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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 11:30



L’Opéra de Montpellier sera en travaux cet été jusqu’à décembre 2011, en attendant la venue de Jean Scarpitta à la direction de l’édifice.


D’après l’AFP, L’Opéra-Comédie, l’un des deux théâtres de l’Opéra de Montpellier, fera l’objet de travaux entre l’été 2010 et décembre 2011, avant l’arrivée du metteur en scène Jean-Paul Scarpitta à la direction de l’établissement, a annoncé le service de presse parisien de l’artiste.

Ce théâtre à l’italienne inauguré en 1888 accueillera encore une nouvelle production de La Traviata de Verdi signée par Scarpitta (du 30 mai au 9 juin), puis quelques concerts et représentations dans le cadre du Festival de Radio France et Montpellier en juillet.

L’Opéra-Comédie fermera ensuite pour 15 mois de travaux portant sur la cage de scène, qui va être entièrement détruite et refaite. L’autre théâtre de l’Opéra de Montpellier, l’Opéra Berlioz (Corum), restera ouvert durant cette période.

Jean-Paul Scarpitta, membre du comité exécutif de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy dont il est un ami, prendra en janvier 2012 ses fonctions de directeur de l’Opéra National de Montpellier Languedoc-Roussillon, où il est artiste en résidence depuis le début de la saison 2006-2007. Il succèdera au compositeur René Koering, surintendant de la musique de Montpellier, qui fêtera ses 70 ans le 27 mai.

Cet établissement, qui coiffe aussi l’Orchestre National de Montpellier, est l’un des cinq Opéras nationaux en région avec ceux de Lyon, du Rhin (Strasbourg, Mulhouse et Colmar), de Bordeaux et de Lorraine (Nancy).

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 10:24

Vur Qobuz :

Selon l’association de l’industrie musicale allemande, les ventes de CD de musique classique ont augmenté en 2009.


L’industrie du disque ne croule plus, depuis bien longtemps, sous les bonnes nouvelles alors… Selon BVMI, l’association de l’industrie musicale allemande, la musique classique serait le grand vainqueur de 2009. En volume comme en revenue, la croissance aurait même deux chiffres.

De plus, de nombreux anniversaires de naissances et de morts de grands compositeurs comme Haendel Haydn et Mendelssohn ont augmenté de 15% (de 53.874 à 61.963) le nombre de références disponibles sur le marché allemand.

Le BVMI n’a pas encore détaillé ses chiffres – l’annonce est prévue fin mars – mais a déjà annoncé une hausse de 10% du revenu en ventes classiques, de 108 millions d’euros à 119 millions d’euro.

Les ventes de CD classique qui étaient de 12,6 millions en 2008 auraient atteint 14,7 millions unités en 2009. Le meilleur score de cette catégorie musicale depuis 2003 !

Stefan Michalk, un des directeurs du BVMI, a même ajouté que de plus en plus de jeunes achetaient de la Musique classique. En 2009, la tranche des acheteurs allemands de musique classique âgés de 10 à 19 ans a augmenté de 1,3%, celle des 20 – 29 ans grossissant entre 2,7% et 4,7%. Michalk d’ajouter que des artistes comme le violoniste David Garrett « transcende les catégories musicales et ouvrent le public jeune à la Musique classique. »

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 09:36

 

Vu sur Qobuz :

Par Marc Zisman 

 

Selon une étude, le poids du spectacle vivant est devenu quasiment équivalent à celui du disque et de la vidéo dans les revenus perçus par la Sacem.


Selon une étude publiée à l’occasion du Printemps de Bourges et repris par l’AFP, si les ventes de musique enregistrée chutent, le spectacle vivant prospère et son poids est devenu quasiment équivalent à celui du disque et de la vidéo dans les revenus perçus par la Sacem, l’organisme chargé de percevoir et de répartir les droits des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique sur les ventes de disques ainsi que lorsque leur musique est diffusée à la radio, dans des lieux publics, lors de concerts...

Entre 2003 et 2009, la part du spectacle vivant dans les droits d’auteur perçus par la Sacem est passée de 7% à plus de 10%, soit plus de 78 millions d’euros ! A titre de comparaison, la part du disque et de la vidéo est de 12%, selon cette étude. Cette progression est notamment due à une hausse de 23% du nombre de concerts, tournées et autres festivals, note la Sacem, qui a recensé en 2009 plus de 150.000 séances de spectacle en France, allant du spectacle associatif de petite taille au concert événement au Stade de France.

Cependant, le secteur reste très fortement concentré. Ainsi les tournées, qui comptent les spectacles les plus importants, représentent seulement 3 à 4% des séances chaque année mais 30 à 40% des revenus du secteur. Et les 20 tournées les plus importantes en 2009 ont représenté à elles seules un quart des droits perçus pour l’ensemble du spectacle vivant. Le top 10 réunit par ordre décroissant : Johnny Hallyday, Mylène Farmer, Cléopâtre, U2, Age tendre et tête de bois, Mozart l’opéra rock, Franck Dubosc, Bénabar, Tryo et Indochine.

Du coup, l’évolution des droits perçus par la Sacem pour le spectacle vivant dépend fortement des aléas touchant ce type de spectacles. « Il suffit de l’annulation de quelques dates d’un artiste connu pour que les résultats de l’année changent du tout au tout », note Claire Giraudin, responsable des études à la Sacem.

L’évolution du top 20 depuis sept ans fait apparaître la montée en puissance des comédies musicales, mais également des « spectacles nostalgie », comme RFM Party 80, Age tendre et tête de bois, note Claire Giraudin, qui souligne « l’absence de répertoires ou artistes en développement dans ce classement ». En dehors des grandes tournées, les revenus sont atomisés. Et dans le secteur associatif, qui inclut une grande part de festivals, la redevance moyenne de droits d’auteur se situe ainsi autour de 260 euros par séance.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:59

Vu sur Ecrans.fr :

par Alexandre Hervaud

tags : musique , spotify

DR

 

La découverte musicale du moment ne nous est pas parvenue via un blog mp3 branché, un magazine spécialisé ou un lien posté sur Twitter. Non, la rencontre fortuite avec la série d’albums des « Babies go... » vient d’une simple recherche dans le moteur de recherche de Spotify, le logiciel d’écoute en streaming. Ne demandez pas pourquoi, mais l’auteur de ces lignes avaient très envie d’écouter le Highway to Hell d’AC/DC pour alléger un peu ses paupières bien lourdes. Premier choc : le catalogue des hardeux australiens n’est pas dispo sur Spotify. Deuxième choc : y’a vraiment une tripotée d’albums hommages à AC/DC plus ou moins (souvent moins) pertinents. Et parmi eux, il y a le Babies go AC/DC.

Au premier abord, le titre de l’album surprend, au moins autant que sa pochette laide mais intrigante. Et puis on écoute la chose, attribuée à un certain Sweet Little Band, pour aussitôt réaliser qu’on est en présence d’un album de reprises des tubes du groupe façon berceuses pour bambins à assoupir ! Passé l’étonnement devant pareil sacrilège, on tend l’oreille. Extrait :

 

Etrange mais rigolo, voilà une formation qui a du s’amuser et ne produire que cet opus avant de sombrer dans l’oubli, pense-t-on alors. Et bien pas du tout, puisque la discographie de Sweet Little Band est encore plus fournie que la touffe de Robert Smith circa 1982 ! Le concept de l’album « Babies go... » a ainsi été décliné avec les tubes de Pink Floyd, Beatles, Rolling Stone, The Doors, Madonna, Police, Cure, Depeche Mode, Queen, Michael Jackson, Abba, Led Zeppelin, Elvis, Aerosmith, U2, Coldplay, etc. Et également d’obscures (de ce côté-ci de l’Atlantique) formations argentines, puisque c’est du pays de Maradona que viennent ces improbables productions.

Sur le site du distributeur anglais, on apprend que chaque album est réalisé « en un mois dans un des meilleurs studios d’enregistrement argentin, par certains des meilleurs musiciens du pays ». Bon, ça sent clairement le foutage du gueule promotionnel étant donné que la plupart des pistes sonnent comme des productions réalisées avec un clavier MIDI, mais pourquoi pas. Allez hop, une idée de ce que donne le (I Can’t Get No) Satisfaction des Stones façon berceuse :

La plupart des albums de Sweet Little Band sont disponibles sur Spotify et Deezer. Que les jeunes parents emballés par le concept n’oublient tout de même pas de switcher, dès l’âge de 4 ans, aux originaux pour parfaire l’éducation musicale de leurs bambins. Ce serait moche de leur faire croire que Jim Morrison jouait dans la catégorie d’Henry Dès.

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:25

Interview de Emilie Da Lage, chercheuse en communication à l'Université de Lille III, qui analyse la crise actuelle du disque :

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:19

 

Vu sur sur le site l'argent de la musique :

 

Dans son bilan de 2010, la Société des artistes, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) montre une stabilité des revenus en 2009, mais qui masquerait des disparités importantes.

De 2003 à 2009, les perceptions de la Sacem restent stables. Celle-ci comprend un nombre total de 130 000 sociétaires (38 millions d’œuvres). La perception totale de la société en 2009 est estimée à 763,5 M€. Cette année a connu une évolution : 4400 auteurs compositeurs et 220 éditeurs nouveaux.


© Sacem 2010

 Pour la structuration des perceptions, le poste radios et télévisions est toujours le principal. Les droits généraux (concerts, spectacles, discothèques, sonorisation…) arrivent en deuxième position.

© Sacem 2010

Phono Vidéo (CD+DVD)
En 2009, les perceptions Phono Vidéo représentent 12% du total. Sur le phono seul, les perceptions ont enregistré une baisse de 56% depuis 2002, soit une perte cumulée de 321 M€.

D’après le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep), l’année 2009 a été marquée par un net ralentissement de la chute du marché de la musique.

En 2009, le marché de gros de la musique enregistrée a représenté 587,8 millions d’euros, contre 607.2 millions d’euros en 2008 soit une baisse de 3.2 % par rapport à 2008 (contre ‐15% en 2008).
• le marché physique : 512 millions d’euros, en baisse de 3.4 % (contre ‐19,5 % en 2008).
• le marché numérique : 75,8 millions d’euros, en baisse de 1.9 %.

© Snep 2010

Le chiffre d’affaires numérique 2009 est en pleine mutation : hausse du téléchargement Internet (+56 %), baisse des sites de téléphonie mobile (‐41 %) et fort développement des revenus du streaming qui ont plus que doublé.
Par ailleurs, le net ralentissement de la baisse du marché en 2009 est le résultat d’une double évolution :
• une baisse de 17,8% sur le premier semestre 2008,
• une hausse de 9,2 % sur le second semestre 2009.

© Snep 2010

Télévision
Le volume total d’œuvres musicales diffusées sur les grandes chaînes hertziennes reste stable. Mais la diffusion globale de chansons françaises et étrangères (variété instrumentale ou chantée avec présence visuelle de l’interprète) diminue sur toutes les chaînes, ce qui représente -32% entre 2000 et 2008.
La diffusion en prime-time de chansons françaises et étrangères diminue dans des proportions plus importantes encore : -50% entre 2000 et 2008.

Internet
La chute des revenus sur les CD se poursuit, mais Internet peine à générer des revenus significatifs.
• Si l’on prend l’intégralité des perceptions multimédias, elles s’élèvent à 9,3 M€ en 2009
(pour 8,6 M€ en 2008) (modification 24 février 2010).
• Les droits encaissés par la Sacem sur la musique sur Internet (téléchargements, streaming, hors illustration sonore de sites)+ téléphonie mobile ont été de 6,5 millions d’€ en 2009, soit moins de 1% du total des perceptions.
• Le taux de substitution s’établit à 10,5% seulement sur des perceptions phonos qui ont baissé de 56% depuis 2002.

Les droits généraux (concerts, spectacles, discothèques, sonorisation…)
Les droits généraux représentent 34% des perceptions, la bonne santé du spectacle vivant est très aléatoire et reflète une forte concentration du secteur. Ainsi, les 20 tournées les plus importantes génèrent à elles seules 25% du total des droits.
- Pour le spectacle vivant, les 20 tournées les plus importantes génèrent 25% du total des droits encaissés 62% des perceptions « tournées professionnelles ».
- Les tournées professionnelles représentent 40% des revenus du spectacle vivant, soit 30M€.

Anqi Hong et Zakarya Moukine Billah

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:02

Vu sur le site de l'ACIM :


 

Version PDF et illustrée du programme :

 http://www.acim.asso.fr/IMG/pdf/2010_RNBM_programme_Aix-en-Provence.pdf

 

2e journée – Jeudi 1er avril 2010

 

Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme 5, rue du château de l’horloge - BP 647 - 13094 Aix-en-Provence

9 h 30-10 h 00 Mots de bienvenue Mme Brigitte Marin, directrice de la MMSH ; Patricia Larnaudie, maire adjoint d’Aix-en-Provence délégué à l’Education, aux enseignements artistiques ; Arsène Ott, président de l’ACIM.

Institutions locales 10 h 00-11 h 00 Vidéothèque d’Art Lyrique et de Danse : place et enjeux d’un fonds vidéo spécialisé dans une bibliothèque publique Valérie Bedouk, responsable de la VALD, Cité du Livre, Aix-en-Provence

Enregistrement de l’intervention sur la Vidéothèque d’Art Lyrique et de Danse

11 h 15-12 h 00 Arcade Provence-Alpes-Côte d’Azur, Agence régionale des arts du spectacle, Aix-en-Provence : services et missions, pacabox Jean-Louis Battistetti, responsable du Centre d’information et de documentation de l’Arcade http://arcade-paca.com/

Enregistrement de l’intervention sur l’Arcade Provence-Alpes-Côte d’Azur

Conférence 12 h 00-13 h 00 Histoire de la compression dynamique audio Gilles Rettel, formateur http://blog.formations-musique.com/index.php ?post/2009/04/02/49-sommaire-de-l-histoire-de-la-compression-dynamique-audio

14 h 30-16 h 30 Ateliers : se mobiliser

Choix entre 4 ateliers :

1er atelier : Besoin d’échanger ? La coopération professionnelle à l’ère numérique : évolution des outils et des besoins.
- Présentation de quelques applications et outils du web social utiles : Facebook, Twitter, Netvibes, Delicious, Deezer, Diigo, Rate Your Music, etc.
- Un temps de réflexion sur le développement d’un travail collaboratif et ce qui pourrait être partagé : favoris, informations, références bibliographiques et discographiques, pratiques professionnelles, contacts, etc.

Animateur : Nicolas Blondeau, responsable du département Arts de la Médiathèque de Dole, modérateur de la liste discothecaires_fr

Interventions :

- Utiliser Facebook et Twitter en bibliothèque par Sophie Cornière, responsable de la Bibliothèque Saint-Sever de Rouen
- Animer le réseau d’une médiathèque par Tony de Vuyst, directeur informatique de la Médiathèque de la Communauté française de Belgique
- Le discolab, portail de ressources pour discothécaires par Jonathan Garry, Bibliothèque de Caen.

2e atelier : Besoin de mémoire ? Le collectage et sa valorisation Longtemps les collectes enregistrées sur le terrain par les historiens, les anthropologues, les ethnomusicologues ou les linguistes n’ont été accessibles qu’à travers les ouvrages d’érudition ou écoutés sur des disques qui en éditaient des extraits sélectionnés. Aujourd’hui la numérisation du son a simplifié la mise en consultation de ces documents d’archives. La force émotive et la dimension patrimoniale de ces collections "parlent" à des publics multiples qui se découvrent un intérêt pour leur patrimoine culturel, régional ou familial ou tout simplement pour des anonymes qui ont participé à l’Histoire. L’objectif de l’atelier est de présenter des projets de valorisation d’archives sonores en s’appuyant sur des récits d’expériences et sur des écoutes sonores. Animatrice : Véronique Ginouvès, responsable de la Phonothèque de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme, Aix-en-Provence http://phonotheque.hypotheses.org

3e atelier : Besoin de médiation ? Les médiathèques actrices de la musique vivante Animatrice : Edith Anastasiou, Responsable du Service musique de la Médiathèque Louis Aragon, Martigues

4e atelier : Besoin d’espaces ? Les usages du public ont sensiblement évolué, le besoin de lieux aussi. La médiathèque n’est plus mono-centrée autour de ses collections ; elles en irriguent l’activité qui ne se résume plus aujourd’hui au prêt. Entre l’espace de travail, de loisir, de culture et celui du lien social, revisitons celui dévolu à la musique comme partie d’un tout. Animateur : Frédéric Lemaire, responsable de l’espace musique de la Médiathèque d’Issy-les-Moulineaux

3e journée : vendredi 2 avril 2010

Cité du Livre, Bibliothèque Méjanes 8-10, rue des Allumettes, 13090 Aix-en-Provence

Musique à l’ère numérique : bilan et perspectives

9 h 00-9 h 45 Pratiques culturelles des Français en matière de musique à l’ère numérique Philippe Coulangeon, chargé de recherche CNRS à l’Observatoire sociologique du changement

Enregistrement de l’intervention sur les Pratiques culturelles des Français (1)

Enregistrement de l’intervention sur les Pratiques culturelles des Français (2)

9 h 45-10 h 30 Les artistes à l’ère numérique : présentation de l’étude « Artistes 2020 : variations prospectives » publiée par l’IRMA et l’ADAMI Gilles Castagnac, directeur de l’Irma http://www.irma.asso.fr/R-EVOLUTIC-ARTISTES-2020Quel

Enregistrement de la présentation de l’étude "Artistes 2020"

10 h 45-12 h 45 Restitution des ateliers du jeudi 1er avril par les rapporteurs désignés au sein de chaque groupe (une demi-heure par groupe, avec échanges et discussion).

Enregistrement de la restitution de l’atelier "besoin d’échanger"

Enregistrement de la restitution de l’atelier "besoin de mémoire"

Enregistrement de la restitution de l’atelier "besoin de médiation"

Enregistrement de la restitution de l’atelier "besoin d’espace"

14 h 15-16 h 15 Table ronde : Comment les bibliothèques peuvent-elles exister sur la scène numérique ?

Modérateur : Gilles Pierret, directeur de la Médiathèque musicale de Paris

Les services numériques à distance (téléchargement, streaming) : une façon de conquérir de nouveaux publics, de nouveaux usages ou de scier la branche sur laquelle nous sommes assis ? "Est-il pertinent aujourd’hui sur le plan d’une politique documentaire basée sur l’encyclopédisme et le pluralisme de "scier la branche" des collections physiques en misant sur le tout numérique en ligne ?".

Enregistrement de la table ronde : introduction

Les intervenants :

- Une étude de l’offre musicale enregistrée proposée par les principaux sites de musique en streaming ainsi que par les services numériques à distance destinés aux bibliothèques comparée à l’offre du marché physique par Sophie Cornière, responsable de la Bibliothèque Saint-Sever de Rouen, Franck Queyraud, responsable du département multimédia et informatique de la Médiathèque de Saint-Raphaël, et Nicolas Blondeau, responsable du département Arts de la Médiathèque de Dole

Enregistrement de l’intervention de Nicolas Blondeau

- De la distribution physique à la distribution numérique par Frédéric Neff, consultant indépendant (Viva Musica)

Enregistrement de l’intervention de Frédéric Neff

- L’offre numérique musicale de La Bibliothèque du Chesnay par Véronique Poyant, Directrice

Enregistrement de l’intervention de Véronique Poyant

- Jean-Brice Lacombe, représentant du label CD1D, et Simon Cane du département musique de la bibliothèque de la Part-Dieu, Lyon.

Enregistrement de l’intervention de Jean-Brice Lacombe et Simon Cane

- Présentation d’Euclydia par Patrice Robert

Enregistrement de l’intervention de Patrice Robert

- Projet Musicme : quelques médiathèques se regroupent en Alsace afin d’envisager le développement de l’écoute musicale au sein de leur portail documentaire / Arsène Ott (Responsable de la Médiathèque de Strasbourg - Centre ville)

Enregistrement de l’intervention d’Arsène Ott

- Présentation du projet de médiation "Archipel, une organologie des musiques actuelles" par Pierre Hemptinne, directeur des collections de la Médiathèque de la Communauté française de Belgique

Enregistrement de l’intervention de Pierre Hemptinne

- Présentation de la plateforme de la Médiathèque de Belgique par Tony de Vuyst, directeur informatique de la Médiathèque de la Communauté française de Belgique

Enregistrement de l’intervention de Tony de Vuyst

16 h 15-16 h 45 Synthèse des RNBM Arsène Ott, Président de l’ACIM.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 18:48

Vu sur le blog de Xavier Galaup :

 

Dans le cadre de l’appel à projet culturel numérique innovant, plusieurs bibliothèques se sont regroupées et ont noué un partenariat avec MusicMe pour proposer un service d’écoute en ligne (streaming) de musique. L’objectif est non seulement de mettre à disposition des lecteurs inscrits dans nos bibliothèques une offre musicale en ligne légal mais aussi de faire de la médiation numérique grâce au playlists et aux radios fabriquées par les bibliothécaires musicaux.

 

Les structures participants à l’expérimentation sont le réseau des médiathèques de la Communautés Urbaines de Strasbourg, des médiathèques du réseau de la BDBR (Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin), les bibliothèques de Mulhouse et les bibliothèques du Haut-Rhin participant à Calice68. Nous avons obtenu pour ce projet nommé UMMA (Univers Musical de Médiathèque Alsacienne) une subvention du Ministère de la Culture dans le cadre de l’appel à projet culturel numérique innovant.

 

Chaque bibliothèque partenaire proposera un mini-MusicMe avec l’ensemble des fonctionnalités existantes  sur le site ouvert à tous. Nous avons simplement exclu de la rubrique « Concert » le lien vers des services marchands qui vendent en ligne des places de concert. Nous ne pouvions nous permettre de privilégier un ou deux fournisseurs dans ce domaine.

Chaque partenaire aura un sous-domaine en marque-grise, c’est à dire que MusicMe apparaitra encore avec la formule « en partenariat avec MusicMe ». En effet MusicMe n’a pas le droit de nous proposer une marque blanche (sans aucune mention du prestataire). Une nouvelle négociation avec les grandes maisons de disque pour cette marque blanche serait beaucoup trop coûteuse et aurait ralenti le processus d’expérimentation.

 

Les bibliothécaires auront la possibilité de créer et diffuser des playlists ou webradios qui seront non seulement mutualisées mais aussi reprises sur le site de MusicMe.

Le modèle économique n’est pour l’instant pas adapté aux bibliothèques de lecture publique. Outre un droit d’entrée et un abonnement annuel, chaque écoute nous sera facturée 4 centimes d’euros. En cas de succès du service, ce paiement à l’acte pourrait se révéler très vite coûteux pour les collectivités et nous oblige à limiter le nombre d’écoutes par mois pour avoir une visibilité sur nos budgets. Cette limitation que nous devons imposer entre en contradiction avec la pratique d’écoute illimitée du web.

 

Ce paiement pour chaque écoute est imposé par les grandes maisons de disque mais les préconisations de la mission Zelnik, à savoir faire en sorte que le streaming bénéficie du régime juridique et tarifaire des webradios ainsi que la licence légale, seraient favorables aux bibliothèques.  Avec le régime juridique et tarifaire des webradios, le coût d’un service de streaming sera beaucoup plus abordable pour les bibliothèques. La licence légale, à ne pas confondre avec la licence globale, autoriserait à mettre en ligne la musique sans autorisation préalable des producteurs, à condition de s’acquitter par la suite des droits ad-hoc. Il s’agit d’appliquer aux maisons de production le fonctionnement existant pour les auteurs.

 

L’expérimentation permet aussi aux bibliothèques de montrer leur intérêt pour de tel service afin de négocier par la suite de meilleures conditions juridiques et financières dans ce domaine.

A la différence du MusicMe, nos sous-domaines seront exempts de toutes publicités. L’évolution des plateformes de streaming gratuites montrent bien que le  modèle publicitaire ne réussit pas à financer cet usage. Il est probable que celles-ci soit obliger de renforcer la présence de la publicité et inciterons de plus en plus fortement les internautes à prendre des abonnements.

 

Ces différents sous-domaines vont ouvrir dans quelques jours et je ferais un compte-rendu régulier de cette expérimentation.

 

Xavier Galaup

 

 

 

 

 

 

 

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 18:02

Vu sur Libération.fr :

 

Le premier album de Fool’s Gold corrobore une tendance nette : l’intégration de la recréation musicale africaine des années 60-70 - et, dans une moindre mesure, sud-américaine et orientale -, à la culture pop et rock occidentale, via des labels dédiés à la réédition de catalogues négligés.

 

La liste des artistes touchés par le virus est copieuse : les récents disques de Local Natives, The Whitefield Brothers, Vampire Weekend, Oh No et Four Tet (cf. le mix Much Love to the Plastic People) ; auparavant, The EX, le Tigre des platanes, Dengue Fever… Autant de musiciens qui se sont nourris à leur façon - via le Net - du travail patient de quelques maisons de disques.

 

On citera pour l’Afrique la collection des Ethiopiques, Syllart ou Soundway, qui ont remis un peu de fun dans ce qu’on n’appelle plus les musiques du monde et fait oublier l’austère collection Ocora, à la démarche ethnomusicologique. On y ajoutera Soul Jazz, relais des dialogues entre musiques urbaines, voire Finderskeepers, qui se consacre au psychédélisme turc et dernièrement iranien ou pakistanais.

 

Autour, on trouve aujourd’hui une nuée de rééditions plus ou moins bien faites et honnêtes (notamment sur la rétribution des ayants droit), preuve que ce marché de niche attire, même si on n’y parlera jamais de ventes impressionnantes. «Les best-sellers de la série des Ethiopiques, cela représente 30 000 exemplaires en dix ans, tempère ainsi Francis Falceto, qui compile la série modèle depuis 1997. Mais j’entends ces groupes, de plus en plus nombreux à écouter nos sorties, et je pense qu’il s’agit d’une deuxième vague world. La première [dans les années 80, ndlr] marquait un épuisement de l’imaginaire musical occidental.» Les producteurs avaient alors plaqué leurs techniques sur les musiques du monde. «Aujourd’hui, c’est le contraire, ceux qui s’y intéressent sont avant tout des auditeurs.»


Chacun de ces labels garde jalousement ses sources secrètes. Chez Soundway, Miles Cleret fait office de gourou maniaque et contrôle tout, du travail sur le terrain au nettoyage numérique des vinyles. Il dispose surtout d’amis précieux parmi les «crate diggers», une communauté taiseuse de collectionneurs de disques rares, qui ont notamment fait de l’Afrique leur terrain de jeu.

L’une des rares figures affables du genre est Frank Gossner, qui raconte ses expéditions depuis cinq ans sur le blog Voodoofunk : les petites annonces passées dans les journaux, son «réseau d’acheteurs locaux» Notamment au Ghana et au Nigeria, où une mini-industrie s’est vite constituée autour de ces disques oubliés devenus tout à coup précieux pour le monde riche (les rééditions sont peu ou pas disponibles sur place, le marché noir ayant plombé les tentatives de distribution), mais qui déjà s’épuisent. Car la caution «exotique» de ces sonorités ne doit pas l’emporter sur leur intérêt musical…

 

SOPHIAN FANEN

 


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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 08:53

Vu sur Numerama :

 

L'artiste britannique Dan Bull s'est fait une jolie réputation avec sa chanson contre la riposte graduée, et sa lettre ouverte musicale à Lily Allen. Ses textes ont beaucoup tourné sur Internet, au point d'inciter le fournisseur d'accès à Internet TalkTalk à lui commander une chanson spécialement écrite contre le Digital Economy Bill voté hier par la Chambre des Lords.

Très inspiré, Dan Bull a décidé de rappeler et de se moquer de la campagne "Home Taping Is Killing Music" (l'enregistrement maison tue la musique) qu'avait lancé l'industrie du disque dans les années 1980, pour mobiliser l'opinion sur les dangers de l'enregistrement de musique sur les cassettes audio vendues à l'époque. On promettait, déjà, la mort de l'artiste.

Dans un rythme new-wave, Dan Bull reprend la propagande de ces années-là, et ajoute sur la fin sa propre extension au discours : "la couture maison tue la mode, la cuisine maison tue le fast food, le lit maison tue les hôtels, et les temps de paix tuent la vente d'armes (...) comme quand les gramophones ont tué l'éditeur, après que l'édition a tué l'orchestre".

 

 

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