d'auditeurs et que vous vivrez de votre musique, mais elles ont "leur espace"... sur toute la planète, on peut avoir accès à votre musique... ce qui est véritablement révolutionnaire...
Du coup, chacun bricole dans son coin, met sa musique en ligne, et espère que le public et les labels seront intéressés... on croise sur myspace, les blogs, forums, des gens aux goûts musicaux similaires, et de petites communautés se forment... Toujours ce mélange d'individualisme (chacun bricole dans son coin et peut, seul, faire écouter sa musique à tous) et de communautarisme (les "amis" sur myspace)...
Plus besoin de créer un nouveau genre musical ou de s'inscrire dans la lignée de celui qui fédère la jeunesse pour être écouté, on fait sa petite cuisine musicale et on la met en ligne.

S'il y a bien eu un bouleversement considérable dans la musique des années 2000, il concerne seulement la production/diffusion/consommation. Mais rien d'essentiel dans l'évolution des genres musicaux. Ce qui, en soi, est déjà un "événement", puisqu'on n'avait jamais connu ça dans les 5 décennies précédentes. Tout au plus peut-on noter que les barrières entre les genres ont tendance à s'estomper, mais des mélanges divers et variés, il y en a toujours eu, et cela relève cette décennie d'une "petite cuisine musicale individuelle"...

La décennie du repli

Du rock 60's, 70's, 80's... on en a entendu beaucoup dans les années 2000. Pas besoin pour cela d'aller dépoussiérer ses vieux disques, suffisait d'écouter les nouveaux groupes. Beaucoup de recyclage (parfois très réussis), de regards tournés vers le passé, de vénération des "grands anciens"... et c'est peut-être ça aussi, le problème. Pour être vraiment créatif, il faut aimer et connaître l'art qu'on pratique, avoir des références... mais aussi savoir à un moment donné s'affirmer, oublier ses modèles, couper le cordon, "tuer le père". Ce que n'ont malheureusement pas su faire les groupes des années 2000. L'idéal serait une "nouvelle explosion punk"... non pas un revival punk, ce qui ne serait que du simple recyclage, mais une musique originale et rageuse, un mouvement qui rassemble la jeunesse, balance de grandes claques et renvoie les vieilles gloires du rock dans leurs hospices... ce n'est pas simplement souhaitable, mais nécessaire, pour réveiller les musiques populaires modernes. Quand on en vient à regretter la période grunge, se dire qu'il s'y passait au moins quelque chose d'excitant... c'est qu'il y a vraiment urgence...
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 13:52
Vu sur le site Arbobo
par arbobo | imprimer |

Dans la crise du marché du disque, les labels indépendants souffrent énormément. Pourtant, en regardant plus large, c’est le marché de la musique qui et en pleine mutation et la période qui s’ouvre, un “après-disque” si l’on veut, pourrait voir les indépendants tirer leur épingle du jeu grâce à internet alors que les majors semblent être à la rue. Je clos ici (temporairement) ma série d’article sur les enjeux actuels du numérique pour la musique.
Cet article est long, n’hésitez pas à l’imprimer, il n’était pas possible de faire court sur un sujet aussi vaste.

L’industrie du disque fait eau de toute part

Tout se bouscule depuis l’été. A une riche actualité, que j’ai déjà en partie commentée dans des billets précédents, je vais tenter de répondre par une mise en perspective de l’état actuel du marché du disque et ses perspectives d’avenir. Rien que ça… Ce ne sont pas seulement les auditeurs et leurs usages qui sont en cause, la question est, plus largement : comment tenir compte des évolutions technologiques.

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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 13:47
Vu sur le blog art-rock :

Deux poids deux mesures. D'un côté, tout le monde - politiques de droites compris - fustige les "patrons voyoux", condamne les capitalistes et spéculateurs "irresponsables"... de l'autre, des médias, politiciens, artistes qui accusent les internautes de "nuire à la musique" et prennent fait et cause pour les majors. Pourtant, il suffit de connaître un minimum l'évolution de la musique au XX° pour réaliser que les majors sont directement responsables de la crise du disque. Ils ont tout fait pour en arriver là, et il faudrait que la société paie pour sauver ce qui n'est que "leur" système ?

Le plus insupportable, c'est d'entendre les majors oser nous faire la leçon sur la "diversité culturelle", le soutien aux petits artistes... alors que leur but a toujours été inverse ! C'est comme si McDo se posait en défenseur de la gastronomie.
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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 11:33
Profitons de ce blog pour tourner le projecteur vers un artiste (ou un groupe) "maudit".
Vous adorez ses disques mais il n'en vendra jamais assez pour passer à la radio : pour lui le téléchargement illégal  est un plan promotionnel !

Bref, que chacun présente son artiste maudit en évoquant au minimum sa vie et sa production.
Au final, une belle discographie en perspective et pourquoi pas un nouvel indice de PCDM 4 ?

Disco 34



Bon alors voilà, en tant que Blogmaster, j'ouvre le feu avec mon "beautiful looser" à moi : Juantrip' !



Basil (son vrai pénom) est né en 1969 à Versailles et passe son enfance dans une communauté hippie des Pyrénées. En 1977 à l'annonce de la mort d'Elvis Presley, toute la communauté est effondrée. Pour la réconforter , Basil prend une guitare et compose son premier morceau "Black soap" : les pleurs cessent et le pouvoir de la musique se révèle à l'artiste en herbe.

A son retour  à Paris, l'adolescent expérimente plusieurs formules de groupes de rock entre punk et psyché.
Finalement il décide de quitter la capitale pour vivre la musique d'une autre manière.
En 1989, quelque part dans la montagne, Basil et onze copains musiciens se réunissent dans un cabane pour une jam. Munis de leurs instruments, de vin et de LSD, le "boeuf" va durer cinq jours et cinq nuits.

C'est à c'est endroit que j'ai été rebaptisé. C'était comme un cadeau des dieux"- explique Basil - " Pendant ce voyage, j'ai rencontré "l'esprit rouge"... Le maître des Arts. Il nous a tout simplement révèlé à nous mêmes ! Pour ma part, il m'a dit: 'J.U.A.N.T.R.I.P' . Et aussi j'ai pu voir son visage. Il ressemblait à... une célébrité.

Ainsi naquit Juan Trip'. Il est étrange également que les cinq personnes présentes ce soir-là eûrent simultanément la même vision. Sans doute était-ce dù au thé magique? peut-être... Mais pour Basil et ses amis - amis avec qui il organisa les raves Fantom l'année suivante - cette nuit changea leur approche de la musique et sûrement leur vie.
Nous sommes en 1991 et Basil est conscient de toutes les possibilités offertes par la techno. Il se lance dans une carrière de DJ avant d'être signé en 1996 sur le label de Laurent Garnier : F Com.

En 1999, il y publie son chef-d'oeuvre (à mon avis) : "Balmy under the stormy" : le disque psychédélique ultime. Rock, surf, wall of sound, sitar, BO easy listening et électro crade : tout y passe.


" Cet album est une vision du monde dans lequel nous aimerions vivre si nous étions un peu plus fous à la place de s'ennuyer,
il parle de tout ce que nous pensons être la vérité alors que ce sont des "mensonges"...
En fait, l'album lui-même est un mensonge de la pensée artistique".


Evidemment le disque se vend peu alors qu'il est absolument génial !

Un soupçon de grooves hallucinés, une once de techno-pop et une pincée d'ambient analgésique et de rock psychédélique. Vous mixez le tout et vous obtenez ce cocktail corrosif et psychédélique qui tient étonnamment bien la route. Sur "Balmy Under The Stormy", Juan Trip a fouillé les tréfonds de sa mémoire musicale pour en dégager des influences enfouies et, a priori, antinomiques. Ce premier disque prouve que l'on tient ici un compositeur à l'univers très personnel qui démontre que le label F Com peut s'aventurer hors des sentiers battus de la house. --Laurent Gilot.

Ensuite il fondera un quatuor acid-rock "Aqua Nebula Oscillator", montera un studio d'enregistrement vintage "pour éviter les mauvaises ondes du matériel et des instruments du XXIe siècle."

En 2006, sort son second LP "Consolation" chez Citizen Records, un projet ambitieux où en 16 titres, Juantrip' explore toutes les facettes de son inconscient musical : fascinant.

Allez voir son site et cliquer sur "Balmy under the stormy", vous pourrez passer vous même les titres sur les
platines "carte du ciel"...

Cédric Libuda - DDLL34

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CBR Musique Hérault - dans Discographies
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 10:38
Etat des lieux de l’offre de musique numérique au 1er semestre 2008
Observatoire de la musique – Cité de la musique (Paris)
Cette deuxième étude semestrielle présentant un état des lieux de l’offre numérique, à partir d’un échantillon de 100 services, permet de relever une grande diversité d’opérateurs intervenant dans la distribution/diffusion de contenus musicaux puisque le recensement porte sur 19 boutiques généralistes, 14 boutiques spécialisées, 11 portails, 29 radios et services de streaming, 12 sites communautaires et 15 autres sites divers... Rapport à télécharger gratuitement.
En français.
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 10:07

Vu sur le site de Philaxel :

 

Publié par Philaxel Dans la catégorie Industrie du disque, Journal de bord

Jacques Attali qui avait expliqué et écrit depuis bien longtemps qu’on ne pourrait pas vendre durablement du fichier musical à l’unité, annonçait dernièrement dans une vidéo et sur France Info chez Jerome Colombain, que les majors allaient bientôt soutenir une forme de licence globale à leur propre avantage. Et en effet, cette semaine dans l’Express, Monsieur Jean Bernard Levy , PDG de Vivendi Universal, confirme en demandant solennellement  que la loi Hadopi soit votée afin qu’il puisse développer sa licence globale à lui : l’abonnement musical illimité. « Tout notre travail consiste à offrir des services de qualité que les gens sont prêts à payer. Directement en les achetant, indirectement avec de la publicité, ou en regroupant différents services, tel un abonnement internet qui permet l’accès à la musique. » Il y a peu, Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France  déclarait dans un débat : « la licence globale ça existe déjà ce sont nos offres illimitées ! ». De fait les trois autres majors sont également sur le coup, car voilà une forme de licence globale intéressante pour ces sociétés, puisqu’elle exclut du marché encore davantage que le disque, les labels indépendants et les artistes indépendants. Et qu’elle permettra aux majors de définir eux-mêmes la part de rémunération des créateurs sur les chiffres d’affaires générés. Ce qui ne serait pas le cas d’une licence globale institutionnalisée par la loi, et gérée par les sociétés de gestion collectives des auteurs et interprètes.

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 09:49
Vu sur le site de  Numerama :

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 24 Avril 2009 à 18h39 - posté dans Musique Numérique

 

 

 

 

 

 

 

Née à la fin du 19ème siècle, la musique enregistrée s'est très rapidement installée dans nos vies quotidiennes, et a permis à quelques générations d'artistes de vivre de leur art musical beaucoup plus confortablement que leurs aînés. Que se passerait-il si le piratage mettait fin à ce qui ne serait alors qu'une parenthèse dans l'histoire de l'art ?

Les débats sur la musique et le piratage sont très passionnés, et virent rapidement au clash entre ceux qui défendent l'idée que la musique doit être achetée par ceux qui veulent l'écouter, et ceux qui prétendent que la musique doit pouvoir s'échanger librement, sans rémunération directe. Il est donc rafraichissant, dans ce contexte exacerbé par la loi Hadopi, de lire chez nos confrères de PC INpact les propos du groupe Kassav, qui écrit au député Christian Paul.

Plutôt que d'invectiver les pirates, le groupe pose beaucoup de questions. On pourrait les trouver parfois naïves ("nous ne voyons pas la différence entre écouter un de nos morceaux sur un iPod ou sur un tourne-disque à l'époque"), mais toutes sont significatives de ce qu'un groupe qui a vécu 30 ans de carrière dans l'industrie musicale peut ressentir en voyant ses oeuvres massivement copiées.

"Pourquoi réguler Internet est-il inimaginable ? On le fait bien et heureusement pour les sites pédophiles et les sites de propagandes nazis entre autres, alors pourquoi pas pour la musique ?", demande le groupe, qui confesse avoir "peur d'une régression totale avec l'arrivée d'Internet et l'absence de règles sur la protection du droit d'auteur et des droits de production et d'interprètes".

Tout en se montrant pour la lutte contre le piratage, notamment pour protéger la musique antillaise, le groupe s'intéresse à la licence globale ou la contribution créative proposée par les députés socialistes. "Pourquoi pas ? Et l'idée peut sembler intéressante, avouons franchement que nous ne sommes pas des hommes d'affaires, juste des artistes indépendants qui tentons de créer dans des conditions de travail normales, alors nous souhaiterions comprendre son fonctionnement", écrivent-ils. Ils fournissent un exemple de budget d'enregistrement, qui s'élève à 176.663 euros.

"Nous avons les dépenses, notre question est simple et brutale, où sont les recettes dans votre modèle ?", demande Kassav.

La question est pertinente et légitime, et méritera une réponse détaillée.

Mais la question n'est-elle pas faussée par la perception, naturelle, que tout doit rester en l'état ?

Quelle règle universelle impose en effet que la musique doit être enregistrée dans un studio (18.200 euros), mixée (9.600 euros), réalisée (18.000 euros), post-produite (9.625 euros), et marketée (65.500 euros) ?

Interprétée depuis que l'Homme est Homme, la musique n'est enregistrée que depuis un siècle. C'est une avancée technologique permise par Edison qui a donné naissance à l'industrie musicale, et c'est la naissance de la radio et des grands médias qui ont permis à cette industrie de se développer et à des artistes de vivre de la musique qu'ils ont enregistrée.

Mais l'histoire de l'art est riche d'arts qui n'ont vécu qu'un temps, dans un contexte économique et culturel éphémère. Peut-être la musique enregistrée (industrielle) doit-elle accepter de mourir pour laisser sa place à d'autres formes d'arts. C'est le cycle de la création, qui s'accélère sans doute aussi vite que la technologie progresse.

Dans les années 1950, l'historien de l'art Paul Oskar Kristeller l'avait écrit dans une revue, à propos du cinéma : "Il y a eu des périodes importantes de l'histoire culturelle où le roman, l'instrument de musique, ou la peinture sur toile n'existaient pas ou n'avaient aucune importance. D'un autre côté, le sonnet et le poème épique, les vitraux et les mosaïques, les fresques et l'enluminure des livres, la peinture sur vase ou les tapisseries, les bas-reliefs et la poterie, ont tous été des arts "majeurs" à différentes périodes et d'une certaine façon ils n'existent plus maintenant. D'un autre côté, le film est un bon exemple de la manière dont de nouvelles techniques peuvent conduire à de nouveaux modes d'expression artistique pour lesquels les esthéticiens du dix-huitième et du dix-neuvième siècle n'avaient aucune place dans leurs systèmes. Les branches des arts ont toutes leur apogée et déclinent, et même leur naissance et leur mort".

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 09:33
Vu sur le site de Télérama :

Marc Thonon, producteur : “Faux, Roxanne, la musique n’a jamais été aussi peu chère !”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Marc Thonon est belge. Producteur indépendant heureux (Louise Attaque, Abd Al Malik, Les Wampas…), c'est lui qui a “signé” l'Anglais Charlie Winston, grand succès pop-rock de ce début d'année. Il nous a demandé de publier ce texte, par lequel il répond au témoignage d’une jeune internaute “pirate” publié dans le cadre de notre dossier sur la loi dite Hadopi. Cet article était titré : “Roxanne, 14 ans : un CD à 15 €, c’est trop !” (voir lien).

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Eric, 27 ans, ingénieur : “C'est juste que, parfois, j'ai la flemme.”

Eric, 27 ans, ingénieur : “C'est juste que, parfois, j'ai la flemme.”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où le texte Création et Internet revient en discussion devant les députés, nous vous proposons une série de témoignages. Pour clore la série, voici celui d'Eric, 27 ans, ingénieur dans le téléchargement de musique pour téléphone mobile

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Paul, 40 ans, consultant : "Tout ce que je récupère, je ne l'aurais jamais acheté."

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où le texte Création et Internet revient en discussion devant les députés, nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Voici celui de Paul, 40 ans, consultant en informatique.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Nathalie et Jean-François, quadras : “Ne pas télécharger ce qui est récent”

Nathalie et Jean-François, quadras : “Ne pas télécharger ce qui est récent”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi Hadopi, qui revient en discussion devant les députés, n’est-elle pas déjà dépassée ? Nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Quatrième contribution, avec Nathalie, 45 ans, conseillère principale d’éducation, et Jean-François, 49 ans, cadre… La suite demain.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Maurice, webmaster : “Je contribue à sauvegarder le patrimoine musical”

Maurice, webmaster : “Je contribue à sauvegarder le patrimoine musical”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où la loi Hadopi revient en discussion devant les députés, nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Après Olivier Cazeneuve, et Roxanne, collégienne, écoutons Maurice, 43 ans, webmaster… La suite tout à l’heure.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Roxanne, 14 ans, internaute pirate : “Un CD à 15 €, c’est trop !”

Roxanne, 14 ans, internaute pirate : “Un CD à 15 €, c’est trop !”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où la très controversée loi Hadopi revient en discussion devant les députés (cet après-midi), nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Après Olivier Cazeneuve, auteur d’une tribune vendredi contre la “riposte graduée”, on enchaîne avec Roxanne, collégienne. La suite tout à l’heure.

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