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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:59

Vu sur Slate.fr, un très bon article d'un ancien de la blogothèque : Alexandre Lenot

http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/node-story/dudamel.jpg

Mon ami Olivier était venu dîner. A son arrivée, j’étais en train de finir de mettre la table en écoutant la Passion selon Saint Matthieu. Il a eu ces mots: «On se rend compte qu’on vieillit lorsqu’on commence 1. à se faire des bons dîners aux vins de Bourgogne chez les potes plutôt que d’aller boire des bières et 2. à s’écouter de la musique religieuse allemande du XVIIIe  siècle».

 

J’ai œuvré pendant 4 ans au sein de la Blogothèque, un site Internet qui tente de renouveler les façons de parler de la musique, en utilisant notamment la vidéo mais aussi en se faisant l’apôtre d’une écriture personnelle et décomplexée, débarrassée des diktats des savoirs, juste attachée à la sensation et à la défense de l’idée. A partir d’une base très marquée «musique indépendante à guitares», on y a parlé au fil des années de jazz éthiopien, de rock canadien, de musiques noires, de folk boisé...

 

Malgré cela, l’ouverture a ses limites: je ne crois pas qu’on ait publié ne serait-ce qu’une seule fois un papier stricto sensu sur la musique classique. En fouillant, je ne trouve qu’un seul exemple. La considérant sans doute trop savante, trop impressionnante, trop complexe à appréhender, nous nous auto-censurions en bons prisonniers du cliché qui veut qu’une très solide culture, supposée grande ou supérieure, soit un pré-requis indépassable pour pouvoir la comprendre. Mais est-ce vraiment un cliché?

 

Trop compliqué?

Ça parait tout simplement aberrant à première vue. Ça revient à considérer qu’il faut être capable d’identifier chaque sample d’un morceau de hip-hop pour en comprendre le propos, ou qu’il faut avoir été anthropologue à Tombouctou pour comprendre le jeu de Toumani Diabaté. Et puis quoi encore? Est-ce qu’il faut avoir fait des années d’études en histoire de l’art pour être ému devant une toile de Rothko, une sculpture de Richard Serra, une photographie de Willy Ronis? Est-ce qu’il faut avoir fait du surf pour aimer Pet Sounds? Avoir été esclave dans une plantation de coton pour aimer le blues?

 

Certaines œuvres sont sans aucun doute plus difficiles à décrypter que d’autres, mais la Symphonie N°5 de Beethoven, c’est aussi immédiat, directement compréhensible et renversant que n’importe quel riff de guitare de Keith Richards. Et encore, je suis gentil avec le vieux Keith, et j’omets volontairement Britten et son Young Person's Guide to the Orchestra dont l’ouverture renvoie des générations d’apprentis rockeurs à leurs chères études.

 

Retournez donc voir n’importe quel ensemble, et regardez donc de plus près: les violonistes attaquent leurs instruments bien plus férocement que nombre de guitaristes poseurs, les contrebassistes ont des allures de loups, et surtout, surtout … A l’heure où le rock s’emmerde parfois à essayer de faire revivre la resucée de la résurrection d’un truc déjà entendu mille fois, on a oublié qu’un instrument amplifié, même sur un mur d’amplis avec les potards à 10, ce n’est pas du tout la même chose que 22 violons, et donc 22 interprètes, qui jouent de concert.

 

Si on parle de puissance pure, on est loin d’une délicatesse pour vieilles précieuses dans l’ouverture de Fidelio par Beethoven, qui fait passer n’importe quelle production de Daft Punk pour un aimable coloriage. Je ne parle pas seulement de complexité, ou d’une écriture qui serait plus riche. Elle l’est sans aucun doute, mais elle dépasse aussi et surtout l’œuvre du fameux duo électronique et son pauvret Tron en intensité.

 

Et Sibelius ou certains Russes me direz-vous? Le compositeur finlandais se traîne souvent une réputation de contemplatif chiant. Il n’est pourtant pas moins fascinant que les Canadiens de Godspeed You Black Emperor, et on pourrait même considérer qu’il partage avec eux une certaine esthétique. Les Ecossais des Mogwai ou l’électronique de Boards of Canada demandent eux autant de patience que, au hasard, Stravinsky.

 

Et que dire des airs de la Flute Enchantée ou de Ravel, ou des opéras de Massenet?

 

L’opéra en particulier prouve bien, avec ses intrigues souvent très contemporaines ou sinon familières (prenez Don Carlo, dont le principal problème est qu’il est amoureux de la femme de son père), que l’idée d’une musique savante par essence non populaire n’a rien d’innée. Certaines mises en scène en témoignent: Irina Brook avait choisi comme décor pour sa Cenerentola de Puccini Rossini une pizzeria familiale dont les murs arboraient fièrement un poster de la Squadra Azzura championne du monde en 1982.

 

Trop cher?

Que s’est-il donc passé? Il y aurait bien des choses à dire de l’opéra en particulier, qui tout en étant très largement subventionné par les pouvoirs publics reste très peu accessible aux communs des mortels. Cette catégorie mise à part, l’argument financier est tout relatif: il est moins cher d’aller voir la cinquantaine de musiciens du Chamber Orchestra of Europe jouer l’Hymne à la Joie que d’aller écouter pêle-mêle Neil Young, David Krakauer, Al Green, Keith Jarret, Snoop Dogg ou Tom Waits. On rappellera également qu’aller voir Lady Gaga à Bercy coûtait 90€.

 

Il est sans doute question ici de forme, beaucoup plus de fond. On sait, depuis l’expérience que mena par exemple le Washington Post, à quel point celle-ci peut faire toute la différence. Mettez un violoniste portant jean et casquette de base-ball dans le métro de Washington à l’heure de pointe: un bon millier de personnes passe, 27 donnent de l’argent pour un total de 37 dollars et 7 personnes s’arrêtent pour écouter. Une seule personne le reconnaît. C’est Joshua Bell, qui allie reconnaissance quasi-unanime de plus grand violoniste en activité et physique avenant de jeune beau gosse très éloigné des allures qu’on associe habituellement aux grands interprètes. Dans ses mains, un Stradivarius à 3,7 millions de dollars.

 

C’est une évidence, finalement: le cadre importe, le contexte est roi.

 

Et bien comment la présente-t-on cette musique?

 

Trop élitiste?

Aux Etats-Unis, une polémique est née entre Neal Gabler d'une part et AO Scott (le monsieur cinéma du NY Times) et Alex Ross (1)(le monsieur musique classique du New Yorker, auteur d'un incroyable panorama sur la musique du XXe siècle intitulé The Rest Is Noise) d'autre part. Le premier reprend un vieil argument de wannabe gourous de l'internet mondial.

 

Son idée (oui, en 2011 !) n’est finalement qu’une nouvelle variante de la fameuse désintermédiation: jusqu'à l'avènement de l'internet qui permet à tout un chacun de se faire sa propre opinion (et de l'exprimer) et de s’affranchir ainsi de toute une galerie d’intermédiaires, l'agenda culturel était fixé par une élite médiatique, avec les critiques au premier rang («media executives, academics, elite tastemakers, and of course critics») qui tentaient d'imposer leur goût au grand public. Visées: l'art conceptuel et la musique classique, qu’un public libre de ses choix aurait forcément délaissés. C’est beau, c’est puissant, c’est fascinant, presqu’autant que ce navrant article bien réactionnaire.

 

Alex Scott lui s'interroge en retour :

 

What media executives have lately been foisting classical music on the masses? Please tell me — I'd like to send them a fruit basket.

 

En France, on peut sans doute nuancer le propos, principalement du fait des radios du service public et des quelques pages du Figaro ou du Monde sur le sujet, mais la façon dont la musique classique est présentée reste le plus souvent austère, démodée, une affaire de spécialistes et comme attachée à maintenir des  frontières autour d'une culture qui se vivrait donc par opposition aux autres, et refermée sur elle-même.

 

Certains médias plus «tendance» pourraient parfaitement aborder ce terrain mais y renoncent pour des raisons plus ou moins évidentes. Dans un entretien sur sa pratique de critique musicale, l’éditorialiste Gilles Tordjman évoquait ainsi la politique de son ancienne maison qui laisse volontiers la musique classique à Télérama et n’en fera jamais état dans sa fameuse courbe de la hype:

 

«Le simple fait qu’un magazine comme Les Inrocks se soit toujours défié de la musique classique, au seul motif que c’était de la “culture dominante” (entendez ici: élitiste, réactionnaire, guindée, etc.) dit beaucoup sur le conformisme de l’anti-conformisme. (…) La “musique classique” reste “un truc de vieux” aux yeux des faux jeunes encore plus vieux. Le jeunisme est décidément une passion de vieillards.»

 

Trop guindé?

Il faut dire que le milieu ne les aide guère, à première vue. On le sait, cette musique est exigeante avec ses interprètes. Ils passent par des écoles extrêmement compétitives qui feraient passer l’X ou MIT pour des aimables cours de récréation ouvertes aux premiers venus.

 

Ils se présentent en public en conséquence, sanglés dans des costumes stricts, ne souriant en général que rarement – et encore uniquement en fin de représentation, mettant en avant les deux qualités qu’on leur demande avant tout: la discipline et la rigueur. Lorsque la pianiste Yu Kosuge se permet de grands sourires démonstratifs en pleine représentation à la Folle journée de Nantes, tout le monde s’extasie sur son incroyable fraîcheur.

 

Les grands chefs n’ont pas l’air plus marrant, qu’il s’agisse de Pierre Boulez qui bougonne, du hiératique Paavo Järvi, du notoirement peu expressif Myung-Whun Chung qui dirige depuis 10 ans l’Orchestre Philharmonique de Radio France. On pourra toujours arguer, avec raison, qu’ils sont sur le point de diriger un ensemble symphonique, ce qui doit en termes de concentration et de construction d’un rapport de force (comme on dit dans le syndicalisme) être l’équivalent de conduire une formule 1 d’une main en relisant le manuel de l’autre (sauf Chung qui mémorise les partitions de tous les instruments et dirige sans, genre dans une autre vie j’étais chevalier Jedi, et qui parle très joliment de son travail).

 

Le cérémonial qui encadre les représentations de cette musique est tout aussi étouffant, entre cocktails privatifs réservés aux grands mécènes privés (la Société Générale est le mécène principal de la Salle Pleyel) et salons loués à la Banque Postal Asset Management.

 

Le public est en conséquence généralement âgé, on y voit plus de cheveux blancs que de dreadlocks, et il arrive fréquemment qu’à la moindre pause les tonnerres d’applaudissements d’éternuements instillent une savoureuse ambiance de sanatorium. Ceci dit, lorsque Leonard Cohen a fini par reprendre la route des grandes salles européennes, les parterres mettaient eux aussi des heures à se vider à la fin de chaque concert, la faute aux cannes, déambulateurs et autres escaliers abrupts à n’aborder que très précautionneusement quand on n’a plus ses jambes de soixante ans.

 

Mais on peut néanmoins reconnaître que le cadre n’est pas le plus ouvert qui soit: un ami qui souhaitait voir son premier opéra en était revenu incapable d’émettre le moindre jugement esthétique sur la musique qu’il avait entendu. «J’étais bien trop impressionné par le dispositif », me dit-il. Mais est-ce si spécifique? Se frayer un passage dans le public d’un concert du Wu Tang à Staten Island n’était pas nécessairement une promenade de santé.

 

Il y aurait pourtant bien des choses à dire et à montrer, et les bonnes raisons de désenclaver la forteresse ne manquent pas. Pour qu’elle ne devienne pas la chasse gardée d’une élite sponsorisée par Rolex, pour que tout le monde ait le droit de pleurer en écoutant Gorecki.

 

Viens, on sort du cadre

Le flamboyant Dudamel, son disciple Bringuier ou l’anglais Daniel Harding obéissent aux codes de la représentation, mais ils sont aussi nettement plus flamboyants. Ça ne veut pas nécessairement dire qu’il faut être spectaculaire pour flatter le public, mais enfin on sent là une explosion de vie qui va très nettement à l’encontre des clichés habituels.

 

D’autres musiciens classiques sentent aussi la nécessité de sortir du cadre de manière encore plus radicale. Un jeune producteur d’une trentaine d’années a lancé Fugues avec l’idée de faire sortir de grands interprètes contemporains de leurs repaires habituels : tour à tour, le quatuor Dotima joue donc à l’hôpital Sainte-Anne, les pianistes Edna Stern et Alexander Gurning à la patinoire Pailleron et plus récemment le quatuor Artemis sur les quais de la Gare d’Austerlitz. Ils se heurtent certes aux mêmes difficultés que Joshua Bell dans le métro, mais c’est une initiative. 

 

Elle est loin d’être nouvelle. Lorsqu’en 1976 Jean-Claude Casadesus recrée l’Orchestre National de Lille sur les cendres de l’orchestre de l’ORTF de Lille, il met très vite en pratique un programme en apparence simple: l’ensemble ira à la rencontre de son public. Dans les archives de l’INA, on peut donc voir les musiciens jouer dans les entrepôts du métro lillois ou à l’Imprimerie Nationale. Depuis 1995, ils jouent également chaque année… en prison.

 

Aujourd’hui, on pourrait citer dans une autre veine l’orchestre Divertimento, fondée en Seine Saint-Denis par la chef Zahia Ziouani. Globalement, la plupart des grands orchestres ont compris la nécessité de s’ouvrir à tous les publics et beaucoup se servent du web pour accélérer ce mouvement qui s’est longtemps résumé à des actions scolaires et une politique tarifaire spéciale sur un quota de places.

 

L’Orchestre National de Lille (encore lui), l’Orchestre Philharmonique de Radio France et l’Orchestre de Paris sont tous les trois présents, plus ou moins régulièrement, sur ARTE Live Web, le site de retransmission de spectacles vivants dont je m’occupe par ailleurs. La Philharmonie de Berlin a quant à elle mis en place un portail payant, une politique sur laquelle son directeur serait en train de revenir. Le MET Opera de New York a quant à lui passé des accords pour être diffusé dans des cinémas à travers le monde. 

 

L’Orchestre de Paris va même plus loin dans son usage du web, puisqu’il a ouvert un blog (je sais, dis comme ça, ça parait dingue) consacré à la vie de la formation et au répertoire qu’elle joue. Il est pourtant assez exceptionnellement riche, tenu tour à tour par certains des musiciens mais aussi par le journaliste et réalisateur Christian Leblé. Récemment, on s’y essayait même à de la vidéo, avec un violoncelliste de l’orchestre filmé dans une salle de classe. 

 

On pourrait également emprunter les multiples passerelles qui relient aujourd’hui plus que jamais cette musique dite savante et des pratiques plus contemporaines. En remontant la piste de tous ces musiciens qui revendiquent allègrement les influences et techniques de la musique minimaliste, on trouvera un compositeur comme Max Richter, à la croisée du classique et de l’électronique, qui outre son travail solo a par exemple composé la bande-son de Valse avec Bachir. 

 

On parle aussi beaucoup d’Erik Satie (et pas que pour parler du Yann Tiersen période Amélie Poulain) et la figure de Steve Reich est souvent centrale: The Dodos l’invoque, The Notwist publie un EP intitulé «Different Cars & Trains» en hommage, alors que Bryce Dessner de The National, qui mène une double vie de compositeur classique et de guitariste de rock, affirmait en interview lui envoyer ses compositions.

 

Sur les dernières compositions de son groupe, on retrouve ainsi souvent des arrangements signés du compositeur Nico Muhly, qui écrit pour l’English National Opera, arrange Antony & The Johnsons, et collabore avec Philip Glass et Bjork. Du côté des musiques sérielles, l’Islandais Skuli Sverisson ou la techno minimale d’un Ricardo Villalobos doivent eux énormément à John Cage.

 

Sortir des carcans

Toujours au rayon des passerelles, Libération consacrait il y a peu un long article aux disques In Finé. Figure de proue du label français, le concertiste Francesco Tristano, formé à la Juilliard School, avait coutume de glisser lors de ses récitals des interprétations de classique techno entre Bach et Dusapin. Il officie depuis des deux côtés de la barrière. En plus de sa participation au trio Aufgang, il a depuis publié trois albums en solo, tous à mi-chemin de la virtuosité pianistique et du «plaisir des clubs électroniques».

 

Sur France Musique, on soulignera également l’émission Rapido Con Brio, qui emprunte les multiples ponts qui existent entre toutes les formes de virtuosité, associant ainsi Jimi Hendrix, Serge Gainsbourg, Dizzy Gillespie, Béla Bartok et Taraf de Haidouk. Aux commandes, un jeune journaliste qui anime également le beaucoup plus traditionnel Matin des Musiciens et qui, à force de côtoyer des concertistes beaucoup plus curieux et éclectiques que l’image qu’ils donnent habituellement, a lui aussi voulu sortir des carcans. Il y donne à entendre des correspondances et des associations souvent savoureuses et toujours intéressantes. On peut la podcaster ici.

 

Au-delà de ces quelques exemples, l’essentiel c’est que les initiatives pour rendre cette culture plus vivante et plus actuelle existent. Alors si une étude récente affirme que les hommes amateurs de musique classique sont moins attirants que les fans de Slipknot, rassurez-vous messieurs: ce ne sera pas la première étude supposée scientifique sur la musique à se planter magistralement. D’ailleurs, voyez plutôt ce qu’un honorable confrère écrit à propos d’un récent enregistrement de Jonas Kauffman, le ténor montant des années 2000:

 

«Oh, Kaufmann nous ressort le grand jeu. Il a une envergure vocale fantastique, en tant que lirico spinto, et il est l’un des rares ténors lyriques à pouvoir mettre à l’amende n’importe quel orchestre symphonique en un glapissement. Sa voix est à la fois forte, puissante et virile comme un bûcheron, et souple et fluide comme un prof de yoga. Imaginez ce que ce genre de mec peut faire comme crapuleries salaces au pieu.»

 

C’est dans … Vice Magazine. Puisqu’on se tue à vous le dire: le classique, c’est rock’n’roll et c’est cool. Il suffit d’ouvrir un peu les yeux et les oreilles.

 

Alexandre Lenot

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:46

Vu sur Slate.fr : 

 

                                               http://i.huffpost.com/gen/740553/thumbs/s-MUSIC-BRAIN-large.jpg

 

Vos parents vous ont proposé (forcé) de prendre des leçons de piano à dix ans. Vous avez tenu un an et, à force de supplications, vos géniteurs ont cédé et vous ont laissé arrêter. Depuis, votre pauvre Yamaha prend la poussière dans le salon et vous avez un peu honte. Relativisez: même si vous n’êtes pas le nouveau Mozart, selon une étude scientifique vos douze mois de gammes ont donné un coup de pouce à votre cerveau.

 

Nina Kraus, directrice du Laboratoire de neurosciences auditives à l'Université Northwestern, a dirigé une étude afin de déterminer si les leçons de musique ont une influence sur le cerveau. Citée par ABC News, elle explique que cette étude, publiée dans The Journal of Neuroscience, est la première à s’intéresser aux personnes ayant arrêté la musique:

 

«Il y a de bonnes preuves que jouer d'un instrument de musique peut profondément affecter le système nerveux, mais la plupart des études ont porté sur des gens qui jouent encore. […] Cette étude est la première, à ma connaissance, à s'intéresser au scénario le plus typique des personnes qui prennent des leçons de musique enfant.»

 

En utilisant des électrodes minuscules, les chercheurs ont observé la réaction du cerveau face à un son chez quarante-cinq étudiants de Northwestern avec des degrés de formation musicale différents. Ils ont ensuite calculé le QI des étudiants et ont découvert que les personnes ayant pratiqué au moins un an d’un instrument ont une plus grande capacité d’apprentissage que les autres.

 

The Huffington Post explique que les leçons de musique entraînent une meilleure capacité de concentration: il est plus facile, par exemple, d'écouter une conversation dans des lieux bruyants. La concentration durant la lecture est renforcée et la mémoire est elle aussi bien meilleure.

 

Les enfants ayant reçu une formation musicale ont généralement de meilleurs résultats à l'école et développent de fortes compétences en mathématiques et en langues. The Huffington Post souligne que savoir jouer d'un instrument semble même améliorer le développement social: lorsqu’on est bon dans un domaine, l’estime de soi s’en retrouve renforcée.

 

Prochaine étape pour l’équipe de Nina Kraus: découvrir combien de temps les effets bénéfiques des leçons de musique sont ressentis.

 

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 16:43

Vu sur Arte Live Web : 

 

Le metteur en scène Olivier Py réinvente Carmen à l'Opéra de Lyon

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 16:26

Vu sur Arte Live Web :

 

C'est pas l'année Pink Floyd mais presque : Dark Side Of The Moon a 40 ans et est recréé 

pour l'occasion par Thierry Balasse, un proche de Pierre Henry,alors que Atom heart Mother 

fait son entrée au programme du bac et est rejoué par l'Orchestre Philharmonique de Radio France.

Vous aussi, mettez du prog dans votre rock !

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 13:48

On connait le Bach religieux, le Bach improvisateur, le Bach de la recherche musicale pure mais le Bach dramatique est rare. Après avoir savouré cette cantate "Hercule à la croisée des chemins", on ne peut que regretter que le Cantor ne se soit pas interessé à l'opéra...

Cédric

 

Vu sur Arte.tv

 

Rarement exécutés, les Dramma per musica sont de véritables opéras miniatures. En septembre 2011, dans le cadre du Festival d'Ambronay, le chef d'orchestre argentin Leonardo García Alarcón a dirigé la magnifique cantate "Hercule à la croisée des chemins", créée en 1733 à Leipzig pour le onzième anniversaire du prince Friedrich Christian.

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 09:23

Vu sur Télérama.fr

SoundCloud est au son ce que YouTube est à la vidéo. Neuf millions d'utilisateurs fréquentent déjà le site. Rencontre à Berlin, avec Alex Ljung, l'un de ses fondateurs.


 

Le jour où la chanteuse Björk s'est inscrite sur son site, Alex Ljung a ressenti « une immense fierté ». A 28 ans, ce Suédois a plusieurs raisons de se réjouir. En 2008, avec son ami Eric Wahlforss, il a créé SoundCloud, une sorte de croisement entre Youtube et Twitter, qui permet de s'échanger non pas des vidéos, mais du son, rien que du son. D'un clic on enregistre, d'un autre on partage avec ses amis, sa famille ou la Terre entière. Depuis un an, les musiciens en ont fait leur site de référence. Ils y mettent leurs nouveautés, s'adressent à leurs fans. SoundCloud est le nouveau My­Space. Pour en goûter la saveur, il faut, comme sur Twitter, suivre ses artistes et labels favoris, devenir un « follo­wer ». Le rappeur 50Cent en compte plus de 120 000, Björk plus de 27 000, la jeune chanteuse suédoise Likke Li 80 000. A chaque nouveauté, les followers sont prévenus.

Dans les locaux berlinois de Sound­Cloud, un loft lumineux dans le quartier très branché de Mitte, l'heure est à la fête. Les résultats sont bons en cette fin d'année 2011. Le mois dernier, SoundCloud a même ouvert son premier bureau aux Etats-Unis. A San Francisco, près de la Silicon Valley, « juste à côté de Google, Facebook... », précise Alex Ljung. Neuf millions d'utilisateurs fréquentent le site. Une goutte d'eau comparée aux 500 millions de Facebook, mais son dernier million, SoundCloud « l'a gagné en trente-six jours », dit Alex Ljung avec un petit sourire. Sur le dos de son blouson, il a fait imprimer le logo de son entreprise. Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook a lancé la mode dans le milieu.

SoundCloud a deux atouts majeurs : le dialogue et la simplicité. Brodinski, 24 ans, 4 796 followers, DJ vedette de la scène électro française, en est très satisfait, même s'il regrette parfois « la fantaisie de MySpace et ses pages décorées comme des sapins de Noël ». Ici, le sérieux règne en apparence. Trois couleurs : blanc, orange, bleu ciel, et un lecteur qui ressemble à un outil de professionnel. On l'appelle la « waveform » - en français, un spectre audio. Il aurait pu rebuter, il a conquis Internet par son évidence. « Même ma grand-mère a compris comment il marchait », plaisante Brodinski. Il vient de lancer son label Bromance grâce à Soundcloud. Les titres ont été envoyés, en lecture privée, aux médias, qui lui ont répondu directement. Car tout au long de cette waveform, on peut laisser des commentaires, des messages enthousiastes (« whaou », « génial », rien de philosophique donc…) collés façon post-it numérique.



L'ensemble, fascinant à regarder, peut se partager, s'envoyer par e-mail, Twitter, s'intégrer à une page Facebook, un blog, un site... Bref, SoundCloud répond aux exigences modernes de la musique en ligne, explique Emile Shahidi, du label indépendant Sound Pellegrino, 3 823 followers : « L'outil est souple, performant, sans pub, et fréquenté par une communauté active, des blogueurs, des producteurs. Une frange underground et avant-gardiste du métier. » « Aujourd'hui, ajoute-t-il, pour un label comme le nôtre, ce serait presque une faute professionnelle de ne pas y être. »

Devant un tel succès, la concurrence arrive. Elle s'appelle Official FM, Mixcloud, et propose peu ou prou la même chose... Alex Ljung feint de ne pas connaître, se dit flatté. Lui cherche déjà à convaincre d'autres clients, les médias notamment. Depuis novembre 2011, The Economist met ses podcasts en ligne (Babbage), Vanity Fair a rejoint le « cloud ». Mais Alex Ljung veut voir plus loin, plus haut et entend faire de SoundCloud « la mémoire sonore du monde ». Pour cela, il compte sur son application pour smartphone. Autour d'elle, une myriade d'applications sœurs sont nées, un vrai laboratoire de création sonore, que SoundCloud cultive dans sa section réservée aux développeurs. « Je voudrais que l'on puisse trouver sur SoundCloud les discours qui marqueront l'histoire, les premiers mots des enfants qu'on envoie aux grands-parents, le bruit d'un voyage. Mon rêve serait de faire du son un souvenir à l'égal des photos. »

 

Quelques pistes à suivre sur Soundcloud
Le site réuni une foule d'artistes plus undergrounds que populaires, mais la musique de demain s'y trouve à coup sûr. Surtout, il faut y chercher de l'inédit, des formats différents, des mixes, des compilations.

Ainsi, Yacht, duo très branché du New York électro propose-t-il régulièrement des remixes de ses morceaux, improvise une mini émission de radio depuis les coulisses d'une émission de télé pour enfants.

.

Chez Subpop (label historique de Nirvana, aujourd'hui de Shabazz Palaces entre autres) on opte pour le don et l'hyperactivité. Le label propose depuis 2008 une sélection de morceaux à emporter. On y découvre en ce moment leur prochain rappeur vedette, Spoep Mathambo.



Björk
parle à ses fans. Lors du lancement de son dernier album, Biophilia, elle a posté des messages d'explications de son projet, il faut le dire, assez complexe.


En France, le label Sound Pelligrino propose une incroyable sélection pop-electro-rap dans ses podcasts hebdomadaires et des extraits de ses maxis.

Et vous, qui suivez vous ?

 

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 09:27

A tous ceux que les mots "Bach", "musique sacrée" ou même "baroque" effraient ou déconcertent : laissez-vous tenter par ce Magnificat lumineux où le génie du cantor explose à chaque mesure.

 

Vu sur ArteLiveWeb :

 

Le Magnificat de Bach au Festival d'Ambronay

 


Durée 01:29:51
 
Filmé le 12/09/2011 |

 

Œuvre majeure de Jean-Sebastien Bach, le Magnificat en ré majeur BWV 243 est l’adaptation d’un cantique issu de l’évangile selon Luc (chapitre 1, verset 46 à 56). Il est chanté par Marie qui, suite à l’annonciation, rend visite à sa cousine Elisabeth. Un épisode communément appelé « la Visitation ». Elisabeth reconnait alors la vierge comme mère du seigneur.

 

Adopté dans la liturgie officielle sitôt celle-ci fixée, la version que l’on chantait à Liepzig avant la version de Bach était en allemand. Traduite du latin par Martin Luther, et vraisemblablement adaptée d’un chant grégorien.

 

Le Magnificat de Bach est en latin, chose rare dans son œuvre. Il en écrit une première version en mi-bémol majeur et bilingue (allemand-latin), vraisemblablement pour l’office de noël de 1724. Puis pour plus de brillance dans les trompettes, il l’adaptera en ré majeur, et en épurera le texte pour n’en garder que le cantique originel et un gloria. C’est l’œuvre qui restera, et qui fût exécutée comme telle pour la fête de la visitation, le 2 juillet 1733.

 

Vaclav Luks, qui dirige le Magnificat, s’est fait connaître en 2005 grâce à Bach-Praha. C’est à cette occasion qu’il a créé Collegium Vocale 1704. Il est donc tout indiqué pour ouvrir le 32e festival d’Ambronay.


Crédits
• Artistes : Dora Pavlíková, Alena Hellerová, Barbora Sojková (sopranos), Markéta Cukrová, Kamila Mazalová (altos), Sébastian Monti (ténor), Tomáš Král, Marián Krej?ík, Jaromír Nosek (basses), Collegium 1704 (chœur et orchestre), Václav Luks (direction) • Réalisateur : Olivier Simonnet • Ecriture / Compositeurs : Jean-Sebastien Bach

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 09:33

Vu sur ArteLiveWeb :

 

 

 

 

Acis et Galatée est un semi-opéra en trois actes de Georg Friedrich Haendel, texte de John Gay incorporant des adaptations ou des pages originales d'autres auteurs dont Pope et Dryden, d'après les Métamorphoses d'Ovide.

Il fut probablement écrit et crée à Cannons entre 1718 et 1720 puis représenté officiellement et dans sa version définitive à Londres en 1731.

Galathée (soprano), seule parmi nymphes et bergers, est affligée par l'absence d'Acis (ténor). Celui-ci revient, suivi du cyclope Polyphème (basse), également amoureux de Galathée. Polyphème écrase Acis sous un rocher mais n'obtient pas Galathée qui est métamorphosée en une source.

Haendel avait déjà traité le sujet dans la cantate Aci, Galatea e Polifemo dont il réutilisa une partie dans ses versions ultérieures de l'œuvre.

La même légende avait déjà inspiré Jean-Baptiste Lully en 1686 pour sa pastorale héroïque Acis et Galatée.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 10:59

De nombreux concerts interessants en streaming vidéo :


 

Farinelli, il castrato

 

Dès le début du XVIIIe siècle et pendant plus d'un siècle, les castrats vont dominer toutes les scènes européennes. On se presse dans les théâtres pour venir écouter le dernier opera seria, on retient son souffle pendant les arie da capo. Les castrats sont de véritables vedettes et Farinelli est adulé. Après avoir été formé par le grand compositeur napolitain Nicola Porpora, Farinelli débute sa carrière à l'âge de quinze ans. Il est invité dans les théâtres les plus prestigieux avant de s'installer à Londres. Au faîte de sa gloire, le chanteur accepte l'invitation de la cour d'Espagne, qui espère faire de la voix du castrat un remède à la neurasthénie de Philippe V. Il y reste plus de vingt ans, avant de passer les dernières années de sa vie à Bologne. La somptueuse mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg à la très large tessiture et Les Talens Lyriques dirigés par Christophe Rousset nous font revivre l’excitation et l’ivresse qu’il pouvait inspirer en reprenant pour nous les plus beaux airs qui ont construit la légende du castrat napolitain Farinelli.

 

 

 

 

 

Acis & Galatea au Festival d’Aix-en-Provence

 

Lorsque Georg Haendel amorce la composition d'Acis & Galatea en 1718, il est établi à Londres définitivement depuis 6 ans. A 33 ans, le compositeur et organiste est déjà célèbre : il s'est fait une renommée à Hambourg et surtout en Italie. Il a déjà triomphé en Angleterre avec Rinaldo (1711), un opéra écrit en italien pour la scène londonienne. Acis & Galatea est un opéra pastoral ou « petit opéra » comme l'appelait Haendel. Initialement en un acte, le compositeur en fit une sérénade en trois actes puis plus tard une œuvre en deux actes. L'histoire est tirée de la mythologie grecque : Acis, jeune berger, est aimé de Galatée, la nymphe. C'est alors que Polyphème, le cyclope, amoureux de Galatée surprend le couple en train de convoler. Il écrase Acis sous un rocher, et Galatée change le sang de son amour en rivière. Le livret – en anglais – a été rédigé par le poète John Gray.

Pascal Charbonneau (qui mélange les genres : on l’a vu dans Sweeney Todd au Chatelet), Joélle Harvey (soprano familière du répertoire baroque : elle a interprété – entre autres – le Messiah de Haendel et Dido and Aeneas de Purcell) et Grigory Soloviov (basse) interprètent les rôles respectifs d’Acis, Galatea et Polypheme. La direction est assurée par Leonardo Garcia Alarcorn, spécialiste de la musique baroque et des instruments anciens, avec l’orchestre baroque de l’Académie européenne de musique.

 

 

Bootsy Collins au festival Jazz à Vienne

Hariprasad Chaurasia au festival Au Fil des Voix

Artiste culte de la musique hindoustane, Hariprasad Chaurasia est un virtuose du bansurï, flute de bambou caractéristique du nord de l’inde.
Angus & Julia Stone au Trianon

Clochards célestes pour les uns, faux gentils pour les autres, il y a dans les jolies chansons bien apprêtées d'Angus & Julia à la fois douceur boisée et des sentiments bien plus violents qu'il n'y parait. A Book Like This était sorti en 2007, mais c'est surtout avec Down The Way que le duo fraternel a pris son envol l'an dernier. Après une escapade en solo de la grande soeur, les voilà de nouveau réunis sur la scène du Trianon à Paris.
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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 10:16

Vu sur le site de l'ACIM

 

Les Webradios
Article de Vincent Bouteloup
publié le mercredi 15 juin 2011, vu par 874 visiteurs
Une Webradio qu’est ce que c’est ? C’est une radio sur internet et qui s’écoute sur internet. Apparues dans les années 90, elles se sont véritablement développées dans les années 2000. Il en existe des milliers car, techniquement, n’importe qui peut créer sa propre station de radio et axer sa programmation sur tel ou tel style et ce sans quotas à respecter (comme le font les radios FM) et souvent sans publicité (selon le type de financement de la radio). Tout créateur de webradio (que se soit un particulier ou une association) doit s’acquitter d’un droit auprès de la SACEM pour la diffusion de musique (sauf si la musique diffusée est sous licence libre ou creative commons).

Évidemment, une grosse partie de ces radios proposent essentiellement des hits ou des titres commerciaux. En explorant un peu plus dans tel ou tel style, on parvient à trouver des webradios vraiment intéressantes axées sur le style de notre prédilection.

Techniquement, l’écoute s’ouvre automatiquement lorsque l’on va sur le site de la webradio, sauf parfois où il faut cliquer sur l’icône correspondant à son lecteur multimédia (VLC, Windows Media Player, Ituns, Winamp...) pour lancer l’écoute. Les webradios peuvent être écoutées sur PC, portable ou même téléphone portable !

Cette liste ne vise pas l’exhaustivité évidemment. Il existe des milliers de webradios. Ce petit guide vous propose quelques pistes d’écoute et vous propose une sélection de nos coups de coeur (marqués par un @ ). Bonne découverte !

Retrouvez aussi toutes ces webradios et bien d’autres dans notre univers netvibes « Une Sélection de Webradios Musicales » :

http://www.netvibes.com/uneselectiondewebradiosmusicalesmediathequeargenta#General

 

Les Agrégateurs, plateformes et annuaires

 

@ Radionomy : est une des principales plateforme de création de webradios depuis 2008. Il y a donc pléthore avec des styles plus ou moins précis : dub, post-rock, shoegazing, grunge, fado, flamenco... Incontournable ! http://www.radionomy.com/fr

@ Laut.fm : est un portail allemand de webradios, c’est à dire un site qui rassemble de nombreuse webradios. Autant dire que l’éclectisme est au rendez-vous (indie rock, 80’s, dance, reggae, funk, new wave, soul, jazz, celtique, blues, hip hop...). Il y en a pour tous les goûts ! http://www.laut.fm/

Webradio-musique.com et Webradio.fr : sont aussi des agrégateurs de webradios. On peut donc choisir un style et le site propose des liens vers les webradios sélectionnées. http://www.webradio-musique.com/

http://www.webradio.fr/

Deezer : propose également différente webradio : chanson française, electro, festivals... http://www.deezer.com/fr/#music/radios

 

Les historiques

 

@ Radio 404 : une des plus anciennes webradios française, Radio 404 se démarque par une programmation très éclectiques (jazz, funk, rap, electro, expérimental...), tournée en partie vers les autoproduits et les antennes locales (Le Havre, Mulhouse, Lille, Nancy...). http://www.erreur404.org/html2/radio.php3

 

Les généralistes

 

Les généralistes proposent en général une programmation plus grand public avec des sélections thématique souvent au minimum par décennies, ou par grand genre.

@ La Grosse Radio : une webradio grand public de qualité, se décline en trois radios thématiques : reggae, rock et métal. http://www.lagrosseradio.com

@ La Grosse Tambouille : webradio avec une sélection éclectique : rock, soul, world... http://www.lagrossetambouille.com/

@ Bolzradio : plusieurs webradios thématiques, avec des mix surprenants où J.S. Bach côtoie Ludacris, Daft Punk ou Dave Brubeck ! http://www.bolzradio.com/

Radioblagon : une webradio grand public, 6 pré sélections : Rock français, festif, electro, ambiance, scene française, reggae http://www.radioblagon.com/v7/

Lawebradio : plusieurs présélection : ambiant, dance, rock, jazz blues, lounge, classic, world http://www.lawebradio.com/

M2 : propose plusieurs radios thématiques, du rock (M2 purple) au reggae (M2 Sunshine) en passant par la latin music (M2 Caliente) ou les 90’s, 80’s ou 70’s.http://www.m2radio.fr/

Hotmix Radio : propose plusieurs radios thématiques, du métal en passant par la dance, le funk les 80’s ou 90’s. http://www.hotmixradio.fr

Nostalgie : et sa gamme de webradios. http://www.nostalgie.fr/radio-421/webradios-439/webradio/

 

Webradios rock

 

@ Rockone : la webradio définitivement rock ! http://www.rockone.fr/

@ Zeradio : webradio rock avec aussi de la chanson française et pas mal axée sur la découverte. http://www.zeradio.net/

Electraradio : webradio rock mais aussi electro, avec des choses qui bougent, plutôt dansant. http://www.electraradio.com

4u Classic Radio : est une webradio orientée classic rock, celui des pays anglo-saxons années 70’s, 80’s, 90’s et 2000. http://www.4urock.com/

Rockradio : webradio rock belge très « pèchue » ! http://www.rockradio.be/

@ Vinyl Collection et K-Classic : webradios uniquement axées sur les 60’s 70’s (50’s aussi pour K-Classic). http://vinylecollection.weebly.com/vinyle-rock-radio.html

http://www.k-classics.nl/

@ Jolio’s Party : une excellente webradio axée sur les 50’s, rockabilly et compagnie à l’antenne ! http://rockabilliesfever.crazy4us.com/

Oldies & Rock’n’ Roll & Happy Days Radio : webradios consacrées aux 50’s, 60’s, Rock’n’roll ! http://oldiesandrocknroll.free.fr/

http://www.happydaysradio.com/

Rock en folie : rock anglo-saxon et français au programme !http://www.rockenfolie.com/

Maxi80 : comme son nom l’indique, une webradio spécialisée dans le rock des années 80. http://www.maxi80.com/

Virgin Radio : et sa gamme de webradios. http://www.virginradio.fr/

 

Webradios indie rock

 

@ Kokomo : superbe webradio indie rock, avec une sélection irréprochable !http://radio.kokomo.free.fr/

@ Bleh : une excellente petite webradio indie !http://www.radionomy.com/fr/radio/bleh

@ Radiomeuh : une très bonne webradio indie et plus !http://www.radiomeuh.com/site/ecouter.php

Novorama : une autre webradio indie. http://www.novorama.com/indie-radio.html

Radio-Libé : la webradio rock indie du journal Libération hébergée chez Radionomyhttp://www.radionomy.com/en/radio/radio-libe

 

Webradios métal

 

@ Pelecanus : webradio et webzine consacré au post metal, post hardcore, post rock... http://www.pelecanus.net/

Les Accros du Métal : est à la base un webzine qui a développé sa propre webradio.http://www.lesaccrosdumetal.com/

Radiometal, Metal Invasion, Metal Heart et Metal Rock : webradios spécialisées dans le metal. http://www.radiometal.fr

http://www.metalrock06radio.com/

http://www.metal-invasion.blogspot.com/

http://radio-metalheart.over-blog.com/

Snakenetmetalradio, Metalexpressradio, Meltedmeta, X-core Radio et Chronixradio : sont des webradios en anglais sur le métal.http://www.snakenetmetalradio.com

http://www.metalexpressradio.com/

http://www.chronixradio.com/

http://www.meltedmetal.com/

http://x—core-radio.playtheradio.com/

Hard Rockin 80’s et Harrock80 : sont des webradios axées sur le hard et métal des années 80’s. http://hardrockin80s.com/

http://www.hardrock80.com/

Guitar Spirit : est une webradio hard et metal axée plus spécifiquement sur la guitare (avec notamment une rubrique : cours de guitare !). http://www.guitar-spirit.com/

Rap Core Radio : webradio spécialisée dans le rap core, néo métal et metal fusion.http://www.radionomy.com/fr/radio/rapcore-radio

Webradios rock progressif

Progressiv-nation : webradio plutôt orientée vers le rock progressif.http://progressiv-nation.playtheradio.com/

Webradios gothique

Cathedral13 : est une webradio spécialisée dans le rock gothique.http://cathedral13.playtheradio.com/

Nightbreed Radio : est une webradio gothique, indus...http://www.radionomy.com/fr/radio/nightbreed-radio

@ Radio Chaos : une webradio gothique, indus ; steampunk, darkwave tout à fait recommandable ! http://www.necessarychaos.com/

Webradio electro

@ Mewra : est un excellent annuaire de webradios spécialisé dans l’electro avec une sélection par style : drum’n’bass, trip hop-downtempo-dub, hardtek-hardcore, trance-goa... http://mewra.free.fr

@ Electrone : est excellente webradio electro indie ! http://www.electrone.net

@ Limbikfreq : est une petite webradio plutôt orienté electronica, IDM...http://www.limbikfreq.com/

@ Bluemars : est une webradio spécialisé dans l’electro ambiant.http://www.bluemars.org/bluemars.php

Bassdrive : une webradio en anglais, spécialisée dans la drum’n’bass.http://www.bassdrivearchive.com/flashme/

Dub Side Radio : Webradio axée electro dub. http://www.dubsideradio.com/

Dirtyroom77 : est une webradio spécialisé dans le breakcorehttp://www.dirtyroom77.org/radio

Electro Club Radio : est une webradio faisant la part belle aux Dj’s et donc axée electro et clubbing. http://www.electro-club.fr/

Mixfeever, Canal 7, Electro-ice : sont des webradios axées dance, hits et house, bref pour le dancefloor ! http://www.mixfeever.com

http://www.canal7.net/

http://www.electro-ice.com/

Paris-One : est une des webradio electro clubbing (dance, house, tance, techno) les plus connues. Là aussi 5 sélections : deeper, reverse, club, trance, dance.http://www.paris-one.com/

 

Webradios rap

 

Les webradios rap mêlent bien souvent à leur programmation du r’n’b, nu-soul ou reggae, elles s’étendent plutôt donc à la black music en général.

@ Classic Rap : est une webradio spécialisé dans la rap U.S., avec une bonne sélection. http://classicrap.fr/

One station : du hip hop et encore du hip hop ! http://www.onestation.fr/

Generationsfm : sélections rap US, rap fr, r’n’b et reggae http://generationsfm.com

Layback : propose du hip hop, du rap français mais aussi du r’n’b, de la nu-soul...http://www.layback.fr/

Trace.fm : du rap mais aussi du r’n’b, du reggae... http://www.trace.fm/

One Love Hip Hop : webradio pure rap ! http://www.onehiphop.net/

 

Webradio reggae

 

@ Radiomillepattes : une bonne webradio reggae très complète avec au programme : du roots, du ragga, du dub, des oldies...http://www.radiomillepattes.com

@ Reggaemixstation : une très bonne webradio plutôt roots !http://www.reggaemixstation.com

Webadub : webradio orientée dancehall, ragga... http://webadubradio.fr/

Partytime : webradio avec deux sélections, une pour les nouvelles sorties reggae, une autre « roots ». http://www.partytime.fr/

Boomblast : webradio reggae, dancehall... http://www.boomblast.com

@ Radio Fly Foot Selecta : webradio ragga, reggae, hip hop, jungle...http://www.radio-fly-foot-selecta.com/

Dance-attitude : pas vraiment webradio, mais propose des mixtapes et des extraits reggae, dub et dancehall à foison. http://www.dancehall-attitude.com

Reggae Connection, Killa Bass Sound Station et Tuko Hi FI Jamaican : webradio reggae roots http://www.reggaeconnection.c.la/

http://www.radionomy.com/fr/radio/killabass-sound-radio

http://www.radionomy.com/fr/radio/tuko-hi-fi—jamaican-music-from-yesterday-to-tomorrow

 

Webradio soul

 

@ Soulfulbits : Une excellente webradio soul vintage http://www.soulfulbits.com/

Rhythm-and-blues Music Station : là aussi, une webradio plutôt soul vintage, mais pas seulement. http://www.rhythm-and-blues.fr/

 

Webradio funk

 

Generation Disco Funk : une webradio disco funk et soul.http://www.generationdiscofunk.com

@ We Funk Radio : une webradio en anglais orientée black music : funk, soul, hip-hop... http://www.wefunkradio.com/

Rngradio : webradio funk, soul hip hop avec beaucoup de classiques.http://www.rngradio.com

Laid Back Radio : funk, jazz, hip hop, soul, Laid Back brasse les styles dans un registre musiques d’influences afro-américaines.http://www.radionomy.com/fr/radio/laid-back-radio

 

Webradio blues

 

W3bluesradio, Radio66 : sont des webradios blues. http://w3bluesradio.com/http://www.radio66.be/

Blueswebradio : webradio blues en anglais. http://www.blueswebradio.com/

Baie des Anges : webradio blues http://www.radionomy.com/fr/radio/baie-des-anges-clubbing

 

Webradios jazz

 

@ Play Misty for Me : du classic jazz rien que du classique !http://www.playmisty4.me/

Jazz Club : une petite webradio jazz bien sympathique.http://www.radionomy.com/fr/radio/jazzclub

@ Classic and Jazz : de la musique classique et du jazz entrecroisé ça donne :http://www.classicandjazz.net

Jazzradio : avec de nombreuses entrées : classic jazz, ladies & crooners, contemporary jazz, new orleans, jazz manouche, jazz funk... http://www.jazzradio.fr

Jazz, Swing, Manouche Radio : axée avant tout sur le jazz manouche.http://jsmradio.gandi-web.net/

Abalone : entre le jazz et le lounge. http://abalone.playtheradio.com/

Tsf Jazz : une webradio jazz bien complète. http://www.tsfjazz.com

Radio Jazz : une webradio vers du jazz plus aventureux.http://twitter.com/jazzradiojazz

 

Webradio classique

 

Radioclassique : la webradio classique ! http://www.radioclassique.fr/

Radiocello : une webradio consacrée au violoncelle ! http://radiocello.com

@ Radio Maestria : une webradio de plus à mélanger répertoire classique et jazz pour notre plus grand bonheur. http://www.radionomy.com/fr/radio/radio-maestria

Air Classique, Ambiance Classique, Classic Always : webradios classiques.http://www.radionomy.com/fr/radio/ambiance-classique

http://air-classique.kazeo.com/

http://www.classicalways.com

Allegro radio : une webradio de musique classique, une autre jazz et une troisième lounge. http://www.allegro-radio.com/

Barock Music : webradio spécialisée dans la musique baroque.http://www.barockmusic.com/

Radio Mozart : webradio consacrée exclusivement aux oeuvres de Mozart.http://radiomozart.net

Diva et ABC Opera : webradios spécialisées dans l’opéra.http://www.radionomy.com/fr/radio/diva

http://www.radionomy.com/fr/radio/abc-opera

 

Webradio world

 

Beur fm : est une webradio avec des sélections raï, oriental, kabyle et marocaines.http://www.beurfm.net

Frequence Terre : est une webradio musique du monde.http://www.frequenceterre.com/#

Altermusica : est la webradio des musiques du monde. http://www.altermusica.net

@ Canardfolk : est une excellente webradio spécialisé dans les musiques traditionnelles. http://www.canardfolk.be/tradcan/index.html

Folkalley : est une webradio sur les musiques folk, country et traditionnelles.http://www.folkalley.com/

World Music Online Radio : une excellente webradio orienté world music avec aussi des thématiques latin et salsa. http://www.gladyspalmera.com/

@ Afriki Djigui Theatri : webradio consacré aux musiques d’Afrique.http://www.djigui.org/

Sanza Radio : webradio orientée aussi vers les musiques d’afriques.http://www.sanzaradio.org/

Andalousse : webradio consacrée à la musique arabo-andalouse.http://www.radionomy.com/fr/radio/andalousse

Hibridonet : webradio espagnole. http://www.radio.hibridonet.com/

Tsjechische Blaasmuziek : webradio sur les musique de l’Europe de l’est.http://www.radionomy.com/fr/radio/tsjechische-blaasmuziek

Celtic Breizh : webradio de musique bretonne et celtique.http://www.radionomy.com/fr/radio/celticbreizh

DjOriental, Patkita 1 : webradio de musiques orientales. http://www.djoriental.co/

http://www.paktika1.com/

Maroc Music : webradio marocaine. http://www.radionomy.com/fr/radio/marocmusic

Tunisie 24 : webradio tunisienne. http://www.tunisie24.net/webradios/tunisie24/live

Radhamadhav Society : webradio de musique indienne.http://radhamadhavsociety.org/radio/

Passion Zouk : webradio centrée sur le zouk.http://www.radionomy.com/fr/radio/passion-zouk

Bachata Dominicana : webradio dominicaine ! http://www.bachata-dominicana.com/

Latina Beat, Timba Para Siempre,Radio Cubana : webradio latine, salsa...http://www.latinabeat.com/

http://timba-para-siempre.playtheradio.com/

http://radio-cubana.playtheradio.com/

La Grupera Radio, Radio Quelite : webradios mexicaines (mariachi...)http://lagruperaradio.blogspot.com/

http://www.radioquelite.com/

Subarashii, Mangaaa’s : il existe de nombreuses webradios consacrées aux musiques de mangas et à l’animation japonaise. http://www.subarashii.be/

http://www.radionomy.com/fr/radio/mangaaa-s

JFM Japan : webradio FM japonaise. http://www.radionomy.com/fr/radio/jfm-japan-fm-radio

@ Radiofreeworld : est un annuaire de webradio du monde (world music) en anglais.http://www.radiofreeworld.com/internetradio/

 

Webradio Country

 

Country Line FM et Country Radio Official : webradios country.http://countrylinefm.synthasite.com/

http://www.country-radio-official.com/

 

Webradio chanson française

 

Bide et Musique : la webradio de référence en matière de chanson française !http://www.bide-et-musique.com/

Radio Yéyé : webradio spécialisée dans les « yéyés ». http://www.radioyeye.com/

Chanteurs : webradio spécialisée dans les chanteurs disparus !http://www.chanteurs.org/

Mélodisque : chanteur des année 60 au 80 (Chelon, Lemaire...)http://www.melodisque.fr/

Chante France : une webradio plutôt axée variété française.http://www.chantefrance.com/

Radio Prestige : se décline en 2 radio : prestige musette et prestige FM (variété).http://www.radioprestige.org/

Musik Passion : webradio des tubes français. http://musikpassion.jimdo.com/

 

Webradios humoristes

 

Rire et Chansons : éditeur de coffret CD d’humoristes, a crée sa propre webradio avec des 4 sélections : sketches, live, éternels et nouveaux talents.http://www.rireetchansons.fr/

Foorire : webradio d’humour belge ! http://www.foorirefm.be/

 

Webradio musique de film

 

@ Cinemix : un énorme mix de bandes originales de film. http://www.cinemix.us/

Radio Cinema : webzine spécialisé dans les musiques de films.http://radiocinema.fm/

Philciné : une petite webradio sans prétention spécialisée dans les musiques de films.http://philcine.yolasite.com/

 

Webradio relaxation

 

12XIIIIX12, Fréquence Relaxation, Chill Out Radio Gaia, Radio Arcadie : webradios spécialisées dans la musique zen et de relaxation.http://www.radionomy.com/fr/radio/12xiiiix12

http://www.aecoute.org/

http://www.radionomy.com/fr/radio/chill-out-radio-gaia

http://www.radioarcadie.be/

 

Webradio enfant

 

@ Radioouistiti : une webradio pas bête pour les enfants avec de nombreuses rubriques. http://www.radioouistiti.ch

Radio Junior : webradio pour les enfants, avec pleins d’infos.http://www.radiojunior.com/

Reglisse Radio : une webradio sans prétention pour les enfants de 3 à 10 ans.http://www.reglisse-radio.com/

 

Webradio musique libre de droit

 

@ Oxyradio : est une webradio associative promouvant les musiciens autoproduits en licence libre Creative Commons http://www.oxyradio.net/

@ Cannibalcaniche : une webradio consacré à la musique libre, underground, bien déjantée et très recommandable ! http://www.cannibalcaniche.com/

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