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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 11:33

Vu sur Fluctuat :


Posté par Maxence le 14.07.09 à 12:24 | tags : pop, électro

 

L'électro française n'en finit plus d'accoucher de talents multiformes ! Pour preuve, au moment où sort justement "Moments Of A Crisis", vaste panorama sur double CD de 5 ans d'existence de l'excellent label de Cosmo Vitteli, I'm A Cliche (on en reparle bientôt) et après celle du Collectif Valérie, une autre compilation dédiée à l'électro française, plutôt transversale celle-là, assaille les rayons électros de vos disquaires favoris.

 

Edité par Diesel Music et Because, Edges, "A new French Electronic Generation", présente 16 artistes français, pour la plupart peu ou pas connus (mais qui méritent de l'être) loin des clichés de l'électro compressée de Justice et consorts mais paradoxalement proche par certains côtés, ne serait-ce que pour l'énergie et l'enthousiasme qu'ils génèrent. De l'electronica du Toulousain Mondkopf (qui vient de réaliser un album largement plébiscité par nos confrères) ou de Nil Hartman, en passant par les ritournelles sous influences 80 d'Anoraak, des très bons Gentlemen Drivers ou de Donovan (non, pas le gentil chevelu des 60's, non), l'electrofunk très mélodique de Breakbot (une découverte !), celle teintée d'electronica du Dilemn ou de disco chez Discodeine (alias Benjamin Morando - Pentile et Cédric Marszewski - Pilooski), le balearic discoïde des talentueux Rove Dogs, les cosmics Digikid84, Danger (magnifique "88:88 - Stage 3 The Club") ou Chateau Marmont (un groupe à suivre !), le booty hardcore de Djedjotronic ou funky chez Stereoheroes, rien à jeter sur cette compilation.

 

Si certains, malgré leur talent ont encore et toujours, Daft Punk en ligne de mire, beaucoup d'autres s'en détachent et cultivent même une certaine élégance psychédélique et électronique. Gageons que l'on verra grandir un certain nombre de ces nouvelles pousses (et c'est déjà fait, voir le succès de Discodeine, Mondkopf, Anoraak, Rove Dogs et Chateau Marmont, remixeurs de Midnight Juggernauts, La Roux ou Ladyhawke).

 

Alors, on parle de French Touch 3.0 cette fois ?? En attendant d'en être sûr, quelques clips qui assurent la bande son de cette nouvelle génération électronique française :

 

 

 

Anoraak - The Wizard

 

 



Chateau Marmont - Diane et... Alizé

 


Discodeine - Tom Select (Joakim Remix)

 


Mondkopf - La dame en bleu (Live Remix)
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 11:17

Vu sur Fluctuat :


L’industrie de la musique deviendrait-elle un immense Jouetland ? Vroum de voiturette, pouët de Sophie la girafe, zoing de console Atari, les sons de jouets ont la cote et inspirent artistes et évènements. Analyse de cette toy story.

Dès la sortie de La Maison De Mon Rêve, le premier album des CocoRosie, on a crié au génie. Entre les voix miaulantes et un peu sorcières des sœurs Casady, s’entendaient, ici un dring de tricycle, là un bzit bzit de robot. Des sons de jouets étaient samplés, apportant à leur psyché folk une touche d’Alice au pays des merveilles. Depuis, on ne compte plus les groupes - de Oasis sur Dig Out Your Soul aux frenchies rennais Montgomery - qui farfouillent dans le coffre à joujoux, à la recherche d’un pouêt ou d’un drelin propre à réveiller l’enfant qui sommeille en chacun. Dernier exemple en date avec Cocoon, qui chez eux, nous expose leur petite lubie pour les "toy instruments", démo en video.

 

 

De Pascal Comelade à Music For Toys et l'expo Musique en Jouets

Signe de la tendance, deux évènements parisiens se font écho : le Festival Music For Toys qui, du 26 au 28 juin, laisse s’amuser une dizaine d’artistes déjantés (Madame Patate, Klimperei, Chapi Chapo…), tandis que le Musée des Arts Décoratifs propose une expo "Musique en Jouets" (jusqu’au 8 novembre) et des installations fofolles (dont un opéra "chanté" par 100 lapins Nabatzag !) ; parmi ses invités, le musicien Pascal Comelade, qui trouve CocoRosie "scolaire, anémique et coincé du cul". Faut dire, l’artiste catalan fait de la toy music depuis plus de trente ans, lui…

pascale comelade Ce fondu d’Erik Satie a touché son premier toy piano en 1978. "À l’époque, il n’y avait que moi et le Penguin Café Orchestra (connu pour son titre "Telephone & Rubber Band", avec un sample de sonnerie en boucle, NDLR). Je suis tombé amoureux de l’incroyable palette de sons offerts par les jouets. En les mélangeant à une lutherie classique, j’ai pu créer mon propre langage, et toucher tous les publics, de la mémé au punk à chien." Confessant enfin que "80 % de mes objets ne marchent plus, à force de les triturer et cogner dessus. Je viens d’en léguer une centaine au Musée Dali de Figueras."

 Pascal Comelade est un pionnier, mais pas le premier. Il faudrait remonter à l’électroacoustique radicale d’un Edgard Varèse (utilisant n’importe quoi pour les percussions) aux maîtres de la musique concrète, de Xenakis à Stockhausen, et surtout John Cage, fan de toy pianos. Puis, ce fut Pianosaurus Rex, groupe barjo des 70’s, notre ami Comelade donc, et Pierre Bastien qui a monté un orchestre domestique… d’une dizaine d’automates Meccano !

Chip Music, quand les nerd s'y mettent

Aujourd’hui, le mouvement déferle de partout et connaît ses courants, à commencer par la Chip Music. Ses stars, comme le Suédois DubMood, ne sont connues que des initiés. Le principe ? Composer, à l’aide de puces audios de consoles de jeux vintage et de vieux ordis (genre Atari ST ou Commodore 64). Pour sortir ces sons, grinçants et artificiels, des ateliers bidouillage se multiplient, comme tout récemment au Palais de Tokyo, où l’on voyait des geeks tripatouiller les entrailles électroniques des jouets. La Chip Music a même ses techniques, comme le Circuit Bending, assez proche de la Noise Music, consistant à court-circuiter volontairement, par exemple, une Nintendo NES ou une "Dictée magique" de Texas Instrument. Pour en tirer des trémolos bizarres, des "glitches" (défaillances électros), et du sound design comme sorti d’une usine tenue par le diable. Parmi les artistes phares du genre, citons le groupe électro Confipop ou ceux du label allemand Mille Plateaux. Ksssprrzitboïng garantis !

Musiciens collectionneurs

MELODICA D’autres artistes préfèrent le son patiné d’un jouet à l’ancienne. C’est le cas de Tazio & Boy, duo azimuté de Saint-Nazaire, exhumant le melodica (clavier dans lequel on souffle via un gros tuyau), le glockenspiel ou les carillons. Mais aussi les catalans Cabo San Roque, Gregaldur au milieu de ses pédales loop, les Don Simon Y Telefunken… Ou plus fort encore, Chapi Chapo & les petites musiques de pluie : derrière ce nom à rallonge, un multi-instrumentiste du Finistère génial (il faut écouter son "Early Bird") qui fouille les vide-greniers et brocantes virtuelles sur e-bay. Objectif : dénicher de vieux tambours d’enfant, des sifflets à turbine, ukulélés, mirlitons, et surtout, star ultime du genre, le toy piano. "C’est Yann Tiersen, pour la B.O. d’Amélie Poulain, qui l’a fait connaître, situe Christophe de la formation Klimperei. Du coup, c’est énervant, on pense que tout le monde le copie, ce n’est pas vrai, j’en fais depuis 30 ans !" Dès les années 80 et après avoir acheté son piano Yamaha, Christophe a fait les poubelles et le garage de son voisin, pour dégotter de la trompette en plastoc, des happeaux, du xylophone, pour des compos qui lorgnent vers les pièces d’un Poulenc ou d’un Satie devenu fou. "J’adore mixer ça avec de vrais instruments, s’enflamme Christophe. Ça leur donne une touche lo-fi, minimaliste et cracra".

Ksssprrzitboïng !

monsieur tympanL’intérêt de tout ça ? Le dérisoire assumé. Le culte de l’imparfait, du bancal, du défectueux. Les sons de jouets font des couacs (et des pouëts) au milieu des instruments classiques. "C’est une manière de les désacraliser, juge l’artiste de Klimperei. Grâce au développement de la Home Music, donc du bricolage, on peut faire des arrangements sonores avec un PC, un logiciel type Cubase, une casserole, un bruit de store et trois bouts de ficelle. Les gens en ont marre du son rond et léché de l’electro". Des artistes sans moyen, du coup, s’engouffrent dans la brèche - de Top Montagne à Anne Laplantine - privilégiant l’émotion intime au grand bazar parfait et orchestral. "C’est le triomphe du son acoustique, se réjouit Pascal Comelade. Comme une réponse au boum boum des machines sans âme".

L’utilisation du jouet, c’est aussi une connexion avec le réel (comme Monsieur Tympan, artiste qui mixe plein de bruits du vivant, du son de clocher au moteur de tracteur), mais surtout avec l’univers enfantin. "Ce sont des sons archaïques, dont la palette s’étend de la berceuse et du rêve, à l’inquiétant, même à l’épouvante, résume Christophe de Klimperei. Ce sont de petites notes, lancinantes, qui donnent au morceau la poésie de la Quatrième Dimension". Rien que ça. Désormais, c’est sûr vous ne regardez plus une Barbie ou une voiture télécommandée du même œil. Ni de la même oreille.

Gaël Le Bellego
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 11:07

Vu sur Numerama :


Depuis plus d'un an, l'ancien président de la Sacem Laurent Petitgirard avance ses pions pour promouvoir l'idée d'une taxe sur les FAI pour financer la musique enregistrée. Le projet de "licence musique" dont il dévoile les contours dans une récente interview rejoint nos informations selon lesquelles plusieurs FAI seraient proches de lancer leur plateforme propriétaire de contenus, contre une augmentation sensible et systématique du prix de l'abonnement.


Ca n'est plus qu'un secret de polichinelle. Depuis de nombreux mois, nous entendons régulièrement parler de rumeurs d'accords plus ou moins secrets entre la Sacem, les maisons de disques, les sociétés de gestion collective de droits voisins et les principaux fournisseurs d'accès à Internet en France. L'idée serait d'ajouter obligatoirement à la facture de l'abonné quelques euros par mois et de mettre en échange à leur disposition une plateforme permettant de télécharger toute la musique qu'ils souhaitent. L'offre serait illimitée, mais réservée aux catalogues des maisons de disques partenaires, et les internautes n'auraient pas le droit de redistribuer ces oeuvres sur les réseaux P2P ou sur leurs blogs. Les plateformes sont quasiment prêtes, et n'attendent qu'un climat politique plus favorable à leur lancement. En clair : l'adoption définitive de la riposte graduée, censée pousser les internautes à utiliser exclusivement la plateforme propriétaire de leur FAI.

Dans une interview au magazine du Conseil Général des Haut-de-Seine où il dit avoir soutenu la loi Hadopi seulement "du bout des doigts", l'ancien président du conseil d'administration de la Sacem dévoile les contours de ce qu'il appelle une "licence musique". Fin lobbyiste, il prend soin de préciser qu'il en parle "en tant que Laurent Petitgirard, compositeur, et non plus en tant qu'ancien président de la Sacem". Mais l'idée qu'il détaille ressemble pourtant à s'y méprendre aux projets dont nous avons eu l'écho, ou aux déclarations qu'avaient faites le président du directoire de la Sacem, Bernard Miyet, dès juin 2008.

"Il ne s'agirait évidemment pas de légaliser l'échange sauvage de fichiers via le peer-to-peer, mais de fournir une licence qui donnerait accès à des sites de téléchargement correspondant aux différents fournisseurs d'accès et fournis en fichiers sains par les producteurs, où l'abonné pourrait télécharger toutes les oeuvres qu'il voudrait, puis à partir desquels on pourrait répartir les droits d'auteur à l'unité près !", explique Laurent Petitgirard. "Il faudrait que cette licence soit intégrée à l'offre internet et peu chère, parce qu'elle devrait être incluse systématiquement dans tous les abonnements".

"Avec par exemple six euros par mois partagés entre l'internaute et le fournisseur d'accès, sur dix-huit millions d'abonnés à haut débit, on arriverait à un ordre de grandeur d'un milliard trois cents millions millions d'euros par an pour la filière". Soit plus de deux fois ce qu'a rapporté en 2008 le marché de gros de la musique enregistrée en France (606 millions d'euros). Jackpot garanti.

Selon M. Petitgirard, "on aurait là quelque chose de très sain, qui respecterait les traités internationaux, qui permettrait un accès large à la culture avec une vraie rémunération de la création". Prière de ne pas rire. Car il y a beaucoup plus drôle.

Pour refuser la licence globale, Laurent Petitgirard critique la répartition par sondage qui est souvent avancée par ses partisans. "Parler de panel comme l'audimat, quand on sait la diversité des oeuvres musicales, quand on parle de millions d'euros... Il faut être sérieux !", s'étouffe l'ancien président de la Sacem. Il propose donc (c'est là qu'il faut rire) de rémunérer sur la base du nombre de téléchargements, à l'unité près. Comme au bon vieux 20ème siècle où l'on comptait le nombre d'achats d'un CD pour rémunérer l'auteur ! Comme si un album de la Star Academy acheté un soir de déprime et jamais plus écouté devait rapporter autant à son producteur et à son auteur qu'un album de Michael Jackson écouté et réécouté sans cesse depuis 20 ans. C'était jusqu'à présent le cas, par la force des choses, mais le 21ème siècle permettrait une rémunération beaucoup plus juste, assise sur le nombre d'écoutes. Tout autre mode de répartition ne serait pas plus fiable ni plus juste que la rémunération basée sur des sondages.

Ayant eu vent des mêmes rumeurs que Numerama, alerté par les mêmes interviews, la Quadrature du Net a publié récemment un communiqué demandant aux internautes de "se méfier des contrefaçons" de licence globale. Ils demandent en substance que toute idée de "licence" assise sur une taxe sur les abonnements à Internet puisse donner des droits supplémentaires aux internautes, que la rémunération soit ouverte aux auteurs d'oeuvres sous licence libre, qu'elle soit ouverte aux nouveaux médias, et qu'une gouvernance démocratique de la répartition des sommes collectées soit mise en place. Autant d'éléments que la taxe soutenue par la Sacem ne semble pas respecter.

Le débat devrait s'intensifier d'ici la fin de l'année, puisque Nicolas Sarkozy veut qu'un Grenelle du financement artistique s'ouvre dès cette année. Une idée relayée par Frédéric Mitterrand, qui a annoncé à l'Assemblée Nationale et confirmé dans un communiqué son intention de "lancer très rapidement une vaste concertation, avec tous les acteurs de la Culture mais aussi de l'Internet, pour dégager ensemble des solutions concrètes et immédiates (...) à un partage équitable de la richesse créée entre les créateurs, les entreprises de la Culture, et les acteurs de l'Internet".

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 10:38
Vu sur le site de l'ACIM

Le quatrième numéro du bulletin électronique de l’ACIM envoyé aux membres et adhérents de l’association en décembre 2008 est désormais disponible en ligne au format PDF.

Sommaire :

Editorial / Arsène Ott (p. 1)

L’information musicale... entre incantation et décantation

« Chers adhérents, J’ai pu évoquer dans le numéro précédent l’effet incantatoire que l’Internet pouvait avoir sur la diffusion de l’information musicale. L’écran d’ordinateur y joue le rôle d’une sorte de miroir sans tain, qui réfléchit nos expressions… » / Arsène Ott

A) Avant-programme des Rencontres nationales des bibliothécaires musicaux, Paris, du 23 au 25 mars 2009 (p. 5)
B) La liste discothecaires_fr : de quelques données chiffrées et de quelques considérations. 1re partie, les messages et leur production / Patrick Goczkowski (p. 9)
C) Les « coups de coeur » des discothécaires de la Ville de Paris / Pascale Sanz et Catherine Soubras (p. 15)

Bonne lecture


Bulletin électronique n° 4
Le quatrième numéro du bulletin électronique de l’ACIM envoyé aux membres et adhérents de l’association en décembre 2008 est désormais disponible en ligne au format PDF.
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 10:19
Vu sur la liste de diffusion Discothècaires.fr :

Bonjour,
Sur le modèle expliqué par l'auteur du blog ...Encore un biblioblog (http://bibliotheques.wordpress.com/2009/05/26/creez-un-moteur-de-biblioblogs-en-moins-de-3-minutes/), j'ai commencé à travailler sur un moteur de recherche spécialisé pour les chroniques discographiques.
En pratique, il s'agit de restreindre les recherches de Google à une liste d'URL sélectionnées.
Pour cela, je suis parti du répertoire des webzines musicaux chroniquant des disques compacts dont Chrysostome Ricaud, Michaël Reichhard, Jean-Luc Prothet, Vincent Bouteloup, Fabien, Robin Filhol, Michel Delahaye, Stan et moi-même avions déjà listé les adresses sur le site de l'ACIM : "Les chroniques de disques proposées par les webzines musicaux" : http://www.acim.asso.fr/spip.php?article135
La liste des sites référencés est donnée ci-dessous. Cette liste est ouverte et tous les genres musicaux doivent être représentés.
 
Adresse du moteur de recherche Je cherche une chronique musicale :
http://tinyurl.com/ndc6gc
 
Voici quelques critères de sélection des sites qui doivent  :
>être indépendants, pour éviter les articles promotionnels,
>proposer des chroniques en langue française,
>en nombre assez important (+ de 100),
>avec un contenu rédactionnel de qualité.
 
A terme, je pense utile d'indexer également les sites des périodiques (revues, magazines, journaux) proposant leurs chroniques en ligne (Inrocks, Vibrations, Télérama, etc.) ainsi qu'un certain nombre de blogs musicaux, dont la ligne éditoriale essentielle est la chronique de CD. 
S'il est jugé pertinent, ce moteur de recherche de chroniques musicales pourrait être mis en ligne sur le site de l'ACIM dans les prochaines semaines.
 
Vos propositions d'ajouts de sites et vos remarques quant aux résultats donnés par le moteur sont non seulement bienvenues mais attendues. :-)

Bonne journée
 
Nicolas Blondeau
Médiathèque de Dole
 
-----------------------------------------------------------------------
 
Liste des adresses indéxées par le moteur de recherche :
http://metal.nightfall.fr/
http://neospheres.free.fr/
http://pagesperso-orange.fr/improjazz/mag/magazine.html#chron
http://www.90bpm.net
http://www.altamusica.com/
http://www.amarokprog.net/
http://www.benzinemag.net/
http://www.chansonrebelle.com
http://www.citizenjazz.com/
http://www.club-culture.ca/
http://www.crypticmadness.com/
http://www.djouls.com
http://www.dmute.net/
http://www.e-zic.com
http://www.e-zic.com/
http://www.foutraque.com/index.php
http://www.gutsofdarkness.com/god/home.php
http://www.hiphopcore.net
http://www.hiphopsession.com/
http://www.ideezik.com/
http://www.i-muzzik.net/
http://www.indiepoprock.net/
http://www.jazzbreak.com/index.php?lg=0
http://www.justlikehiphop.com
http://www.kronics.com/
http://www.liabilitywebzine.com/
http://www.metal-immortel.com/indexation.htm
http://www.metalorgie.com
http://www.mille-feuille.fr/
http://www.m-la-music.net/
http://www.musicactu.com/
http://www.musique-chroniques.ch/
http://www.newforms.net
http://www.obskure.com/fr/index.php
http://www.pinkushion.com
http://www.planet-hiphop.ch
http://www.popnews.com/
http://www.progressia.net/
http://www.rapanization.com/#
http://www.reggaefrance.com/
http://www.resmusica.com/
http://www.sefronia.com/pages/index.php
http://www.soitditenpassant.com/
http://www.spirit-of-metal.com
http://www.tatapoum.net/
http://www.thefrenchtouch.org
http://www.v-solutions.net/
http://www.vs-webzine.com/new.htm
http://www.w-fenec.org/
http://www.xsilence.net/
http://www.zicazic.com/accueil.htm
http://www.zicline.com/index.html
 
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 09:48
La chronique d'Héloïse Charasse (Médiathèque CCVH) qui ne peut retenir la passion qui l'anime quand la musique flamanca s'élève dans la nuit...

"Jazz à Sète
9 juillet 2009 – Guitare flamenca

Vicente Amigo. Solo
Des doigts qui effleurent en même temps qu'ils percutent la guitare.
Guitare avec laquelle il entretient une relation toute de légèreté et de souplesse.
Musique inspirée, rythmique et mélodique.
Percussions, guitare basse, violon, chant accompagnent ce guitariste aux notes
modernes d'un flamenco traditionnel.
Théâtre de la mer. Sète.
Lieu qui invite à la rêverie et au voyage.
Mer bleutée qui se mélange au ciel étoilé.
Bateaux qui voguent dans une nuit où la pleine lune nous inspirent...
Parfums d'Espagne...
Vicente Amigo.
Plaisir des yeux, plaisir de l'écoute,
Un grand musicien
Le flamenco, le beau."


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 12:05
Fabrice Bernarda, spécialiste Metal de la Médiathèque de St Jean-de-Védas, nous rapporte ses impressions du concert qui donnera lieu à une sortie DVD pour le marché français à la fin de l'année.
En attendant, le groupe vend déjà l'enregistrement audio du show sur son site :
http://www.livemetallica.com/live-music/0,274/Metallica-mp3-flac-download-7-7-2009-Antic-Arena-Nimes-FRA.html

" Déçu que Mastodon et Lamb of God soient absents....
Bonne entrée des Four Horsemen avec Blackened puis bonne prestation des
classiques : Creeping Death, Master of Puppets, Sad but true, Harvester
of sorrow, Dyers Eve, Motorbreath.........etc
Comme prévu peu de titre de Load & Reload ( à part give me fuel.....) et
bien sur St Anger
Quelques titres que je n'ai pas reconnu ?????????
Bonne reprise de Queen
Et on finit avec le traditionnel Seek and
Destr0OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOY !!!!!
Très bonne ambiance (formidable le gars costumé en catcher avec sa
cape), petit air frais agréable, son pas trop fort mais un peu brouillon
Vivement le DVD !!!!!!"

Fab


Un résumé youtube :


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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 09:07
Vu sur Ecrans.fr :

La chaîne franco-allemande a lancé aujourd’hui un site dédié au spectacle vivant.

par Alexandre Hervaud

tags : musique , concert , catch up tv

Capture - DR

En matière d’offre Internet, Arte ne démérite pas : entre son offre de rattrapage (Arte +7), sa division Arte Radio et ses programmes conçus initialement pour la toile (comme Gaza/Sderot ou Twenty Show), on pourrait même dire que la chaîne franco-allemande est sans doute bien plus innovatrice que ses concurrentes. Lancé aujourd’hui, le site Arte Live Web proposera quant à lui des spectacles (musique, théâtre, lectures) visibles gratuitement. Principal atout du site : des manifestations seront régulièrement diffusées en direct, comme ce week-end avec les concerts du festival Art Rock (au menu : Birdy Nam Nam, Cold War Kids, etc.), tout en pouvant être consultés ultérieurement. Détail appréciable : les vidéos seront exportables, garantissant une visibilité accrue mais temporaire : droits obligent, la plupart des vidéos auront une « durée de vie » de 3 à 6 mois. Le prix à payer pour être gratuit, légal et sans pub.

« En juin, nous prévoyons une quinzaine de représentations en direct », expliquait ce matin Joel Ronez, responsable du pôle web d’Arte France. Cette conférence de presse s’adressait évidemment aux journalistes, mais également aux professionnels du spectacle (producteurs, responsables de théâtre et de salles de concerts), directement concernés par cette nouvelle manière de promouvoir le live. Et pas forcément adeptes de la novlangue technico-médiatique, comme le prouvait la levée de sourcils à l’énoncé de « cross-media intégrant le reverse broadcasting dans son ADN ». Arte s’était déjà frotté à l’exercice du concert en direct l’an dernier avec un live de Manu Chao qui avait attiré 28000 personnes sur le Arte.tv

Arte Live Web flirte aussi avec le média social, en permettant de se créer un profil, de commenter les vidéos, créer des playlists. Fonctionnalité sympathique à venir pour la prochaine version du site : la possibilité de commenter en direct et à plusieurs une retransmission, à l’image des sites mash-ups proposant par exemple d’afficher un fil Twitter à côté d’un lecteur vidéo (on a pu voir la chose lors des débats autour d’Hadopi à l’Assemblée Nationale). Les professionnels pourront également se créer un profil et proposer du contenu qu’Arte pourra choisir de mettre en avant. Des vérifications seront évidemment effectués pour s’éviter tout problème avec les ayant droits, et le site se gardera bien de tenir un rôle d’hébergeur. « Il y a un projet éditorial, avec la présentation de contenu clairement revendiqué », rappelle Joel Ronez, calmant ainsi les ardeurs des Lucchini en herbe souhaitant mettre en ligne la lecture intégrale des Fleurs du Mal live from leur baignoire.

Pour mettre en place ce nouveau projet, Arte s’est clairement inspiré de sites références comme Vimeo ou TED, mais également des mastodontes YouTube et Dailymotion, dont le succès a clairement redéfini l’usage des internautes en matière de vidéo. Des partenariats avec des sites spécialisés en captation de concerts, qu’ils soient orientés classique (medici.tv) ou plus indie-pop (Grandcrew et la Blogothèque) sont également prévus.



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CBR Musique Hérault
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 10:23
Vu sur Mikiane.com :

Pendant le long débat qui a précédé le vote de la loi HADOPI, la plupart des discussions ont été stériles, trop manichéennes... Chaque parti s'est retranché dans son camp laissant place à des dialogues de sourds.

Très frustré par la tournure qu'ont pris les débats j'ai réalisé un court documedia qui tente d'apporter de la lumière sur une question cruciale: comment accepter les nouvelles règles que nous imposent le réseau, donc la possibilité infinie de copie et de diffusion des contenus et garantir en même temps une juste retribution aux créateurs.

Je vous laisse juges...

 

Mikiane




Les contenus à l'heure de l'abondance
envoyé par mikiane. - Plus de trucs et astuces en vidéo.
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 18:57
Vu sur la blogothèque :

Le principe est simple: filmer des groupes dans les rues, les metros, les bars, les ascenceurs de Paris ou ailleurs qui essayent de defendre leurs chansons tant bien que mal. De nous jours, le but de la chose est louable: remettre la musique au centre du débat et surtout mettre l 'artiste en danger et lui permettre de faire (enfin) son travail. Paradoxe ultime: ce n'est surement pas les artistes les plus reconnus qui accepteront de se preter au "jeu".
Exception : Sigur Ros à la Closerie des Lilas.



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