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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 11:17
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L'adage veut que derrière chaque homme se cache une femme, et le milieu du rock ne fait pas exception. Charmantes idiotes ou artistes de talent, elles ont inspiré quelques uns de nos morceaux préférés, et rien que pour ça, Flu' leur

rend hommage.


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Anita Pallenberg Marianne Faithfull Kate Moss

 
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:42

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Posté par Julien L. - publié le Mardi 05 Janvier 2010 à 12h16 - posté dans Peer-to-Peer

En Finlande, un label musical a choisi le chantage pour remédier au problème du téléchargement illégal. La maison de disques a annoncé qu'elle ne signerait plus aucun nouvel artiste tant que le gouvernement ne mettre pas un coup d'arrêt au piratage. Alors que toutes les études soulignent que ces fameux pirates sont paradoxalement les principaux consommateurs "légaux" de musique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tentative de chantage pour faire plier la classe politique ou véritable cri d'alarme sur une situation désormais intenable ? La maison de disque finlandaise Lion Music a annoncé sur son site Internet qu'elle ne signerait plus aucun contrat avec de nouveaux talents tant que les politiques n'auront pas mis fin une fois pour toute au piratage. Le téléchargement illégal est en train de tuer la musique, et Torrentfreak rapporte que le label a réussi à obtenir le soutien des artistes produits pour relayer le message.

Dans un message à destination des chanteurs et musiciens en herbe, Lion Music explique "ne plus être en mesure de signer avec de nouveaux artistes. Les démos envoyées ne seront plus examinées. Nous n'allons plus écouter vos fichiers MP3 ou visiter vos sites web et nous n'allons pas davantage répondre à vos questions relatives à la sortie d'un album". Pour le label, "le partage illégal sur Internet est en train de tuer la musique indépendante. Nous sommes navrés de cette situation, mais nous sommes sûrs que vous êtes conscients de ce qui se passe".

"Notre nouvelle politique ne changera pas tant que nos personnalités politiques n'auront pas arrêté tous ces sites P2P. Le partage illégal de fichiers n'est pas seulement une question de voler de l'argent aux majors les plus riches. C'est aussi une menace mortelle de la musique indépendante en empêchant de nombreux grands artistes d'avoir une chance de sortir des albums et de se lancer dans une carrière musicale. Même lorsqu'il s'agit d'un emploi à temps partiel" poursuit le label.

Et d'avertir que "la prochaine fois que vous vous rendrez sur Internet pour télécharger gratuitement un album, pensez s'il-vous-plaît à l'impact que cela engendre sur les artistes - aimeriez-vous qu'on rentre chez vous pour vous voler votre salaire ?".

Pourtant, de nombreuses études contredisent justement ce lien de causalité entre hausse du piratage et chute des ventes musicales. Ce serait même tout l'inverse à en croire de nombreuses études publiées sur ce sujet. Citons ainsi une étude commandée par le gouvernement néerlandais l'année dernière, affirmant que "les effets du partage de fichiers et du téléchargement gratuit seraient globalement positifs pour la société".

De façon générale donc, les téléchargeurs sont aussi les plus gros consommateurs, à la différence des internautes qui ne fréquentent jamais les réseaux de peer-to-peer. Grâce à cette technologie, la bibliothèque musicale d'un passionné augmente considérablement, lui permettant de découvrir des artistes et des styles de tous les horizons, et de soutenir les artistes qui lui ont vraiment plu. De toute façon, si le P2P n'existait pas, une grande majorité n'irait pas pour autant se ruer dans une boutique pour consommer "frénétiquement".

Si les ventes de CD se cassent la figure, ce n'est donc pas tant la faute du piratage que du manque d'anticipation des maison de disque ou de leur frilosité à dématérialiser leurs contenus sur Internet. Légitimement, celles-ci s'inquiétaient de laisser leur musique sans surveillance sur le réseau qui, soi-disant, leur faisait tellement de tort. Or, en faisant le pari malheureux de contrôler la musique à travers les DRM, les fameuses mesures techniques de protection, l'industrie musicale a réussi le tour de force à se plomber encore plus. Car il faut bien le dire, les DRM sont un des principaux échecs technologiques de la décennie passée.

Comme le fait remarquer Torrentfreak, même à supposer que le piratage ait effectivement un effet négatif sur l'industrie musicale, il n'est pas certain que Lion Music améliore une situation probablement difficile en tenant un tel discours, en culpabilisant les fans et en s'aliénant les nouveaux artistes. Sur le terrain politique, les choses s'annoncent plus compliquées avec l'officialisation du Parti pirate finlandais en août dernier, accéléré grâce au succès récent du Parti pirate en Suède et au Parlement européen.

Et pendant ce temps-là, le label Thorny Bleeder Records mise sur le partage de fichiers, en lançant un second album librement téléchargeable, Entitled Thorny 2, où plusieurs artistes canadiens ont participé (lien sur Mininova).

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:29
Vu sur Numerama :



Selon une nouvelle étude, les maisons de disques gagneraient davantage d'argent en vendant leur musique moins chère. Une banale application de la loi de l'offre et de la demande.


Tout commerçant cherche à déterminer le prix optimum du bien ou du service qu'il vend. C'est ce qu'on appelle classiquement en économie la loi de l'offre et de la demande. Plus un produit est vendu cher par rapport à son coût de production, plus il rapporte. Mais moins il est demandé. Toute la difficulté est donc pour le commerçant de trouver le meilleur rapport entre le prix qui lui rapporte le plus de bénéfices et le prix qui lui rapporte le plus de clients. Le prix optimum est alors celui dont la marge bénéficiaire multipliée par le nombre de clients donne le bénéfice total le plus élevé.

En fonction des commerces, le prix optimum est plus ou moins facile à déterminer. Un restaurant, par exemple, a énormément de paramètres complexes à prendre en compte. Il est contraint par le nombre de couverts qu'il peut servir sur un nombre restreint de tables, par le nombre de plats que peuvent cuire les fours en cuisine, par le nombre de salariés, par la fluctuation des prix des matières premières au marché, etc., etc. Mais dans l'univers numérique, énormément de contraintes disparaissent. Il n'y a pas de stock à gérer, pas de taille de boutique à déterminer, pas de caissiers à embaucher, ... une fois le produit fini, il peut être cloné et vendu de manière illimitée à un coût marginal très faible. Et pourtant, l'industrie du disque semble agir comme si les contraintes du monde physique existaient encore. Elle se refuse à chercher le prix optimal, en priant (par la force s'il le faut) la demande de rejoindre l'offre.

Pourtant, il serait de leur intérêt de baisser le prix de la musique. Dans une étude récente (.pdf), le professeur d'économie Raghuram Iyengar de l'Ecole Wharton estime ainsi que l'industrie du disque réaliserait ses profits optimums si elle vendait au prix de gros ses morceaux entre 0,30 $ et 0,40$, plutôt qu'environ 0,60 $ actuellement. Si le prix de production des chansons était de zéro centime, le prix optimum serait selon le chercheur de 23 centimes par chanson, pour un prix de vente au consommateur de 54 centimes. En imaginant un coût de production de 15 centimes par chanson, le prix de gros optimal serait de 40 centimes.

Mais la principale découverte de l'étude, qui se base sur le questionnement de 600 consommateurs de musique en ligne, c'est que les systèmes par abonnement séduisent moins, ou en tout cas pas assez pour être plus rentables que les systèmes de paiement au téléchargement. C'est sans doute pour ça qu'Apple n'a jamais proposé d'abonnement sur iTunes, malgré les attentes répétées des consommateurs et même d'une partie de l'industrie.
Sur le même sujet
Comment les majors tuent dans l'oeuf la musique en ligne légale en France
Les joueurs de jeux vidéo sont de meilleurs soldats, selon l'armée américaine
Zelnik : "la concentration dans l'industrie musicale a tué le disque". Et le piratage alors ?

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:35
Vu sur Slate.fr :

Les chiffres de l'industrie musicale pour 2009 sont «très bons». C'est ce qu'affirme David El Sayegh, directeur général du Syndicat national de l'édition phonographique (Snep), selon les premières tendances du bilan qui sera dévoilé ce lundi au Midem à Cannes. Méthode Coué? Envie de tenir un autre discours après des années de prose alarmiste? Simple envolée lyrique au vu des premiers signes vraiment encourageants après une chute des ventes de disques sans précédent? Un peu de tout ça à la fois. Mais non, on ne peut pas affirmer comme ça que les chiffres sont bons. Et que tout va aller beaucoup mieux. Artistes, consommateurs et industrie musicale ne semblent pas encore tout à fait sur la même longueur d'ondes.


Quelle est la réalité du marché? Effectivement, une chute moins forte mais une chute quand même. En 2008, la baisse des ventes de disques (CD + numérique) pourrait être en dessous des 10%. Souvenez-vous l'an dernier: cette chute approche des 20%. Pascal Nègre annonce même que le second semestre (le premier avait été catastrophique) pourrait être positif par rapport à l'an dernier. La stagnation du marché des ventes numériques, avec une part de marché de 15%, cache en réalité deux tendances: la chute des ventes de sonneries pour mobiles d'un côté, l'explosion des téléchargements et la tendance à la hausse des revenus issus des abonnements de l'autre. Une série de chiffres qui pousse les acteurs du secteur à penser qu'ils sont peut-être en train de voir le bout du tunnel alors que les ventes de disques sont passées de 1,3 milliard d'euros en 2002 à un peu plus de 500 millions estimés en 2009. Et que la France est en retard sur le développement du numérique comparé à nos voisins.

Ce sont les morts qui redonnent de la vie

Il serait toutefois hasardeux de tirer des conclusions trop hâtives après une année commerciale qui a été portée par deux faits majeurs et incontournables: la mort de Michael Jackson et la masterisation complète des titres des Beatles. Le premier a boosté le marché du CD avec l'opportuniste ressortie des albums de Bambi. Cela a même sauvé l'année de la maison de disques Sony et, plus largement, redonné des couleurs à toute l'industrie. Le second était un événement attendu. Dans les deux cas, il faudra avoir les chiffres précis pour mesure ces impacts. Mais il est clair que sans eux, le bilan de l'année aurait une toute autre gueule.

La valeur attend le nombre des années

Si l'essentiel des ventes s'est fait au cours du second semestre 2009, on peut même penser qu'elles se sont concentrées sur la fin d'année. Ce que le patron d'Universal explique dans Libération à travers sa formule d'un «disque loisir sympa et pas cher». Bref, la musique devient de plus en plus un cadeau de fin d'année, le truc qu'on offre à un ami ou à soi-même pour se faire un petit plaisir. Cette simple petite phase résume à elle seule la problématique générale: quelle valeur donner à la musique aujourd'hui ?


On n'a jamais autant consommé de musique et pourtant, elle n'a jamais aussi peu rétribué producteurs et artistes (hormis quelques exceptions). Le modèle économique classique (on produit des CD en masse et on les vend en masse en prenant la plus grosse part du gâteau dessus) a explosé en vol lors du décollage des nouveaux usages numériques (dont le piratage, mais pas seulement) liés à la dématérialisation des supports.


Le problème, c'est que la mutation des industries musicales a été trop lente et que la musique, subitement dématérialisée et pouvant facilement se balader d'un ordinateur à un autre, a perdu une grande partie de sa valeur marchande, problématique quand le système tout entier repose, quoi qu'on pense, sur un système libéral classique: il faut vendre pour produire. Et comment vendre un produit qui a perdu sa valeur? C'est ce qui provoque aujourd'hui cette démultiplication des sources de revenus pour les maisons de disques: on vend des morceaux et des albums sur des plateformes de téléchargement, on vend (loue?) ses artistes à des marques, on organise des tournées rentables, on fait payer cher des concerts privés, on prend des parts dans des sociétés majeures de l'internet qui basent leur croissance sur la distribution souvent gratuite de musique (phénomène très bien expliqué dans le livre d'Emmanuel Torregano*), on racle les fonds de tiroirs en augmentant la dîme que doivent payer les coiffeurs quand ils diffusent de la musique dans leur salon...


Bref, on organise de nouveaux canaux de sources de revenus. Mais cela redonne-t-il une valeur à la musique? Pas sûr. Et pourtant le potentiel est là. On l'a vu en 2008 avec les exemples de Radiohead et Nine Inch Nails qui se sont passé du système de distribution classique.

Une méconnaissance des usages

Il y a la place donc pour retisser un lien fort entre les artistes et leur public, mais il y a du travail. Tant qu'on ne saura pas exactement pourquoi un «jeune» ne se gêne pas pour passer son argent dans son téléphone portable plus que la musique, on ne trouvera pas de solutions au problème. Aujourd'hui, certains internautes payent une dizaine d'euros par mois pour avoir une connexion sécurisée sur des serveurs basés en Russie pour pouvoir s'échanger gratuitement tout ce qu'ils veulent, films, musique, jeux vidéo... (cf : les VPN) On leur proposait une forme de licence globale ou un système d'abonnement pour le même prix aujourd'hui qu'ils n'en voudraient même pas, tant la défiance est grande entre eux et le système actuel.

Ce qui fait aussi la différence, c'est que ces mêmes internautes doivent continuer d'aller au cinéma, d'acheter des consoles et des jeux vidéo puisque les résultats de ces industries n'ont pas l'air aussi catastrophiques. Il y a donc bien un problème spécifique liée à la valeur de la musique. Selon une étude mondiale dévoilée au premier jour du Midem, la musique est le passe-temps numéro un des 8.500 personnes interrogées dans 13 pays différents. 63% sont passionnés de musique contre 6% qui n'en ont rien à faire. Et s'ils sont un tiers à télécharger illégalement, ils sont de plus en plus nombreux à utiliser le streaming (Spotify ou Deezer pour la France).

Soutien marqué à la consommation

Pour cela, l'idée d'une carte jeune pour aider les 18-24 ans, élevés au biberon de la gratuité sur le net, à acheter de nouveau de la musique, rentre totalement dans les plans de la filière musicale. D'un côté, on soutient artificiellement la consommation (un peu comme on fait avec l'économie toute entière en temps de crise) en espérant que passé l'âge ils continueront d'acheter, et de l'autre le gouvernement leur octroie aussi des crédits d'impôts qui pourront servir aux dépenses marketing des maisons de disques. La boucle est bouclée et on serre les fesses pour que ça fonctionne.

Reste que soutenir la consommation n'est pas forcément synonyme de redonner envie d'acheter de la musique. C'est un pari. Ce qui marche pour le secteur de l'automobile vaut parce qu'on remplace une voiture par une autre: on anticipe ainsi un marché qui aurait existé. Pour la musique, il s'agit de recréer, presque de A à Z, les relations entre marchands et acheteurs. L'industrie du disque cherche davantage pour le moment à adapter le marché à ses envies et contraintes que l'inverse.


Pour montrer l'adaptation que son industrie a à réaliser, Pascal Nègre cite l'exemple du monde de la photo qui a dû passer de l'argentique au digital. Ça le rassure de voir que Kodak est toujours Kodak, et donc qu'Universal restera toujours Universal. Sauf qu'argentique ou digital, Kodak vend toujours un appareil qui n'a pas été dématérialisé. Si le papier a disparu, il reste toujours le produit de base, ce qui n'est pas le cas de l'industrie musicale qui voit mourir peu à peu le CD. Et ça tombe bien, le patron du marketing de Kodak était présent au Midem et dans une intervention très drôle, il a conseillé aux maisons de disques de ne pas avoir peur et que l'important était de montrer à tous que «nous savons où nous allons et de les inviter à prendre le même bus que nous».

L'obsession législative qui n'a rien hâté

A peine affichés les premiers signes d'embellie qu'on vient déjà nous asséner que tout cela, c'est grâce à Hadopi. Une loi mal foutue et déjà caduque qui n'est pas même opérationnelle. «La peur du gendarmes», nous souffle-t-on dans l'oreillette. Que le souffleur regarde les choses sous un autre angle: l'obsession des différents gouvernements et de la filière musicale à vouloir légiférer sur les pratiques illégales sur internet a fait perdre un temps précieux à tout le monde, consommateur en tête. Il est amusant de voir l'UMP se prendre les pieds dans le tapis des droits d'auteur dès qu'elle veut faire un lipdub et mettre une musique lors d'un show politique... Preuve qu'il s'agit avant tout d'une question de pratiques et d'éducation. Hadopi ne va que renforcer la défiance entre la génération qui produit et celle qui devrait acheter.

Ces nouveaux revenus qu'on nous cache

Les chiffres du marché des ventes des disques sont à la bonne santé financière des maisons de disques ce que les statistiques de la police sont à la mesure globale de la délinquance: impartiaux et insuffisants. En effet, on l'a vu, les majors ont développé de nouvelles sources de revenus dont certaines ne sont pas dans ce tableau de bord, comme les deals avec les marques, les revenus issus des prises de participation financière, les concerts privés... Et comme elles font partie de grands groupes internationaux, on ne connaît pas leurs résultats propres. Comment percevoir dès lors avec pertinence la réalité et la vitalité de ce marché? On sait juste qu'il se vend moins de CD. Et alors?

Les modèles de demain

Et alors, l'embellie notée par l'industrie musicale n'est peut-être pas une embellie, donc. On a peut-être tout simplement touché le fond et c'est un premier signe de mutation. Ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle. Tout dépendra comme on aborde ce virage. Plusieurs modèles complémentaires sont en train de s'imposer pour cohabiter: la vente de fichiers ou de CD; la diffusion gratuite payée par la publicité; les systèmes d'abonnements; les concerts; la musique comme vecteur de promotion. Mais au bout du compte, comme l'a expliqué Hal Ritson, de Young Punx, désormais, les artistes doivent réfléchir en termes de flux constant et non pas plus selon les schémas anciens de production d'un album pour coller aux attentes des consommateurs de musique. Et c'est de ce lien direct que les solutions s'imposeront.


David Carzon

Image de une: CD via Flickr/El Fafa

* Vive la crise du disque, Emmanuel Torregano, Les Carnets de l'Info, 21 euros



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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:28
En attendant les données du marché du disque qui semblent pour la première fois depuis longtemps, repartir à la hausse, voici les résultats du M.C.A.

La musique classique et avec le jazz l'un des genres musicaux qui résiste le mieux à l'évolution du marché. L'originalité et la variété des disques récompensés est à noter : on échappe à Mozart, si si !

Vu sur Res Musica :

Les Midem Classical Awards


La Scène Spectacles divers Pays : FRANCE Région : PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR Voir aussi le dossier 2010 Imprimer l’article Tous les articles de Pierre-Jean Tribot

Les Midem Classical Awards 2010 ont été décernés dans le cadre du Midem. La cérémonie de remise des prix s’est déroulée le mardi 26 janvier à l’Auditorium Debussy de Cannes.
Les Midem Classical Awards sont la seule récompense internationale dédiée à la musique classique. Ces prix sont décernés dans le cadre du MIDEM qui se déroule, chaque janvier, à Cannes. Le jury se compose des médias suivants : Crescendo (Belgique) - Fono Forum (Allemagne) - Gramophone (Grande-Bretagne et Etats-Unis) - IAMA (Grande-Bretagne) - IMZ (Autriche) - Klassik. com (Allemagne) - MDR Mitteldeutscher Rundfunk (Allemagne) - Musica’(Italie) - Musik & Theater (Suisse) - ORF (Autriche) - Orpheus Radio (Russie) - ResMusica (France) - Scherzo (Espagne) - Viva Classica ! (Finlande).


A. Catégories régulières


1) Catégorie : Musique ancienne

Jerusalem, La Ville des deux Paix : La Paix Céleste et la Paix Terrestre. Montserrat Figueras, La Capella Reial de Catalunya, Al-Darwish, Hesperion XXI, Jordi Savall. 1 coffret Alia Vox. Référence : 7619986398631.




2) Catégorie : Musique baroque

Georg Ph. Telemann : Brockes-Passion. Birgitte Christensen, Lydia Teuscher, Marie-Claude Chappuis, Daniel Behle, Donát Havár, Johannes Weisser, RIAS Kammerchor, Akademie für Alte Musik Berlin, René Jacobs. 1 coffret Harmonia Mundi. Reference : 794881910427.




3) Catégorie : récital vocal

Georg Fr. Handel : Between Heaven & Earth. Sandrine Piau, Accademia Bizantina, Stefano Montanari. 1 CD Naïve. Référence : 709861304844.




4) Catégorie : œuvre chorale

Bernd Alois Zimmermann : Requiem for a Young Pœt. Claudia Barainsky, David Pittman-Jennings, Lutz Lansemann, Michael Rotschopf, Jan Hage, João Rafael ; Philharmonic Choir Brno, Slovac Philharmonic Choir, EuropaChorAkademie, Eric Vlœimans Quintet, Holland Symfonia, Bernhard Kontarsky. 1CD Cybele. Référence : 809548010720.




5) Catégorie : opéra

Dmitri Shostakovich : Le Nez. Vladislav Sulimsky, Alexei Tanovitski, Tatiana Kravtsova, Andrei Popov, Sergei Semishkur, Mariinsky Choir & Orchestra, Valery Gergiev. 1 coffret Mariinsky. Référence : 822231850120.




6) Catégorie : récital instrumental

Nicolo Paganini - 24 Capricci Thomas Zehetmair, violin. 1 CD ECM. Référence : 028947633181.




7) Catégorie : musique de chambre

Ravel, Debussy, Fauré : Quatuors à cordes. Quatuor Ebène. 1 CD Virgin Classics. Référence : 5099951904524.




8) Catégorie : concerto

Ludwig van Beethoven : concertos pour piano WoO4 & N°2 Ronald Brautigam. Norrköping Symphony Orchestra, Andrew Parrott. 1 CD BIS. Référence : 7318599917924.




9) Catégorie : musique symphonique

Gustav Mahler : Symphonie N°9. Bamberger Symphoniker, Jonathan Nott. 1 CD Tudor. Référence : 812973011620.




10) Catégorie : musique contemporaine


Olivier Messiaen : l’œuvre pour orchestre. SWR Sinfonieorchester Baden-Baden und Freiburg, Sylvain Cambreling. 1 coffret Hänssler Classic. Référence : 4010276020561.




11) Catégorie : premier enregistrement

Henri-Joseph Rigel : Symphonies. Concerto Köln. 1CD Berlin Classics. Référence : 782124164324.




12) Catégorie : enregistrement historique

Friedrich Gulda : The Early Recordings. Friedrich Gulda, Klavier, RIAS-Symphonie-Orchester Berlin, Igor Markevitch. 1 coffret Audite. Référence : 4022143214041.




13) Catégorie : DVD (Opéra/Ballet)

Piotr Tchaikovsky : Eugene Onegin. The Bolshoi Theatre Soloists, Chorus & Orchestra, Alexander Vedernikov. 1 coffret Bel Air Classiques. Référence : 3760115300460.





14) Catégorie : DVD (Concert)

The King’s Singers Live at the BBC Proms. 1 DVD Signum Records. Référence : 635212000595.






15) Catégorie : DVD (Documentaire)

Celibidache - You don’t do anything - you let it evolve. A film by Jan Schmidt-Garre. 1 DVD Arthaus Musik. Référence : 9783941311268.





16) Enregistrement de l’année 2010

Bernd Alois Zimmermann : Requiem for a Young Pœt
. Claudia Barainsky, David Pittman-Jennings, Lutz Lansemann, Michael Rotschopf, Jan Hage, João Rafael ; Philharmonic Choir Brno, Slovac Philharmonic Choir, EuropaChorAkademie, Eric Vlœimans Quintet, Holland Symfonia, Bernhard Kontarsky. 1CD Cybele. Référence : 809548010720.

B. Prix spéciaux Chopin 2010/ Midem Classical Awards


1) Enregistrement récent :

Frédéric Chopin : 24 Préludes op. 28, Sonata No. 3 in B minor, op. 58. Nikolai Demidenko, piano. 1CD ONYX. Référence : ONYX4036.




2) Meilleur enregistrement de l’histoire du disque

Frédéric Chopin : 14 Waltzes, Barcarolle, Nocturne in D flat, Mazurka in C sharp minor. Dinu Lipatti, piano. EMI/Angel. Référence : 0724356695627.



C. Prix spéciaux Midem Classical Awards 2010


1) Prix pour l’ensemble de la carrière :

Mirella Freni (soprano)





2) Instrumentiste de l’année :

Angela Hewitt (piano)




3) Chanteurs de l’année :

Elina Garanca (soprano)/ Christian Gerhaher (baryton)





4) Label de l’année :

Naïve (France)




5) Jeune artiste de l’année (en collaboration avec l’association internationale des agents artistiques IAMA) :

José Franch-Ballester (Clarinette)






6) Prix spécial du jury :

J. S. Bach : Sonatas & Partitas. Viktoria Mullova, violon. ONYX. Référence 4040




7) Prix pour le téléchargement de la musique :

Classicsonline. com

par Pierre-Jean Tribot (01/02/2010) [135 visite(s)]
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 17:35
D – Télérama et TV


Vampire week end (rock)        Contra                                                XL Begars

Joan Baez (folk)            Home sweey the sound             Razor & Tie
Ben Sidran (jazz)            Dylan Different            Bonsai-Nardis
Abraham Inc    (du monde)        Tweet Tweet                     Bleu Sphinx
Arnaud Fleurent-Didier        La reproduction                Sony     
Hindi Zahra                Handmade                    Blue note
Claude Debussy 
par Sviatoslav Ritcher        Suite bergamasque, préludes        Melodia musique
VV Brown                Travelling the light                Island
Just Jack                All night cinema                Mercury

E- Jazz

L’âme sœur

Jean-Pierre Como

(claviériste)

Plus loin music / 2009

Marciac New-York Express

Hervé Sellin Tentet

(pianiste)

Cristal records / 2008

Live at Newport

Christian Scott

(trompettiste)

Fantasy records / 2008

That’s gonna leave a mark

Matt Wilson

(batteur)

Palmeto records / 2009

A duet of one

Eddie Daniels / Roger Kellaway

(clarinettiste / pianiste)

Palmeto records / 2009

Triphase

Anne Paceo

(clarinettiste)

Laborie / Naïve / 2008

Docteur Boris et mister Vian

Diane Tell

Believe / 2009

So in love

Roberta Gambarini

(chant)

Emarcy / 2009

Swingin’ Sidney Bechet

Paris Swing Orchestra

Black and blue / 2009

Origine

Aldo Romano

(batteur)

Dreyfus / 2010

F – Soul & funk

Minnie Riperton                                    Les Fleurs - The Minnie Riperton Anthology             Stateside            2001

Parliament                                            Mothership Connection                                             Universal           2003 (1975)

Johnny « Guitar » Watson                    The Funk Anthology                                                  BMG                2005

 

G - Chanson francophone

Fleurent-Didier, Arnaud :    La Reproduction, Sony


H - Electro

Fever Ray :          Fever Ray,             V2 Records

Tosca :               No Hassle,               G-Stoned

I - BOF

(compilation)

Les Chats persans

Mégaphon

Olivier Daviaud

Mathias Malzieu

Gainsbourg : vie héroïque

Polydor

(compilation)

Invictus

Sony Music

Nick Cave

Warren Ellis

White lunar

Mute Records

Henry Mancini

Peter Gunn : complete edition

American jazz Classics

Louis-Ronan Choisy

Le Refuge

Idol

J - Enfants

Christophe Héral

Eleanor’s secret

Alphanim Musique

Jacques Prévert

Olivier Caillard

12 chansons pour les enfants

Enfance et musique

Anne Montanage

Caroline Laffon

Babik, l’enfant du voyage

Actes Sud/Cité de la musique

Swing cafe

Jeanne Balibar

Leigh Sauerwein

L’Orchestre

Gallimard Jeunesse

Nadia Birkenstock

Patrick Gläser

Les Berceuses de Coline

Chiff-Chaff


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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 17:02

A - DVD Musicaux :

Sting                A Winter'S Night...Live From Durham Cathedral                            DG


Metallica                      Français pour une nuit                                                 Vertigo

Les indispensables de Jean-François Zygel : Mozart, Schubert, Chopin, Ravel           Naîve

NTM                                 On est encore là Bercy 2008                                           Epic


Bashung                                   A l’arrière des berlines                                       Barclay

Mink Deville                             Live at Montreux 1982                                             Naïve


Gluck, Pina Baush                      « Orphée et Euridyce »                                 Bel Air

Björk                                                           Voltaïc                                                Universal


Kassav                                              30 ans Live au Stade de France


Opéras baroques -                        Xerxes - Persée - Le roi Arthur                         Euro Arts




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 B -  CD Classiques

Accentus                                              Nuit sacrée                                                  Naïve

Bach / Hahn            Violin and voice (Christine Schäfer, Matthias Goerne)                DG

Christophe Desjardins                    Alto / multiple                                                     Aeon

The Complete Chopin Edition - 200th anniversary                                                     EMI

Haendel / Racha Arodaky                        Six suites pour clavier (piano)                    Air


Tchaïkovski, Prokofiev, Gautier Capucon, vlc

 Variations sur thème rococo - Symphonie concertante                                           Virgin

Von Otter / Christie                        „Ombre de mon amant“                                   Archiv


Giuliano Carmignola                                Concerto italiano                                       Archiv


Céline Frisch, clav.                          Aux sources du jeune Bach                                 Alpha

Glass                                              Symphony no.7                                              Omm

Bruckner Orchestra Linz, conducted by Dennis Russell Davies

C – Rock / Pop

NITS : Strawberry wood (WERF / Sony)

Né de l'électro pop new wave des années 80, les Nits avaient trouvé leur équilibre entre pop et folk, dans une atmosphère extrêmement européenne, si cela veut dire quelque chose. Finalement le départ provisoire de Stips aura permis l'ouverture vers les plaines plus austères, plus lentes et plus monochromes d'Alankomaat le magnifique. Et depuis, la voix de Hofstede se permettait plus volontiers de quitter les terres de Lennon pour celles d'un Dylan ou d'un Cohen qui chanteraient. N'oublions pas l'ancrage jazz (si, si) du trio avec la présence du batteur Kloet, indispensable. Les titres sont ici très courts, des vignettes d'une grande beauté, tristes ou gaies mais toujours lumineuses. Leur monde de ces trois ours est clos à présent, en boucle d'or ; mais quelle richesse, quelle douceur, quelle profondeur on ramène à la surface quand on accepte de plonger dans cette bulle parfaite. Les Nits nous laissent entrevoir une fois de plus leur forêt enchantée : pénétrons-y corps et âme.

Jean-Jacques Massé

Janvier 10

860 signes Etoiles : ***

JP NATAF : Clair (Tôt ou Tard)

Les Innocents, grand (et presque seul) groupe français pop digne de ce nom, aujourd'hui aux mains amèrement vides : JP (Nataf) sort son deuxième album, Jean-Chri (Urbain) reste en deçà (composition, production…). Et cet album est bon, le bougre, loin au-dessus du brouet francophone. Les textes sont toujours magnifiques, à tiroirs, poétiques, n'attaquant jamais de face (coucou les Nits). La musique reste aussi en clair obscur, de l'étoffe d'un Manset ou d'un Murat, de la chanson au long cours (comme rêverait d'en faire Dominique A.) matinée de pop. De la lumière sombre pour l'âme, du Souchon qui tiendrait la route. Et parmi les petits morceaux artisanaux, discrets, une pépite : un "Seul alone" de 10 minutes, dylanien mais pas une lente ballade, non, un up tempo faussement gai (ou triste, qui sait). Pure merveille. Alors ?

Il y a cinq ans, je me plaignais que le public des Innocents l'ait abandonné pour des Mickey et des Louise. Cinq ans plus tard, le grand public lui préfèrera toujours d'autres (Bénabar, Luce…) alors que les branchés dégusteront plutôt (ou tard) le reste de l'écurie… J'ai peur en tout cas que sa voie trop honnête soit sans issue (commerciale). A moins qu'avec Jean-Chri…

Jean-Jacques Massé

Janvier 10

1029 signes Etoiles : ***

PAUL McCARTNEY : Good evening New York City (Hear Music)

(2 CD + 1 ou 2 DVD selon l'édition)

L'Oncle Paul abuse du live : quasi un par album studio, à la Johnny, c'est beaucoup trop. Quid de celui-ci ? L'excuse, c'est de rejouer 44 ans (sic) plus tard au Shea Stadium devenu Citi Field : si le record de 55000 places est tombé depuis, pas la magie de l'ex groupe ni la stature de demi dieu du jeune homme vieillissant. Lui n'est pas mort, a 500 concerts au compteur (depuis les autres), est célibataire et, bon pied bon œil, fait un peu ce qui lui plait. A chaque nouvelle tournée son lot de titres inédits sur scène. Ici "Mrs Vanderbilt", "A day in the life", du Fireman et "I'm down" en echo du concert fondateur.

Voilà pour le choix. Le style est un peu moins empathique / public filmé que les précédents. On ne s'en plaint pas. Et le niveau me direz vous ? Bon, que son groupe joue de mieux en mieux, surtout l'excellent batteur Abe Laboriel Jr, c'est un peu normal. Mais la grosse différence c'est sa voix retrouvée. Sur disque et surtout sur scène elle avait une petite tendance à ne plus atteindre les aigus, trembloter et se casser. Ici, elle est quasi (trop ?) parfaite (sauf un moment poignant sur "Here today"). Voilà qui ravive souvenirs et espoirs les plus fous. Flash back et forward à la fois. Voilà ce qui nous attend à présent avec Sir Paul. Et à tout jamais sa malédiction.

Jean-Jacques Massé

Janvier 10

1133 signes Etoiles : ***



Rock    & folk

Rock & Folk

508

déc-09

BB BRUNES

Nico Teen love

Warner

****

Pop garage franchouillarde

Rock & Folk

508

déc-09

JIM JONES REVUE The

Here to save your soul

Cargo

****

Rock & Folk

508

déc-09

THEM CROOKED VULTURES

Them Crooked Vultures

RCA

*****

Rock & Folk

508

déc-09

XX

XX

Beggars Banquet

****

Rock & Folk

508

déc-09

RAMMSTEIN

Liebe ist für Alle Da

Universal

****

Hard indus teuton

Rock & Folk

508

déc-09

JOHNSTON, Daniel

Is and always was

Feral tone

****

Rock & Folk

508

déc-09

HEAVY TRASH

Midnight soul serenade

Bronzerat

****

Rock & Folk

508

déc-09

GOV'T MULE

By a threat

Provogue

****

Blues rock

Rock & Folk

508

déc-09

MAGMA

Emehntehtt-Re

Seventh

****

Prog jazz classique kobaïen

Rock & Folk

509

janv-10

DYLAN, Bob

Christmas in the heart

Columbia

****

Dylan Père Noël

Rock & Folk

509

janv-10

SAKAMOTO, Ryuichi

Playing the piano / Out of noise

Decca

****

Best of piano solo / piano ambient

Rock & Folk

509

janv-10

VAMPIRE WEEKEND

Contra

XL

****

Rock & Folk

509

janv-10

LOVE ME NOTS The

Upside down inside out

Bad Reputation

****

Rock & Folk

510

févr-10

MAGNETIC FIELDS The

Realism

Nonesuch

****

Rock & Folk

510

févr-10

ANDERSON, Brett

Slow attack

Edel

****

Pop maniérée

Rock & Folk

510

févr-10

LITTLE RED

Listen to

Lucky Number

****



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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 16:57
Vu sur Cinéfil :

Gainsbourg (vie héroïque)

SYNTHÈSES CINÉFIL : LA PRESSE EN PARLE, LES INTERNAUTES AUSSI
 
Faites-vous une première idée sur un film avec la "Synthèse Cinéfil" : en quelques lignes, retrouvez la synthèse des critiques de presse et des avis des internautes.
 


Gainsbourg revu par le dessinateur poète Joann Sfar, de quoi faire rêver, ou du moins intriguer! Pour le Figaroscope, "l'irrévérence et la liberté" avec lesquelles Sfar "fantasme le mythe" (L'Express) en fait l'un des films "les plus audacieux de ce début d'année". Sfar ravit, lorsqu'il insiste sur l'enfance et la carrière "ratée" du peintre, lorsqu'il les saupoudre de sa culture "cartoon" (Libération), dessinant un conte "léger-lourd" (Les Inrockuptibles), à l'image de l'artiste.
Il ennuie plus lorsque il affiche un catalogue de "têtes reconnues" (Les Cahiers du Cinéma), ou quand il traite des dernières années, "perdant la cohérence de ses débuts" (Le Monde).

Pour la majorité du public, c'est une œuvre émouvante qui fleure bon le "parfum de la liberté (de création)" (jakimo). Le mélange "réalité et imaginaire" (LadyRem) a charmé autant que les acteurs "époustouflant de vérité" (tina 75).
Mais les intrusions fantastiques déroutent certains puristes du biopic, et "l'émotion se fait parfois prier" (papimauf), donnant un résultat "conventionnel et superficiel" pour lanotte. Un petit goût d'inachevé en somme. Finalement, Joann Sfar "a-t-il été suffisamment fou ?" (Télérama)

 le 26/01/2010  - par Virginie Beck
Lire les critiques presse sur ce film
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 15:46

Vu sur le site de RFI :

Les professions mal connues de la musique



Dans "le" métier, rares sont ceux qui évoquent "les" métiers. Mais les artistes que l'on retrouvent sous les feux de la rampes ne pourraient exister sans les acharnés qui travaillent dans l'ombre. Les réalisateurs, managers, tourneurs, attachés de presse, etc. sont ainsi les indispensables rouages du système. RFI Musique s'attache dans ce dossier à donner un coup de projecteur sur ces métiers mal connus du grand public.


Jeanette Ruggeri, le "filtre" de Noir Désir

Jeanette Ruggeri est manageuse de Noir Désir depuis 2001. Dernier rempart du groupe, cette trentenaire se définit comme un "filtre". ...

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Pat Mercoyrol met de l'huile

Pat Mercoyrol, régisseur de Sinsémilia, s’occupe de la partie immergée de l’iceberg lors des concerts ou des festivals. Son but? Que ses artistes soient sur scène ...

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Fred Robbe, directeur de salle

On lui parle musique et concert, il répond "intérêt public" et "projet pédagogique". Frédéric Robbe, 38 ans, dirige l’Astrolabe, salle de concert d’Orléans, ...

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Renaud Létang

Avec Robots après tout de Katerine, Clandestino de Manu Chao (le premier album qu’il a entièrement réalisé avec l’aide d’un ordinateur), Gibraltar d'Abd Al Malik ou les récents travaux ...

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Muriel Vandenbossche, attachée de presse

Vandenbossche. Un nom qui ne s'oublie pas. Une femme qui sait surtout y faire en matière de promo. Au service de pointures jazz et world. Attachée à faire valoir les talents et les tendances ...

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Yann Hamon fait tourner les artistes

Les tourneurs seraient une centaine en France, dont la moitié à en vivre. Yann Hamon est l’un d’eux. A la tête de sa société Yapucca, il s’occupe des tournées de treize artistes dont Louise Attaque...

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Maxime Ruiz, l’autodidacte

Il a braqué son objectif sur Francis Cabrel, Dominique Dalcan, Sanseverino... Maxime Ruiz est photographe, mais aussi réalisateur de clips, de films et concepteur de pochettes ...

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 15:28
Vu sur le site de RFI :

Django, en toute intégr(al)ité

Interview de Patrick Frémeaux


Paris 

22/01/2010 - 

Entre 1996 et 2007, le label Frémeaux & Associés a patiemment publié l’intégrale de Django Reinhardt. La seule bouclée à ce jour pour cette maison qui en a d’autres en cours : Louis Armstrong, Henri Salvador, Mahalia Jackson… Patrick Frémeaux revient sur cette entreprise, alors même qu’il la ressort sous forme de trois grandes saisons à l’occasion de l’année du centenaire de la naissance de Django.



RFI Musique : Comment est née l’idée de réaliser une intégrale Django Reinhardt ?
Patrick Frémeaux : Daniel Nevers et Noël Hervé en ont été les initiateurs. Cela aurait pu se faire de manière collégiale, mais pour la mener à bien, Daniel Nevers s’en est chargé seul, en se faisant aider de tous les collectionneurs qu’il connaît très bien. L’idée était de présenter toutes les faces de manière chronologique : aussi bien le leader que le sideman qui accompagne Jean Sablon.


Pourquoi Django ? Que représentait-il pour vous ?
Il semblait évident de témoigner de l’œuvre du seul Européen qui a pu imposer son nom dans la musique la plus créative du vingtième siècle, le jazz. Qui plus est un artiste originaire des populations les plus mal vues en Europe, les Nomades. Ce musicien a laissé une œuvre à la fois dans le jazz, dans la musique traditionnelle, dans la musique populaire, sur la guitare, qui est la plus dense, la plus phénoménale, la plus généreuse. En la regroupant, c’était la placer dans une situation muséographique au même titre qu’on peut rendre les appareils documentaires critiques autour de Bach ou Mozart.


Comment être certain d’avoir l’intégrale ?

S’agissant des phonogrammes, nous sommes complets. Les discographies existent, il suffit de retrouver les sources, les 78-tours. Pour les concerts, tous ne sont plus disponibles, malgré le travail de l’INA ou de la Bibliothèque nationale de France. D’ailleurs, au fur et à mesure, des collectionneurs se sont manifestés, ce qui fait que nous avons dû ajouter au volume 20 un deuxième album qui propose des titres manquants sur l’intégrale.  


Il a fallu travailler sur le son pour rendre tous ces sources "cohérentes". Comment avez-vous procédé ?
Nous avons dépensé 50.000 Euros rien que sur la restauration du son. C’est le cahier des charges normal de notre maison, où nous utilisons les technologies les plus sophistiquées, mais sans jamais vouloir "reperformer" ni recréer le son d’époque. Nous préférons toujours laisser un défaut plutôt que de gommer des informations et supprimer des harmoniques.


Vous avez également apporté un soin tout particulier aux livrets…
Dans chaque volume, il y a un livret de quarante pages, un documentaire chronologique qui apporte un plus au travail uniquement discographique. Il s’agit de raconter une histoire et raconter des histoires.


Quel a été le coût total de cette opération ?
Il s’agit d’un travail de onze ans, qui a nécessité un budget total 500000 euros. J’ai récupéré l’investissement du volume 1 à partir du volume 11. Nous avons en fait commencé à avoir beaucoup d’achat à part du huitième volume, car les collectionneurs sont habitués aux intégrales qui n’aboutissent pas. Ensuite, c’est allé assez vite : au volume 20, nous avions remboursé les douze premiers volumes. Et désormais, ce travail pour la beauté de l’art est devenu une affaire rentable. Globalement, nous avons 2000 coffrets de chaque volume, ce qui représente environ 100 000 disques, principalement en France.


Vous avez publié des rééditions d’autres jazzmen manouche, mais aussi des disques d’artistes actuels dans cette mouvance. Ont-ils bénéficié de l’effet Django ?
Les albums d’Oscar Aleman et des frères Ferret, qui étaient les "concurrents" de Django, ont de bonnes ventes. Tout comme tous les disques de Rodolphe Raffalli, de Gadjo Combo, de Christophe Lartilleux et son groupe Latcho Drom, ou encore le disque culte Notes manouches de Marcel Loeffler et Mandino Reinhardt que nous avons ressorti… Même l’hommage à Django du clarinettiste de la Nouvelle Orléans, Evan Christopher, a été un réel succès : 10.000 disques en 2009, ce n’est pas rien ! L’intérêt pour Django a rejailli sur tous les autres, dont les héritiers actuels. Le guitariste manouche instrumental doit sans doute vendre 30 % de plus qu’un guitariste français de même notoriété, de même talent… Il y a un phénomène sur Django qui vient amplifier.

 

A écouter : Django joué par...


Bireli Lagrène Gipsy Trio (Dreyfus Jazz/Sony Music) 2009
Dorado Schmidt Family (Dreyfus Jazz/Sony Music) 2009
Romane Djangovision (IMP/Harmonia Mundi) 2003
Evan Christopher Django à la créole (Frémeaux & Associés/Socadisc)
Stochelo Rosenberg Live In Samois (Universal) 2003
Florin Niculescu Djangophonie (Le Chant du Monde/Harmonia Mundi) 2004
Compilations Djangologie et Manoir de ses rêves (Le Chant du Monde/Harmonia Mundi).
Compilation Generation Django (Dreyfus Jazz/SonyBMG) 2009
Compilation Django Cent (JMS/Sphinx) 2009

Sur scène : Django 100  le 14 mars, à 17h, au Théâtre des Champs-Elysées, avec Boulou Ferré, Elios Ferré, Romane, Angelo Debarre, Stochelo Rosenberg… et 100 guitaristes amateurs, pour un final sur Minor Swing 

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