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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 09:23

C'est une application simplissime mais qui permet de lire les articles édités sur le blog à télécharger ici :

 

http://www.appsgeyser.com/getwidget/Disco34%20App

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 11:56

Vu sur Frenchweb.fr :

 

Il semblerait que l’industrie musicale ne fasse plus depuis longtemps la pluie et le beau temps, constamment devancée par la technologie, et en perpétuel examen de rattrapage quant aux usages en terme de consommation de musique.

 

Le Cloud musical face à la grande dépression industrielle

 

Depuis l’apparition du MP3 jusqu’au développement des services de streaming, la technologie a quelque part toujours été plus vite que la musique, à l’heure des débats essentiellement juridiques autour de la dématérialisation des contenus, l’accès à la musique, les copyrights ou encore le piratage. Une nouvelle petite (r)évolution musicale est pourtant en train de s’imposer et  pourrait à terme accorder les violons des plus sceptiques : les services de musique basées sur le Cloud.

 

Le Cloud, c’est un peu le « It-Bag » du moment, le sac à main en vogue aux bras des people spotted dans les magazines de mode. Sauf que le Cloud, au centre de toute l’attention numérique, ne devrait pas se démoder de sitôt. Que se cache-t-il derrière ce « nuage musical » ?

 

Rappelons que le Cloud, à l’instar d’autres contenus comme la vidéo, l’image ou les e-books, permet aux utilisateurs de stocker sur un serveur distant leurs propres MP3 et d’y accéder en streaming depuis n’importe quel endroit (sous réserve d’une connexion Internet) sur leurs ordinateurs, tablettes ou encore téléphones mobiles.

Petit topo météo sur ce nuage virtuel, qui cache un orage pour certains et une belle éclaircie pour d’autres.

 

Le Cloud musical : une évolution logique du marché de la musique en ligne ?

 

Selon une étude du cabinet Gartner parue récemment sur MusiqueInfo , le marché mondial de la musique en ligne progressera de 31% d’ici 2015 pour atteindre un chiffre d’affaires de 7,7 Md$, contre 5,9 Md$ en 2010. Alors que les ventes physiques continuent de chuter, et que le téléchargement devrait connaître une progression moins forte, Gartner estime que la croissance de la musique sur abonnement devrait quadrupler en quatre ans (le chiffre d’affaires devrait passer de 532 M$ en 2011 à 2,21 Md$ en 2015, soit près du tiers des ventes en ligne).

 

Si, comme l’indique ces projections, la consommation des abonnements aux services de streaming tend à une croissance exponentielle, il y a donc fort à parier que les services d’abonnements au Cloud suivent le même chemin et deviennent prochainement un des enjeux stratégiques majeurs des plateformes digitales.
L’Observatoire de la Musique, dans une étude parue fin octobre, semble aussi confirmer cette tendance : « (à propos de Google Music et d’Amazon Player) des alternatives spécieuses se mettent en place par l’intermédiaire du cloud, qui permet de légaliser une acquisition, quelle que soit son origine ».

 

Le Cloud musical, par sa nature hybride, deviendrait ainsi l’aboutissement total de la musique numérique et de la dématérialisation de ses supports de stockage en donnant la possibilité aux utilisateurs, en contrepartie d’un abonnement, de conserver la propriété des titres achetés tout en ayant accès à ces derniers partout et tout le temps.
Un nouveau « nirvana » consumériste où l’utilisateur jouirait d’une liberté « no limits » ?

 

La guerre des titans : Amazon vs. Google vs. Apple

 

Outre les rois du streaming Deezer, Spotify, Grooveshark ou encore Soundcloud, trois leaders se partagent l’essentiel du marché : Amazon fut le premier en mai dernier à proposer aux Etats-Unis son service CloudDrive / CloudPlayer, suivi par Apple et son ICloud / ITunes Match et enfin Google Music , tout récemment lancé dans la course après des retards considérables.

Ces services, disponibles seulement sur le territoire américain, ne devraient pas tarder à s’implanter en Europe et à se développer, comme le souligne justement un récent article paru sur Europe1.fr .

 

Reste que d’un point de vue légal, le Cloud se heurte à un vide juridique sur la question des DRM (Digital Rights Management) et des utilisations sur différents supports (Iphone, Blackberry, Amazon) : les Majors considèrent la « musique dans le nuage » comme du piratage (violation du copyright), alors que les services de clouding comme Amazon se déclarent comme hébergeur et revendiquent donc le régime de la copie privée. Un casse-tête juridique dont seul Itunes et Google (sans Warner Music) se serait pour le moment préservé en ayant négocié des licences avec les Majors.

 

Mais au fond, l’enjeu du Cloud, dans la bataille féroce que se livrent les géants du web (Apple, Amazon, et Google en tête), ne serait-il pas matériel ? Si le support en lui-même se dématérialise, le Cloud remet quand à lui les lecteurs de musique au centre du business : un retour aux sources qui montre que la révolution sera surtout dans la forme plutôt que dans le fond.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 11:15

Vu sur Numerama :

 

Le contraire aurait été vraiment étonnant. À l'heure où la musique en streaming s'impose chez les internautes, avec des services comme Deezer, Jiwa ou Spotify, une étude menée par le cabinet de recherche ABI montre que cette tendance va aussi frapper les mobinautes. Selon les projections de l'institut, le streaming musical sur mobile va exploser dans les prochaines années.

Pour Aapo Markkanen, analyste chez ABI, le nombre d'abonnés aux services de streaming musical sur mobile devrait approcher les 5,9 millions d'ici la de l'année. Mais dès l'année prochaine, ce cap sera balayé et le secteur aura une croissance très dynamique (+ 95 %) jusqu'en 2016. Au total, plus de 161 millions de mobinautes auront souscrit une offre d'un service de streaming musical.

Comme le montre le graphique fourni par ABI, c'est l'Asie Pacifique qui sera la plus active dans ce domaine. Cela n'a rien d'étonnant. La zone regroupe des pays très peuplés (Chine, Inde, Indonésie...) et des nations très fortes sur le plan high-tech (Japon, Corée du Sud...). Le continent européen n'est pas en reste, puisqu'il représente la deuxième région la plus dynamique.

La progression du streaming, sur un ordinateur fixe ou en situation de nomadisme avec un téléphone mobile, se fera au détriment du téléchargement - licite ou illicite - de la musique. Les internautes achèteront moins dans les boutiques en ligne s'ils s'abonnent à un service de streaming. Même chose pour les pirates, qui ne s'embêteront plus à parcourir les réseaux P2P et les hébergeurs s'ils peuvent écouter gratuitement en ligne.

Le développement du streaming a en effet un double avantage. En offrant des accès gratuits et payants, les services de streaming peuvent attirer à la fois les consommateurs légaux et les pirates. Différentes formules sont proposées pour que chacun y trouve son compte. Du côté des ayants droit, le streaming participe à la lutte anti-piratage en offrant une alternative viable.

Reste que les ayants droit devront ne pas tuer le développement de l'offre légale ou fragiliser le modèle économique de ces sociétésen réclamant des minimums garantis trop élevés. L'an dernier, la plate-forme Jiwa avait révélé les montants exigés par les différentes maisons de disques pour ouvrir leur catalogue. Les prix pouvaient atteindre, dans le cas de Sony, pas moins de 400 000 euros pour un an d'exploitation.

C'est d'ailleurs ce qui avait tué Jiwa, avant de revenir.

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:13

 

 

Envoyé par Xavier Galaup via Google reader

État des lieux de l'offre de musique numérique

via Irma : Centre d'information et de ressources pour les musiques actuelles le 26/10/10

 

L'Observatoire de la musique publie son sixième état des lieux de l'offre de musique numérique au 1er semestre 2010. On constate une concentration industrielle, une augmentation chaotique du marché numérique, et une généralisation du streaming.

L'étude est effectuée par l'Observatoire de la musique à partir d'un échantillon de100 services en ligne, sélectionnés en fonction de leur représentativité dans le paysage Internet français, leur degré d'innovation ou leur singularité. Cet échantillon témoigne de la grande diversité d'opérateurs intervenant dans la distribution et la diffusion de contenus musicaux, tout en prenant compte des récentes suppressions et des nouveaux services apparus dans ce domaine :

- 43 plateformes de e-commerce :

·                   19 boutiques généralistes : Itunes, AmazonMP3, Napster, Rhapsody, Emusic, Virginmega, Fnacmusic, Musicme, Qobuz, Starzik, Airtist, Lala, Amiestreet, Beezik, My Mojo (ex Spiral Frog), Qtrax, We7, Cellfish, Thumbplay.

·                   14 boutiques spécialisées :
Musicgiants, TheMusicFrom, Losttunes, Wolfgangsvault, Nuloop, Music Classics, Deutsche Grammophon, Classical music mobile, Musopen, Jazz en ligne, NIN, Beatport, Musiqueenligne et Sheetmusic Direct.

·                   10 Portails (portails, portails opérateurs et portails média) :
Yahoo music, Nokia, Orange, SFR, Neuf music, Free, NRJ, MTV, MCM et M6music.

- 31 services de radios et streaming en ligne :

·                   12 Radios : Skyrock, Hotmix radio, EnjoyStation, Live365, Radionomy, Goom radio, Podemus, Orange Liveradio, Nexus radio, Livestation, Awdio et Slacker.

·                   19 Streaming : Musiline, Meemix, Musicovery, Lastfm, Pandora, Finetune, Deezer, Jiwa, Ilike, Tommy TV, Hulu, Faitilizer, MOG, Spotify, Mix DJ, Sevenload, MaestroFM, Qloud et Vuze.

- 10 sites communautaires :
YouTube, DailyMotion, MySpace, Bebo, Imeem, Garageband, Isound, Jamendo, Hitmuse, Grooveshark.

- 16 sites éditoriaux, de création/remix et/ou innovants :

·                   5 sites éditoriaux :
Mondomix, Allmusic, Music-Story, MusicSpot et Songkick.

·                   1 application de reconnaissance musicale :
Shazam.

·                   1 site de blogging - interface professionnels/artistes :
Noomiz.

·                   3 sites de création/remix :
MusicShake, Wemix, 8Tracks.

·                   6 sites Web Player : Songbird, MyBloop, Songza, SkreemR, ffwd et Just Hear It.

Pour tous ces services, l'étude propose une analyse chiffrée des contenus selon divers indicateurs : services proposés, contenus, répertoires, régime juridique des offres, accès, fonctionnalités et qualité de l'offre.

3 grandes tendances se dessinent au premier semestre 2010 :

-Une concentration industrielle qui comprend une fragmentation des territoires, des catalogues et des publics.

-Une augmentation du marché numérique, au détriment des labels indépendants (leurs catalogues sont présents sur 75% des sites contre 94% il y a un an) et des boutiques spécialisées. Globalement, ce marché représente 42,5 M€ TTC au premier semestre 2010 -hors streaming et sonneries mobiles -, soit une augmentation de 26,9% en valeur par rapport au premier semestre 2009, qui ne compense pas pour autant les pertes du marché physique.

-L'attractivité et la généralisation du streaming : si la conversion des usages gratuits en payants est encourageante en Europe, la venue de Spotify sur le marché américain risque de troubler la position dominante actuelle d'Apple.

Télécharger l'étude "État des lieux de l'offre de musique numérique au premier semestre 2010"

Sur le même sujet, le Bureau Export publie une étude intitulée "Musique & numérique : décryptage des principaux marchés" qui vise à analyser la rapidité d'évolution des marchés, les nouveaux acteurs, les différents modèles économiques, les tendances et les innovations, etc dans les pays suivants : Etats-Unis, Japon, Royaume-Uni, Allemagne, France, Corée du Sud, Chine, Suède. Cette étude est réservée aux adhérents du Bureau Export.

Voir aussi :
-L'état des lieux de l'offre de musique numérique au deuxième semestre 2009
-Le Focus de Juin 2009 : La distribution numérique : mécanismes et tendances

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 14:18

Vu sur Ownimusic :

 

Connaissez-vous le Cloud Computing ? Il s’agit d’un concept majeur de l’informatique moderne. Ce concept a redéfini les axes de pouvoir dans le business des logiciels et du hardware depuis le début des années 2000. Des sociétés comme Google ou SalesForce.com en ont largement tiré parti. Wikipedia en donne une définition assez simple et synthétique : dans la pratique, avec une solution de Cloud Computing, les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais – métaphoriquement parlant – dans un nuage (le CLOUD) composé d’un certain nombre de serveurs distants inter-connectés au moyen d’une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L’accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur Web.

Déporter le stockage des contenus, en assurer l’accès partout, tout le temps

Si le Cloud Computing permet de déporter les calculs, l’intelligence logicielle, il faut également déporter le stockage. La musique, la vidéo, les jeux sont grands consommateurs d’espace. Mieux, il faut en assurer l’accès à tout moment, avec ou sans connexion Internet. Si vous êtes un power-user de Gmail, vous connaissez surement Google Gears, qui permet notamment via un système de cache d’accéder à son Webmail même en étant déconnecté du « nuage ». Le modèle est applicable à la musique. Des solutions existent déjà. Spotify par exemple permet via son système de peer-to-peer de s’affranchir des dépendance par rapport à un serveur centralisé où se trouve la musique (= le modèle de Deezer basé sur du streaming). Dès lors, il est aisément imaginable qu’un tel service puisse, à l’aide d’un système de cache, être utilisable sur un téléphone mobile.

L’usage sera très simple : le téléphone mobile, grâce à sa connexion internet pourra se connecter au CLOUD partout et tout le temps et ainsi diffuser la musique à la demande. Si jamais la connexion venait à s’interrompre, le système de mémoire cache pourrait prendre le relais. Et comment assurer la pertinence de la musique stockée dans le cache, pour être à peu près certain de répondre à la demande d’écoute de l’utilisateur même si la connexion est coupé ? C’est simple : en exploitant intelligemment les données de services monitorant les habitudes d’écoutes. C’est tout l’objet d’un service comme Last.fm, premier sur le secteur, et qui a une énorme carte à jouer dans le domaine ces 2 ou 3 prochaines années.

Avec un tel système, le téléchargement n’a plus sa place. Ou peut être pour les paranos de l’archivage, ou bien pour transmettre de la musique à une personne ne disposant pas d’un CLOUD. Dans tous les cas, le téléchargement légal comme illégal deviendra un usage en baisse de régime, puis deviendra minoritaire, avant de s’éteindre définitivement. Pascal Nègre ne sera peut être plus de ce monde pour vivre cette révolution à laquelle il aura tant rêvé pendant les 10 dernières années de sa carrière. Reste que la jeune génération n’aura alors connu que ça. Le CLOUD. Ce mode de consommation constituera leur usage principal. Et cela ne sera pas uniquement restreint à la musique…

La vidéo, la musique et le jeu-vidéo, en un mot : l’entertainment

Nous venons de le voir. La musique n’est pas le seul domaine où la révolution du CLOUD est en train de s’opérer. Les grandes manœuvres sont en marche dans bien d’autres domaines.

En TV par exemple, la majorité des grandes chaînes se sont maintenant dotées de services de Vidéo à la demande et de catch-up TV. Il est maintenant possible de regarder à peu près n’importe quelle émission, à peu près à n’importe quel moment. Ajoutez à cela les progrès réalisés par les boxes des FAI (un phénomène très français) et des progrès réalisés sur le marché des télévision Internet. Jusqu’à aujourd’hui, les tentatives de TV Internet avaient toutes échoués (vous souvenez vous de l’échec cuisant de la Thomson TAK ? voir cet article de 2001 sur 01net). Les constructeurs remettent sur le marché des TV connecté à Internet, avec encore une fois des arguments marketing fumeux (comme si l’accès à des widgets météo, news, etc. pouvaient révolutionner l’usage…), mais qui laisseront rapidement place à de vrais modèles d’innovation et de rentabilité. VOD et Catch up TV en sont.

Dans le jeu vidéo, certaines initiatives allant dans le sens du Cloud verront peut-être même le jour cette année. Ainsi, le service OnLive.com permettra de « streamer » des jeux vidéo. Pas besoin de console, pas besoin de DVD, encore moins de cartouche. Une TV et une box suffiront. Je vous encourage vivement à aller regarder la vidéo de présentation du service sur le site OnLive. Ca ne marchera peut être pas de manière optimale au début (lire des détails sur Gamekult). Cela demandera probablement une bande passante hallucinante, mais OnLive permet d’entrevoir la façon dont l’industrie du jeu vidéo peut tirer parti du CLOUD. Nul doute que les constructeurs de console feront tout pour empêcher cette révolution… [...]

Recommencer à gagner de l’argent avec les contenus

Si le Cloud redéfinit la façon dont on consomme les contenus et annule la valeur du téléchargement, il ne règle pas plus qu’un autre système le problème de la rentabilité de tout ce petit univers. A mon sens, pour que le CLOUD trouve la pérénité et assure des revenus à la filière musicale, nous devrons passer par une étape indispensable : redéfinir la manière dont est calculé la rémunération des droits d’auteurs. Il faudra baser les analyses sur de nouvelles grandeurs à mesurer : le nombre d’écoutes, le nombre de téléchargement… Il faudra enfin utiliser à bon escient les méta-données. Ce sont ces métas qui structureront la rémunération et la répartition des revenus entre les différents intermédiaires et les producteurs de contenus.

Vous l’aurez compris, à l’heure où la loi Hadopi occupe les esprits, tout cela paraît bien loin. Nul doute que cette révolution prendra du temps. J’emprunterai la dernière phrase de ce long post (merci de m’avoir lu jusqu’ici !) à Linus Torvalds, le créateur du système Linux : « les backups c’est pour les fillettes, les vrais hommes mettent leurs données sur un serveur FTP et laissent le reste du monde créer des miroirs ». C’était en 1995, dans une discussion sur comp.sys.linux. Une heureuse prémonition qui laisse songeur…

Article initialement publié sur zdar.net

 

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 08:55
Vu sur le site Calice 68 :
La collaboration du site  de streaming musical MusicMe et de la Médiathèque Départementale 68 poursuit son chemin.
Les médiathécaires lancent de nouvelles radios thématiques : Colombie, Guadeloupe, Punk/Ska/Hardcore.
Le streaming comme nouvelle médiation dans les murs de la médiathèque ? En tous cas, chaque médiathécaire peut créer sa radio, c'est quand même une sorte de rêve devenu réalité...

Radios Calice 68

  
en partenariat avec
moteur de recherche de musique à écouter et à télécharger
Si cette expérience est viable, plus personne ne parlera de numériser des fonds audio, encore que le coût totale pour la MD 68 reste encore inconnu...
Cédric Libuda, DDLL 34

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 09:40

 

Collaboration Youri Suzuki et Jeff Mills – digital-analog hybrid disc.

On connaît le designer japonais basé à Londres Youri suzuki pour ses installations interactives du son. Son expérimentation récente se base sur le CD qui est devenu de plus en plus désuet face au téléchargement de fichiers de musique. Suzuki a voulu rendre au compact disque ses lettres dorées en créant un CD hybride

Youri suzuki a proposé l’idée du disque au DJ Jeff Mills pour son nouveau projet de musique « the occurence ». Le résultat est un disque avec une presse de vinyle  sur un côté et un  CD sur l’autre, fusionnant l’analogue et la musique numérique en un. Le disque a été produit par Axis Records et fabriqué par la société allemande » optimal media production« .  L’album numérique-analogue est sur le marché en édition limitée.

 

yuri suzuki 1 HIGH TECH >>> Collaboration Youri Suzuki et Jeff Mills digital analog hybrid disc

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 08:53

Vu sur Numerama :

 

L'artiste britannique Dan Bull s'est fait une jolie réputation avec sa chanson contre la riposte graduée, et sa lettre ouverte musicale à Lily Allen. Ses textes ont beaucoup tourné sur Internet, au point d'inciter le fournisseur d'accès à Internet TalkTalk à lui commander une chanson spécialement écrite contre le Digital Economy Bill voté hier par la Chambre des Lords.

Très inspiré, Dan Bull a décidé de rappeler et de se moquer de la campagne "Home Taping Is Killing Music" (l'enregistrement maison tue la musique) qu'avait lancé l'industrie du disque dans les années 1980, pour mobiliser l'opinion sur les dangers de l'enregistrement de musique sur les cassettes audio vendues à l'époque. On promettait, déjà, la mort de l'artiste.

Dans un rythme new-wave, Dan Bull reprend la propagande de ces années-là, et ajoute sur la fin sa propre extension au discours : "la couture maison tue la mode, la cuisine maison tue le fast food, le lit maison tue les hôtels, et les temps de paix tuent la vente d'armes (...) comme quand les gramophones ont tué l'éditeur, après que l'édition a tué l'orchestre".

 

 

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 11:11
Vu sur ecrans.fr :

Le vinyle total plugué

Avec les platines numériques, le microsillon se découvre une nouvelle jeunesse. Entre nostalgiques et geeks.

par Astrid Girardeau

tag : musique



Le CD est mort, vive le disque vinyle ! En pleine ère numérique, le microsillon fait un retour en force. Face à la froideur immatérielle du MP3, ce bel objet au son imparfait a reconquis la fibre nostalgico-régressive des trentenaires et séduit les plus jeunes via l’electro ou la musique à papa. Un phénomène de mode qui tend à s’installer. La vente de vinyles est en hausse constante (1), les boutiques de disques continuent de fleurir et l’offre de platines vinyle numériques, à connecter via un port USB, explose.

A son lancement, en 2005, le tourne-disque iTTUSB d’Ion est classé dans la rubrique « Insolite » des magazines. Aujourd’hui la marque propose une dizaine de modèles qui permettent de numériser ses 33, 45 et 78 tours vers une multitude de supports. Un ordinateur bien sûr, mais aussi directement vers une clé USB, une carte mémoire SD, un disque dur externe ou encore un iPod. « On en vend entre 40 000 et 50 000 par an en France, indique Philippe Lecomte, directeur du marketing d’Ion. C’est à la fois un marché de renouvellement et d’équipement. Cela intéresse les gens qui ont gardé beaucoup de disques chez eux, mais parfois n’ont même plus de platine. Et la nouvelle génération qui découvre le vinyle, notamment via les DJ. »

Depuis, nombre de constructeurs, dont certains n’ont d’ailleurs jamais fait dans la platine classique, ont rejoint le marché. Vendus entre 100 et 600 euros, ces objets ont l’avantage d’être d’une grande facilité d’utilisation. Les plus simples se résument à connecter le support (par exemple la clé USB) à la machine, lancer le vinyle et appuyer sur le bouton d’enregistrement. Les autres demandent l’installation d’un pilote. Généralement quelques réglages basiques suffisent avant de démarrer la numérisation. Pour les perfectionnistes, des logiciels permettent ensuite de nettoyer le bruit, retravailler le son et ajouter des effets. La compression varie énormément d’un produit à l’autre. Si certaines platines offrent un large choix de formats (MP3, wav, aac, ogg, flac, etc.), d’autres, comme la dernière Denon, sont limitées à une conversion en MP3 à 192 kps.

« Ce sont des produits grand public, pas pour les mélomanes », indique Patrick Hellio, journaliste pour le site Ere numérique. Surtout, entre « celles en plastique dont le coffre ne permet pas d’absorber les vibrations » et des « finitions pas belles », il déplore une « qualité de fabrication moyenne » pour un prix pas si donné. Qu’en pensent de leur côté les vendeurs de galettes ? « Du bien, répond Slimene Ounich de la boutique parisienne Music Please Record Shop. On pouvait déjà numériser les vinyles, notamment grâce à des boîtiers de conversion, mais cela a l’avantage d’offrir un produit tout en un. »

La platine USB, cadeau rétro-geek de Noël 2009 ? « On prévoit beaucoup d’achats, confie Philippe Lecomte, d’Ion. Les tarifs ne sont pas énormes. Et, avec le vinyle, on touche au domaine de l’humain, de l’émotif. » A imaginer la tête de Tatie (à l’idée de ressortir ses cartons de A-ha, Jean-Pierre Mader et Wham) et celle de Kevin (courant sur eBay enchérir sur « Lot de six 33 tours Kiss »), on se dit qu’effectivement, il y a peu de chose qui puisse séduire un si large public.

Qui a dit une boîte de Pyrénéens ?

(1) Selon Nielsen Soundscan, 2,5 millions d’unités devraient être vendues en 2009 aux Etats-Unis (contre 1,88 million en 2008 et 990 000 en 2007).

Paru dans Libération le 21 novembre 2009

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15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 10:55
Vu sur le site des Inrocks :

Feist : sa participation au Beck's Record Club

La vidéo du Beck's Record Club mettant en scène Feist est en ligne.

 

 

 

 


Beck ne s'arrête pas (plus). Après avoir produit l'album de Charlotte Gainsbourg (qui cartonne, soit dit en passant), il continue son projet Beck's Record Club en reprenant Oar de Skip Spense avec cette-fois ci Feist, Wilco et Jamie Lidell. Regardez la reprise de "Weighted Down" chantée par Feist.

 

Record Club: Skip Spence "Weighted Down" from Beck Hansen on Vimeo.

 

Pour ceux qui ne connaissent pas le Beck's Record Club, il s'agit d'un projet monté par Beck relevant un vrai challenge : enregistrer un album avec d'autres artistes en une journée sans arrangements et sans avoir répété. Il le décrit lui-même de la manière suivante "Le but n'est pas d'améliorer l'album original ni d'en restituer l'énergie, mais plutôt de jouer simplement de la musique et de documenter ce processus. Et ceux qui ne connaissaient pas les versions originales auront peut-être envie de les découvrir à l'écoute de ce travail, du moins nous l'espérons". Il avait déjà repris Leonard Cohen (Songs of Leonard Cohen) et le Velvet (Velvet Underground & Nico) avec entre autres MGMT, Devendra Banhart, Andrew de Wolfmother, ... Soulignons qu'à chaque fois c'est une réussite.

Les enregistrements, filmés, sont postés à raison d'un titre par semaine sur son site.

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