Notre métier

Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 15:27

 

Compte-rendu CBR Musique, St Jean de Védas 10 mai 2012

Présents : Bernarda Fabrice, Soules Jo, Bissonier Hérvé (St Jean de Védas), Virenque Bernadette, Charasse Héloïse (CCVH), Gamel Caroline (Lodève), Martinez Christine (Bédarieux), Massé JJ, Villota Annick (Lattes).

Panorajazz :

Succès du premier spectacle initié par le CBR Musique :

100 personnes à St Jean, 40 à Marseillan.

Les membres du CBR voudraient plus participer à la décision des futurs lieux de diffusion des spectacles selon la procédure des animations réseau. Cette demande sera transmise à Hélène Larose.

Les Noces de Figaro :

14 juin à 9h : CBR se réunit à Pierres-Vives pour visiter nouvelle médiathèque et regarder quelques scènes clé du DVD de l’opéra de Mozart dans l’amphithéâtre.

13h : Présentation de l’œuvre à l’Opéra Comédie + répétition.

VT Guitare :

Christine Martinez de Bédarieux supervise un projet de réalisation d’une affiche pour la VT.

Une classe du LP Fernand Léger s’est proposé de l’intégrer à son projet éducatif.

Concerts réseau :

Christine Martinez de Bédarieux rappelle que le CIRDOC de Béziers propose de belles animations, expositions, concerts. Ainsi Gérard Zuchetto a produit une animation autour des troubadours.

Formation réseau :

Une formation « Initiation à l’éveil musical » est programmé pour novembre 2012.

Projets CBR 2013 :

Le début de l’année sera marqué par la venue de Mathieu Boogaerts dans l’Hérault pour une série de 4 concerts (dont un à Pierres-Vives) :



- le 15 janvier : Le Pouget
- le 16 janvier 19h : Montpellier Pierresvives
- le 17 janvier 19h : St Chinian
- le 18 janvier 19h : Sérignan

Un voyage d’étude à la Cité de la Musique de Paris est envisagé. Je me charge de chercher les opportunités de formation ou de visite de la médiathèque sur place.

Fonds Spécifique PLD :

Le thème en sera « Le jazz vocal ». Outre le prêt des documents, animations et concert sont envisagés.

Collaborations :

Les conférences ou formations de l’association « Hérault Musique Danse » devront être relayées au sein du réseau. Un partenariat est souhaitable.

Souhaits formations :

- Musiques électroniques.

- Musiques du monde ( à préciser)

- Fonds de partitions

- Les meilleurs labels (interne au CBR)

Dates prochains CBR :

4 octobre et 6 décembre 2012 à St Jean.

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Ecoutes commentées :

Anoushka Shankar : The traveler   - DG

Dengue Fever : Cannibal courtship - Concord

Mathieu Boogaerts : Mercredi à la Java ! – Tôt Ou Tard

Stranded Horse : Humbling tides – Talitres

Cencic, Haendel : Opera arias – Virgin Classics

Luisa Maita : Lero lero – Cumbancha

M83 : Hurry up, we're dreaming - Naïve

Plaid : Scintilli - Warp

Doumka Clarinette Ensemble :Afar, Enja

VA : Swing mania – Naïve

The Shins : Port of morrow – Columbia

 


 

 

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Vendredi 13 avril 2012 5 13 /04 /Avr /2012 16:44
Vu sur le site de l'ACIM : 
Diaporama présenté lors des deux jours de formation organisés par la BDP d’Ile et Vilaine sur le thème "Musique en bibliothèque: quelle(s) offre(s) de service face aux nouvelles pratiques?" par Xavier Galaup
View more presentations from xgalaup
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 10:24

Un compte rendu subjectif et personnel d'Eric Druart des rencontres nationales des bibliothécaires musicaux les 19 et 20 mars 2012 à Montreuil.

Ces rencontres sont d'abord et avant tout (et pour tous les participants je pense) l'occasion de parler avec des collègues , de confronter nos pratiques et nos problèmes, parce qu'évidemment on est isolés le plus souvent dans nos médiathèques (c'est aussi un des rôles du CBR de l'Hérault d'aillleurs...). C'est donc dans la convivialité que nous avons retrouvé les connaissances de précédentes rencontres et rencontré justement, pour la première fois, ces gens avec qui on débat sur les divers blogs professionnels ou autres pages facebook dédiées à nos métiers...
Et bien, outre le plaisir de mettre un nom sur un pseudo, un visage sur un avatar et d'entendre enfin leur voix IRL, on en vient à se dire qu'après une dizaine d'années de web 2.0 nous devenons de moins en moins anonymes et l'"identité internet" tend à se fondre dans celle de la personne réelle. Mais ça n'est pas le propos des rencontres 2012 puisque nous allons parler "mutualisation".


Mais on n'a pas tant de temps et il faut entrer dans le vif du sujet. Une fois n'est pas coutume, l'introduction est une heureuse surprise : on démarre en parlant de mettre en place de nouvelles formes de médiation. Voir notre rôle comme un simple intermédiaire entre nous et le public ne suffit pas. Le public au coeur de nos réflexions dès les premières minutes ? Voilà qui n'est pas banal et manque trop souvent dans ce type de colloques. 
Voir aussi les usagers comme des partenaires est une piste intéressante. Qui n'a pas passé du temps à parler musique avec un connaisseur ? Dans ce cas, pourquoi ne pas aussi mettre à profit ces connaissances pour soi et pour les autres ? Le médiateur doit non seulement être un pont entre la culture de l'individu qu'il a en face de lui et ce qu'il propose, mais il doit vivre avec l'objectif de son retrait... La mutualisation peut aussi passer par l'implication du public par sa participation. Pour compléter et illustrer ce point de vue, Serge Saada nous a présenté son livre : Et si on partageait la culture. En conclusion, je dirais qu'il est nécessaire de bien connaître son public...

Pour le déjeuner, comme on ne peut pas avoir cinquante voisins de table, c'est un peu le hasard qui décide. Ensuite, ce qu'on a dans l'assiette est (un peu) moins important que ce qu'on a à se dire une fois passé le : "Tu viens d'où ?" "Tu fais quoi ?" " Combien  ?" etc. Je crois que le principal sujet de conversation est le "comment fait on pour surmonter telle difficulté"...

 

 

L'après-midi est consacrée à ce qu'il est coutume d'appeler les "ateliers". Des groupes ont été formés et nous sommes dans l'atelier "mutualiser l'action culturelle", en plein dans les réflexions actuelles du CBR musique donc. Les intervenants rapportent des comptes rendus d'expériences diverses : avec le public (oui ça existe déjà), avec la scène locale et entre médiathèques. Il en ressort deux axes forts : d'une part que les relations interpersonnelles sont essentielles dans toute coopération, d'un autre côté que la circulation de l'information est fondamentale dans toute action culturelle.
On peut en conclure que la mutualisation en ce domaine est difficile parce qu'elle doit s'appuyer sur une structure (ou une équipe) "centralisatrice", trop souvent les actions de coopération s'arrêtent parce qu'informelles et que les personnes qui s'en occupent passent à autre chose. La mutualisation vraie doit donc être organisée, avec du personnel dévoué (et sans doute aussi un budget propre).

L'atelier est suivi de la visite d'une médiathèque locale, toujours appréciée des participants (et je suppose redoutée des hôtes...): on se fait expliquer les choix, on note les points forts (peut être pour les adapter chez soi...) La soirée est réservée à la convivialité autour d'un buffet, puis du désormais traditionnel concert du soir. Toujours des échanges autour du métier bien sûr.

La matinée du mardi a été consacrée à des retours d'expérience de coopération entre médiathèques et salles de musique actuelles (SMAC) ou avec l'IRMA. Où l'on voit que les médiathèques constituent un réseau incontournable de la diffusion de la culture dans les secteurs ruraux et que l'IRMA a bien compris qu'il y avait là un relais nécessaire pour la diffusion de la culture musicale et en particulier la promotion des musiciens locaux (Mais pas seulement). Il y aura sans doute des pistes à creuser de ce côté là dans l'Hérault.

Au déjeuner, autre endroit (ambiance jazz manouche), autres collègues, mêmes sujets de conversation... Avant la restitution des ateliers l'après-midi. Il ne s'agit pas de relancer le débat pour ceux qui n'assistaient pas, on n'en a pas le temps même si l'envie ne manque pas, mais de relever quelques pistes de travail. Sur la mutualisation de la formation, il y a quelque chose à faire et l'ACIM doit en être le relais, en collaboration avec le CNFPT en particulier afin de proposer des formations adaptées à nos besoins (voire par la formation à distance).
Sur la mutualisation des collections, une piste sérieuse est de passer par celle des pilons, il n'y a pas beaucoup de pistes en dehors des réseaux de médiathèques... Pour les outils de veille, grâce aux nouveaux réseaux sociaux internet, ça fonctionne déjà pas mal.

Mais tout cela, il faudra le digérer chez soi... Comme à l'accoutumée, ceux qui viennent de loin doivent partir tôt et on n'a même pas le temps de dire au revoir à tout le monde... Il s'est bien sûr passé bien d'autres choses lors de ces rencontres et on peut toujours aller consulté le podcast complet des interventions sur le site de l'ACIM http://www.acim.asso.fr/2012/03/enregistrements-des-rencontres-nationales-des-bibliothecaires-musicaux-2012/ j'ai simplement voulu noter ces impressions personnelles pour qu'elles puissent nourrir mes réflexions sur mon travail quotidien... 

 

Eric Druart MDS Agde

 

Un tableau et un compte-rendu de l'atelier "Mutualisation" est également disponible sur le site de l'ACIM.

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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 10:30

Vu sur Lirographe

 

Etre chargé des acquisitions en CD et DVD de musique classique peut avoir de quoi intimider. Choix des œuvres, des interprétations, variété des styles, des époques, des effectifs : le domaine est particulièrement complexe pour qui en est peu familier. Sans prétendre à l’exhaustivité, je profite ici de la demande d’une collègue pour partager quelques outils pouvant aider les discothécaires responsables du rayon classique. Avec l’espoir que, au-delà de la problématique du classique, les outils et les méthodes évoqués pourront être transposés à d’autres genres musicaux.
Afin que ces pistes soient aussi universelles que possible, je n’évoquerai pas les fonctionnalités  de veille proposées sur les sites des fournisseurs de bibliothèques (GAM Annecy, CVS, CD-Mail…). 

1 – Suivre l’actualité discographique
Pour cela, l’agrégateur de flux rss est le meilleur ami de l’acquéreur : les sites de vente en ligne sont les premières ressources à utiliser (voir les fils rss de Qobuz, ou de la fnac). L’installation d’un plugin LibX, dûment paramétré, dans son navigateur Firefox permet de vérifier en un clic les titres d’un musicien déjà présents dans le catalogue de la bibliothèque.
La veille sur les labels, au risque d’être redondante, peut avoir son utilité en cas d’acquisitions spécialisées dans un domaine précis (production locale, etc.). Voir, à titre d’exemple, les fils rss de Naïve Records ou d’Abeille musique.
En complément, si vous êtes utilisateur de LastFm et que vous “scrobblez” depuis suffisamment longtemps, la rubrique “Nouvelles parutions recommandées” peut attirer votre attention sur certains disques récents.
Autre utilisation intéressante des médias sociaux : l’abonnement au compte de certains critiques de disques sur Spotify. Dans le domaine du classique, ils sont encore rares (je pense notamment à Alex Ross, le critique du New-Yorker), mais l’usage semble commencer à se répandre pour la pop (sélections de RollingStone, du Guardian). L’avantage est, pour l’acquéreur pressé, d’avoir une première sélection des “must have” parus récemment, et de pouvoir les écouter aussitôt.

2 – Ecouter
L’une des spécificités du discothécaire est qu’il a tout intérêt à associer autant que possible sa veille sur les nouveautés avec des sites d’écoute. La pratique révèle que les sites de streaming les plus riches dans le domaine du classique sont MusicMe (les nouveautés) et Spotify. C’est d’ailleurs confirmé par l’étude comparative méthodique réalisée par certains collègues discothécaires. Ce sont aussi les sites de streaming les moins mal indexés (toujours le point faible des offres de streaming, pour la musique classique). Spotify ne permet pas de restreindre les nouveautés par genre. A défaut, on peut toujours établir des passerelles entre les pages de nouveautés vues plus haut (fils rss, sites marchands…) et votre site d’écoute en streaming, par exemple avec ce plugin Firefox qui ajoute la recherche sur Spotify dans le menu contextuel du navigateur.
Le média social Soundcloud permet également la veille sur certains labels (Deutsche Grammophon…)
Les outils d’écoute en ligne sont avant tout une formidable source de découverte, car la musique classique est, par excellence, le domaine où l’on découvre sans cesse des choses qui ne relèvent pas de l’actualité (mais après tout, la curiosité est la qualité première d’un bon acquéreur, quel que soit son domaine). Introduisez la sérendipité dans votre pratique d’écoute par l’abonnement à des chaînes Youtube spécialisées, l’écoute de webradios (des logiciels permettent même l’enregistrement voire la programmation), et bien sûr les réseaux sociaux (exemple d’une liste d’utilisateurs à suivre sur Twitter). Le sujet de l’écoute en ligne pour la musique classique est vaste et mérite un traitement en soi.

3 – Lire les critiques
Magazines papier et leurs version en ligne : Diapason, Classica (qui propose également des chroniques de jazz), Télérama…
Sites internet spécialisés : ResMusica, ClassiqueNews, ClassiqueInfo, AltaMusica, Crescendo, etc.
Blogs : dans le domaine francophone, on trouve plusieurs blogs consacrés aux spectacles et aux concerts (parisiens, essentiellement) ; en revanche, les blogs exclusivement consacrés aux parutions discographiques en musique classique sont plutôt rares : une sélection au milieu de cette page.
Les podcasts d’émissions sur les parutions : Changez de disque sur France musique, Le Journal du classique sur Radio classique (inscription sur le site nécessaire mais gratuite)
Enfin, le moteur de recherche de chroniques musicales réalisé par Nicolas Blondeau est à mentionner, même s’il est surtout utile pour les autres genres musicaux.

4 – Sélectionner / vérifier les références
Identifier les œuvres majeures d’un compositeur : pas de solution unique mais le croisement de plusieurs sources. Livres à conserver sur son étagère : le vieux Dictionnaire de la musique de Roland de Candé, les 1001 oeuvres classiques qu’il faut avoir écoutées dans sa vie (Flammarion), et dans le domaine de la musique du XXème siècle, le Jean-Noël von Der Weid et le récent The rest is noise d’Alex Ross.
En ligne, même le très riche Allmusic.com, dans le domaine anglophone, propose un classement des “Highlights” de l’œuvre de chaque compositeur, sur des critères parfois curieux. On peut aussi trouver dans les “best of” très subjectifs de certains blogueurs matière à enrichir son fonds.
Dans le domaine de la musique contemporaine, les notices de la base BRAHMS de l’Ircam (onglet Parcours thématique) sont souvent d’une aide précieuse pour se repérer dans l’œuvre d’un compositeur.

Pour sélectionner une ou plusieurs interprétations d’une œuvre, il est encore bon de croiser différentes sources : les dossiers de Diapason proposent une discothèques idéale (subjective) par compositeur (hélas non disponibles en ligne). Les monographies de l’ancienne collection “Microcosme Solfèges”, rééditée en partie par le Seuil, comportent un cahier discographique dans les dernières pages.
Pour comparer les interprétations d’une œuvre, voir aussi quelques bonnes ressources en ligne, malgré un catalogue encore limité.
Il est aussi utile de consulter les écoutes en aveugle de Classica-Qobuz (le flux rss), et d’écouter les anciens podcasts. Dans le même registre, quelques émissions de radio peuvent guider au coup par coup : Le jardin des critiques sur France musique, par exemple.
En cas de doute, il reste enfin les forums, et bien sûr la possibilité, grâce aux outils de streaming comme Spotify ou MusicMe, de faire soi-même aisément des écoutes comparées.

Le propre de la veille est d’évoluer au gré de la vie des sites, de l’évolution des outils ; ce billet a donc une durée de vie limitée. Les commentaires sont là pour ceux qui souhaiteraient l’actualiser ou signaler leurs propres astuces et ressources.

 

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 11:43

Vu sur Ecrans :

 

 

 


Depuis la fin de l’année dernière, et suite au toilettage de la loi dite Lang de 1985, la copie privée n’est plus autorisée en France qu’à partir de sources « licites », c’est-à-dire acquises légalement (la loi demande même que cette origine légale soit prouvée).

 

Une modification introduite suite à une décision du Conseil d’Etat datant de 2008, qui estime que « la rémunération pour copie privée a pour unique objet de compenser, pour les auteurs, artistes-interprètes et producteurs, la perte de revenus engendrée par l’usage qui est fait licitement et sans leur autorisation de copies d’œuvres fixées sur des phonogrammes ou des vidéogrammes à des fins strictement privées ».

 

La disposition a depuis fait bondir la Quadrature du Net, mais elle fait aussi gamberger les bibliothécaires et conservateurs qui militent pour la libre circulation de la culture, qui en tirent aujourd’hui une conséquence indirecte plus qu’intéressante.

 

Comme l’explique Lionel Maurel, en poste à la Bibliothèque nationale de France, la loi parle désormais « de copies “réalisées à partir d’une source licite”. Or, le prêt en bibliothèque ou la consultation de documents sur place constituent bien une manière licite d’accéder aux œuvres et donc des “sources licites”.

Du coup, la nouvelle définition de la copie privée semble étendre avec davantage de certitude le bénéfice de cette exception aux usagers des bibliothèques [ce qui faisait débat auparavant, ndlr]. Concrètement, cela signifie que des usagers de bibliothèques, à condition qu’ils réalisent des copies avec leur propre matériel (leur appareil photo, leur téléphone portable, leur PC chez eux, etc.) et réservent ces copies à leur usage personnel, pourraient réaliser des reproductions à partir de documents consultés ou empruntés en bibliothèque sans tomber sous l’accusation de contrefaçon, y compris lorsque les œuvres en question sont toujours protégées par le droit d’auteur. »

 

Lionel Maurel précise que dans certains cas, la copie restera illégale, notamment en ce qui concerne les disques, à cause d’un vide juridique qui concerne la légalité même du prêt de CD par les bibliothèques et médiathèques, et qui n’a jamais été comblé. Mais sa réflexion inspire surtout certains de ses collègues. Ainsi, le site Bibliobsession propose désormais de pousser cette logique de libre copie (à usage privé) pour organiser des copy parties.

 

« Une copy party consisterait à organiser un événement permettant aux usagers équipés de scanners, de téléphone ou d’ordinateurs portables de les amener et d’aller se servir dans les collections des bibliothèques ! Voilà qui pourrait être un événement assez fabuleux pour sensibiliser le public aux problématiques du partage des œuvres aujourd’hui.

 

 On pourrait même imaginer d’associer à la copy party une conférence sur les nouveaux modèles de rémunération des créateurs, histoire de resituer les vrais enjeux… »

 

Bon, pas sûr que la BNF ou la Bibliothèque Pablo-Neruda de Pessac voient d’un bon œil des hordes d’abonnés en train de prendre en photo ou de scanner des ouvrages... Mais le débat est posé, et on espère bien être convié à la première copy party.

 

 

 

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 18:38

Vu sur Arte TV : 

 

Quiconque a été bouleversé par une mélodie de Bach, ému par un chœur d'enfants ou électrisé par un rythme rock connaît ce pouvoir primaire de la musique, cette faculté qu'elle a de nous "toucher". Comment cet assemblage de sons, cet océan de vibrations peut-il avoir autant d'effets sur l'organisme humain ? Prenant pour guides le musicien Bobby McFerrin et le neuroscientifique Daniel Levitin, Elena Mannes part en quête de l'essence de la musique. Une extraordinaire aventure scientifique et musicale qui nous entraîne des laboratoires aux salles de concert, des unités de soins utilisant la musique comme thérapie aux villages camerounais où se perpétuent des pratiques ancestrales.

(France, 2009, 101mn)
ARTE F

 

Dans la foulée de ce documentaire la plupart des protagonistes se sont retrouvés au colloque "Notes & Neurons: In Search of the Common Chorus" en 2009.
Pour se mettre de bonne humeur, il ne faut pas manquer la démonstration de Bobby Mc Ferrin sur le pouvoir des échelles pentatoniques. 
Jubilatoire.
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 15:32

 

Vu surle site de  l'ACIM

 

Table ronde autour des webzines et blog musicaux avec Benoit Richard et Sébastien Radiguet (Autres Directions, Benzine, Hop Blog, Pop Revue Express, Onde Fixe, des Chips et du Rosé)

Les webzines et blogs Benzine, Hop Blog, Autres Directions, Pop revue Express, Des Chips et du Rosé, Onde Fixe en quelques mots...

Benoît Richard a créé Benzine (http://www.benzinemag.net/) en 2001. Ce blog est devenu rapidement un webzine collaboratif, donc collectif. Pour trouver un espace plus personnel, Benoît Richard a créé Hop Blog (http://hop.over-blog.com/) en 2005 (dont la ligne éditoriale est proche de Benzine : disque, cinéma, livres, bande dessinée... le blog recense chaque semaine les sorties CD dans une playlist qui compte 74 abonnés, les critiques sont éditées en fonction des dates de sortie des disques). Puis Pop Revue Express (http://poprevuexpress.blogspot.com/) qui traite uniquement de la musique avec des articles en format court et plus récemment Des Chips et du Rosé (http://chipsetrose.blogspot.com/) axé spécifiquement sur la musique digitale et écoutable en ligne (sur des sites comme Spotify http://www.spotify.com/fr/, Soundcloud http://soundcloud.com/, Deezer http://www.deezer.com/fr/ ou Bandcamphttp://bandcamp.com/).

Sébastien Radiguet est collaborateur au webzine Autres Directions (http://www.autresdirections.net/) depuis 2009. Il a créé avec Benoît Richard le blog Onde Fixe (http://ondefixe.over-blog.com/) en 2004 qui était plutôt orienté vers des musiques post rock, electronica, ambient... Le webzine Autres Directions a existé sous forme papier avant de devenir un site en 2001. Le webzine compte 5 personnes en tout, 1 webmaster plus 4 chroniqueurs. Sébastien Radiguet délaisse un peu les chroniques actuellement pour se recentrer sur la création de mix ou podcast écoutables sur le webzine.

Parlons de « l’audimat » des sites...

Autres Directions, Benzine et Hop Blog comptent entre 200 et 600 visiteurs par jour. Google est la principale porte d’entrée pour la plupart des visiteurs. Le bon référencement des sites tient à la mise à jour régulière et à la fréquence importante des nouvelles publications. Il est indispensable de s’inscrire dans la durée. Les sites se sont fait repérés par les maisons de disques qui envoient 10 à 20 nouveautés par mois aux chroniqueurs. Actuellement les sites collaboratifs connaissent un essoufflement (c’est le cas de Benzine) faute de chroniqueurs, ceux ci préférant créer leur propre blog (donc dans une démarche plus personnelle). Il n’y a pas de publicité sur les sites ni de liens vers de gros sites marchands malgré les demandes de Amazon et la Fnac. Au plus le lien vers le site d’un disquaire indépendant, le but n’étant pas de faire de l’argent.

Et des outils numériques pour suivre l’actualité discographique...

Les outils utilisés pour suivre l’actualité discographique et écouter les albums sont Spotify, Soundcloud, Deezer, Bandcamp avec une prédilection pour Spotify et Soundcloud. Les CD promos et les liens vers les serveurs par les éditeurs constituent l’autre source. L’élément essentiel pour tenir ce type de blog ou webzine est le temps disponible parce que cette activité est très chronophage. La ligne éditoriale des sites correspond avant tout aux goûts musicaux personnels et à l’obligation de se centrer sur un style face à la quantité énorme de sorties d’albums. Le travail critique nécessite des chroniques pas seulement positives mais aussi négatives des albums.

Le Top des Blogueurs késako ?

Les réseaux sociaux (facebook, twitter) constituent un outil promotionnel indispensable pour capter l’attention et du public. Le Top des Blogueurs (qui liste un top 20 des albums de l’année : http://www.topdesblogueurs.fr/) s’est constitué dans ce sillage et par le besoin de partager, d’avoir des avis, ainsi que sur l’exemple des tops de fin d’année de la presse musicale. Le Top des Blogueurs s’étoffe d’année en année (20 blogueurs pour la première année, 30 la suivante, 50 pour 2010). Ce top repose sur un fichier excel mis en ligne rentrant les albums écoutés et chroniqués avec une note sur 10. Le top de fin d’année est publié par une agence de promotion (WAA dans laquelle travaille un des blogueur) et l’info est relayée sur les radio Le Mouv et France Info, par webmail ainsi que dans la presse (Inrocks, Magic !).

L’avenir du disque et des médiathèques ?

Face à de nouveaux outils comme Soundcloud, Deezer, Spotify ou Bandcamp (dont le modèle économique n’est pas encore avéré) et la réalité technologique, le support physique paraît condamné à devenir une niche dans l’édition musicale. Cette réalité technologique peut être une chance pour les petits labels qui pourront se passer d’intermédiaires coûteux comme les distributeurs par exemple. Quoi qu’il en soit, les bibliothécaires musicaux resteront des défricheurs et des intermédiaires privilégiés avec les usagers par leurs relations, de plus tout le monde n’a pas fait le pas des outils numériques.

Présentation d’outils autour des webzines et blogs musicaux pour les discothécaires par Jonathan Garry (Bibliothèque de Caen, secrétaire de l’ACIM, membre du groupe ABF Hybrides)

Face au temps que demande la veille documentaire et le suivi de l’actualité discographique, de nombreux outils existent.

Les outils :

Facebook Twitter Myspace Wikipedia YouTube Google

Permettent de : récupérer / valoriser / diffuser / partager / commenter

Les pistes :

blogs spécialisés (blogs musicaux comme mowno.com, chroniquemusicale.com..., The Hype Machine, Zeitgeist, blogs professionnels comme Baisse d’un ton, Discobloguons, blogs de médiathèques comme BMOL ou Tuner de Brest...)

signets et favoris (Delicious, Diigo...)

agrégateurs (Netvibes de la BDP de la Manche, de la Médiathèque d’Argentan, de Dole, de Saint Fons, Discolab...)

réseaux sociaux (Myspace, Twitter, Facebook)

bases de données musicales / cartographies interactives synthétiques (moteur de recherche discographique, Allmusic, wikipedia, mapofmetal.com...)

associations professionnelles (ACIM...)

sites ressources : Bibliopedia rubrique Bibliothèques Musicales Hybrides

 

Introduction aux Netlabels par Benoît Richard, créateur du blog Netlabel Revue.

 

Les netlabels…

Un netlabel est un label musical sur internet qui généralement ne distribue que des albums en format numérique. Ces labels proposent donc le téléchargement d’albums en format mp3 ou ogg vorbis et compressés en .zip ou .rar, la plupart du temps gratuitement (avec notamment des licences artistiques libres de type Creative Commons) dans un souci de partage et de respect des droits des musiciens. Les Creative Commons : sont des licences permettant la libre diffusion d’œuvres avec une attribution de paternité et certaines conditions d’utilisation (http://fr.creativecommons.org/).

Historiquement, les netlabels sont apparus en même temps que le haut débit, c’est à dire fin des années 90. Les créateurs en MAO (Musique Assisté par Ordinateur) ont pu grâce au haut-débit diffuser leur musique par internet. Les netlabels, qui sont généralement de petites structures, ont souvent une durée de vie limitée dans le temps, cette activité demandant beaucoup de temps et d’implication personnelle et un gros travail de défrichage. On trouve beaucoup de styles musicaux au sein des netlabels : electro, pop, folk, ambiant, black metal, hip hop, dub... avec une prédilection quand même pour l’ambient, la techno et l’electronica. On retrouve via le site internet en anglais Netlabel.org (http://netlabels.org/) un index des netlabels classés par genre, ce qui peut être une bonne porte d’entrée. On retrouve également la plupart des netlabels sur le site Archive.org (http://www.archive.org/, organisation à but non lucratif consacrée à l’archivage du Web, située à San Francisco, en Californie. Le projet sert aussi de bibliothèque numérique. Cette archive est constituée de copies de pages prises à différents moments d’Internet, de logiciels, de films, de livres et d’enregistrements audio) qui archive tous les contenus internet (rubrique : Netlabels)

En France, l’un des premiers à avoir créé un netlabel est l’artiste La Fresto (http://www.lafresto.com/). Dernière signature du label Lithium avant que celui ci ne disparaisse, La Fresto a créé en 2005 le netlabel Off & Green (http://offandgreen.com/) pour sortir ses propres disques. Benoît Richard y a publié un album sous le nom de Hop Sounds. Son intérêt pour les netlabels date de ce jour là.

On peut se faire une idée de la variété des styles musicaux des netlabels à travers une petite sélection subjective de 10 netlabels :

Error lo fi : netlabel espagnol créé en 2006, 28 réalisation, dominante folk, pop, toy music, univers très coloré. http://error-lofi.com/

Zymogen : netlabel italien basé à Modène, spécialisé dans l’ambient. 24 réalisations pour 5 ans d’existence, pochettes soignées évocatrices de la nature. Style : Ambient, electronica, glitch... http://www.zymogen.net

Ideology : netlabel allemand existe depuis 10 ans à dominante musique électronique déclinée dans divers styles Downbeat Hiphop Lounge Drum’n’bass… Influence Ninja Tune. http://www.ideology.de/

Resting Bell : Netlabel allemand, berlinois. Electro, ambiant, experimental, acoustique...http://www.restingbell.net/

Test Tube : netlabel portugais créé en 2004, grosse activité plus de 200 sorties, dans tous les styles, pochettes superbes, très variées, interface complète, une référence !http://www.monocromatica.com/netlabel/

Laridae : Netlabel autrichien et allemand né en 2004, avec un peu plus de 50 sorties dans des genres post-rock, ambient et electronica, pop. Belle régularité et derniers albums très bons. http://www.laridae.at/

Aaaahh-records : est un petit netlabel allemand ayant recueilli sur son catalogue les albums notamment de Entertainment for the Braindead (qui étaient parus chez le feu netlabel Aerotone) et les très bons albums indie rock des canadiens de The Wind Whistles ou encore le folk rock de la suédoise Emilie Lund. Des débuts très prometteurs.http://www.aaahh-records.net/

Rack & Ruin Records : est un netlabel hollandais rassemblant un paquet d’albums allant de l’indie pop à électronicienne, l’ambient ou l’expérimental. On retrouve pas mal d’albums pop bricolo lo-fi. http://www.rackandruinrecords.com/

Budabeast : Netlabel hongrois, deux ans d’existence, musique électronique cool, downtempo, easy listening, break beat…. Influence Ninja Tune. Sa dernière sortie, Crookram, est impeccable (jazzy beat, hip hop). http://www.budabeats.com/

8bit People : 8-bit est un style de musique électronique inspiré du son des anciennes consoles de jeu 8 bit. Les musiques 8-bit sont composées de sonorités rappelant une ère technologique pouvant être vue aujourd’hui comme primitive et "dépassée" (sons de Game Boy et consoles Atari). http://www.8bitpeoples.com/

Une petite sélection côté netlabels français :

IOD : sous division du label SEM Sem est un netlabel spécialisé dans l’electro ambient. Magnifique album de remix de Montero + Navarro. http://semlabel.com

Petite & Jolie : était un netlabel français assez récent musique électronique electronica, influence WARP, design kitch. http://www.petitejolie.com/

Freshpoulp : est un netlabel français plutôt orienté vers l’electro dub mais avec aussi beaucoup d’autres choses. http://www.fresh-poulp.net/

Rain Music : était un netlabel orienté musiques lo-fi, acoustiques et intimistes bricolés (dont le musicien GoGooo). http://rainmusic.free.fr/

Les Diks qui sautent / Et mon cul c’est du tofu ? : esprit BD avec le dessinateur David Snug musicien dans Snug trio (humour, dérision, second degré…)http://lesdiksquisautent.free.fr/ http://etmonculcestdutofu.free.fr/

Vaatican Records : était un netlabel dans l’esprit des 2 suscités.http://gestroco.club.free.fr/

Jamendo : Il s’agit pas d’un netlabel mais d’une plateforme de distribution de musique libre grand public avec un grand panel de genre musicaux à son catalogue : pop, folk, country, jazz vocal, punk, électro... Jamendo est un site Web qui propose des albums de musique en téléchargement gratuit. Mais c’est une structure qui génère aussi des bénéfices à travers les dons des internautes ou la vente de licence libres ou de services. http://www.jamendo.com/fr/

Dogmazic : Site créé par l’Association bordelaise Musique Libre ! qui milite sur le web et dans le réel depuis 2004, pour que la musique soit accessible à tous, dans le respect des droits d’auteurs. Elle accueille chaque jour sur son site http://www.dogmazic.netdes artistes et labels de tous pays, qui ont choisi d’autoriser le public à télécharger leurs créations grâce à des licences dites ouvertes, comme les Creative Commons ou la licence Art Libre. Outre sa documentation, l’Association Musique Libre ! propose des formations ou des conférences sur les licences ouvertes et leur écosystème culturel.

Le blog Netlabel Revue (http://netlabelsrevue.blogspot.com/) a donc été créé en 2006. On y trouve une chronique par semaine environ avec généralement 2 titres en écoute, des interviews ainsi que des liens. En fin d’année Benoît Richard propose également son top album.

Les Netlabels connaissent un certain essoufflement depuis 2 ans, face à l’apparition de nouveaux outils comme Bandcamp ou Souncloud vers lesquels se tournent plus facilement les musiciens. Là aussi la démarche individuelle prend le dessus face au projet collectif.

 

Compte rendu d’expérience autour de l’offre de streaming de Calice68 & MusicMe par Bruno Neveux (Médiathèque de Guebwiller, réseau de la Médiathèque Départementale du Haut Rhin)

 

Xavier Galaup est à l’initiative de ce partenariat, grâce notamment au catalogue en ligne centralisé des médiathèques du Haut Rhin, sous l’égide du Département du Haut Rhin. Dans un contexte de baisse de prêts depuis quelques années des disques compact et l’ouverture de 5 bibliothèques sans collections de CD, une réflexion s’est ouverte sur la possibilité pour les bibliothèques de proposer une offre de streaming aux usagers. Le choix s’est porté sur MusicMe : par rapport au large panorama de styles musicaux proposés notamment (sur la base d’un comparatif statistique avec d’autres sites de streaming) et au nombre de références en écoute (4 millions de titres). MusicMe a accepté d’offrir un accès au Conseil Général sur son site.

Le site (http://calice68.mt.musicme.com/) propose donc aux abonnés des médiathèques du Haut Rhin, via un compte par leur abonnement une écoute illimitée et une sélection d’écoutes. Cette plateforme connaît un franc succès auprès des usagers et compte 380 abonnés.

Concernant le coût, la licence plus l’hébergement des radios s’élève à 6000 euros. Le Conseil Général a pour le moment pris l’intégralité du coût en charge. L’expérimentation prendra fin en 2011. A partir de 2012 une nouvelle grille tarifaire sera introduite par tranche d’abonnés de 1 à 500.

Pour lancer ce service, il y a eu une communication auprès des usagers, notamment à l’aide de marques pages. La gratuité, l’absence de publicité et la présence de nouveautés ont été avancées pour attirer le public.

Concernant la gestion administrative, chaque bibliothèque a un accès pour inscrire et activer ses adhérents. Cela nécessite une gestion régulière (vérification tous les deux jours environ pour les demandes d’ouverture de compte et pour la mise à jour des inscriptions).

Pour les fonctionnalités, les playlists ne sont pas participatives. Il faudrait envisager un travail en réseau pour des playlists participatives pour les professionnels. Accès par genre musical ou par recommandation (musicmix). Possibilité de créer des radio, c’est à dire une playlist de plus de 20 titres. Le contrôle de l’accueil du site se travaille en réseau.

Les usagers veulent généralement savoir s’il s’agit du fonds CD de la médiathèque numérisé ou non et s’il y a possibilité de télécharger les titres. Les retours sont dans l’ensemble très positifs.

Quelques remarques : les disques en rayons dans les médiathèques ne sont pas signalés sur le site. La richesse du catalogue trouve ses limites dans la recherche de références plus pointues ou plus anciennes. L’évolution prévoit la possibilité de donner accès aux musiciens locaux ceux ci devant envoyer leur disque à MusicMe et remplir une charte les liant au service.

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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 11:12

Bonjour à tous,

 

nous évoquions lors de notre dernier CBR à Montpellier la chronique Musiques Contemporaines de David Jisse le jeudi à 8h40 sur France Musique.

 

Voici le lien pour écouter et podcaster

 

Je joins d'autre part le texte de la première émission qui parle d'elle-même. Peut-être allons-nous nous réconcilier avec les compositeurs vivants !

 

Cédric Libuda

 

 

 

Alors Bonjour mon cher Christophe
Oui merci de m’accueillir pour venir parler chaque semaine de musique contemporaine.
Le programme est vaste, les résistances nombreuses, mais ma conviction reste intacte.

Il faut d’abord savoir ce qui se cache derrière ce vocable ?
Pourquoi cette musique, si tant est qu’il s’agisse d’un seul genre de musique, suscite autant d’à priori chez certain de ceux qui l’écoutent ?
Pourquoi autant d’incompréhension ou de confusions parfois ?
C’est à toutes ces questions auxquelles j’essaierai, modestement, de répondre.

J’ai tendance à penser que les auditeurs qui ferment leur radio dès qu’ils croient reconnaître de la musique contemporaine sont ceux qui n’ont jamais eu l’opportunité la chance ou la simple curiosité de pousser résolument la porte de ce genre.
Et puis on le sait bien certains auditeurs cherchent avant tout dans la musique, l’écho de leur propre nostalgie ou de celle de leurs parents, avant celui de l’innovation ?
C’est vrai que pour aller vers la modernité, il faut faire un petit pas de côté et oser s’aventurer dans des espaces acoustiques inouïs. C’est un effort j’en conviens
Mais nous allons essayer de le faire et même d’avoir du plaisir.

Et puis à la décharge des anti-musique contemporaine, il faut reconnaître que les occasions pour la rencontrer même par hasard, sont de plus en plus rares d’où l’importance de ces cinq minutes matutinales.
Mais reconnaissez le cher Christophe, la programmation de votre émission est majoritairement classique.
Alors l’exercice est d’autant plus périlleux. Tenter de convaincre ceux pour qui Ravel est un dangereux moderne, Stravinsky tout juste écoutable et Ligéti, Berio Xénakis …Je n’en parle même pas…Quelle gageure le matin au réveil !
Mais je m’y risque cependant.

Alors il me faut rappeler deux fondamentaux :
D’abord que la musique contemporaine n’est pas un bloc uniforme fait d’une seule une esthétique Elle peut être sérielle,post sérielle.spectrale, répétitive, minimaliste, post moderne, voire néoclassique…et j’en passe
Et puis que l’appellation musique contemporaine renvoie souvent comme par réflexe à Webern et Schoenberg dont les compositions datent maintenant de presque cent ans…
Mais le temps a passé ! Nous vivons aujourd’hui au vingt et unième siècle ! La musique contemporaine est comme la vie d’aujourd’hui, mouvante contrastée, pleine de bruit et de fureur mais aussi de sensualité et d’émotion.Elle est portée par des compositeurs qui pourraient être les arrières petits-enfants de ces pionniers de la modernité.
Ce sont des jeunes gens et des jeunes filles qui en plus d’avoir fait de belles études dans de beaux conservatoires ont fait du rock-and-roll de la guitare électrique, même fumé peut-être des substances illicites et j’en passe. Ils sont donc en prise directe avec les musiques populaires tout en ayant choisi le langage de l’écriture dite savante.
Yann Robin est un de ceux-là, trentenaire talentueux dont on va créer demain à Paris dans le cadre du, hélas, dernier festival des Serres d’Auteuil une pièce intitulée Con Fuoco pour Piano et violoncelle (Firens Vizi et Ophélie gaillard).
Yann Robin Fait donc partie de cette génération d’aujourd’hui qui mélange, filtre et recompose toutes les sources de son histoire musicale.
Le Jazz d’abord avec ce sens de la pulsation explicite ou implicite
L’électronique ensuite puisqu’ayant travaillé sur les outils sophistiqués d’aujourd’hui il réinjecte cette jouissance du sonore dans son écriture instrumentale
Même les DJ font partie de son bagage, puisqu’il écrit pour les instrumentistes des boucles et des glissandi saturés, comme les sons obtenus souvent par les platinistes avec le jeux sur la vitesse des disques.

C’est bien joli tout ça vous allez me dire mais ça donne quoi !
Comme il s’agit d’une création, nous ne pourrons pas l’entendre mais j’ai choisi un extrait de la création de son quatuor N2 auquel j’ai eu la chance d’assister le 16 juillet dernier dans la cour magnifique de l’Hôtel Maynier d’Oppède à Aix en provence dans le cadre de l’académie d’été de du festival, concert organisé avec la SACEM.
Il m’a suggéré ce choix car dit-il, son écriture est dans le même esprit.
Alors guettez, les boucles, les saturations, les rythme dans cet extrait de Crescent Scratches.de Yann Robin interprété par le quatuor Tercéa.


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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 17:02
 
Bonjour,

Voici une liste de ressources permettant de suivre l'actualité des livres sur la musique. 

5 parties : Librairies, Editeurs, Sites Internet & webzines, Bases bibliographiques et Revues

 

Merci pour leurs réponses et leurs contributions à Corinne Brun (Médiathèque de la Cité de la musique, Agnès Delporte (médiathèque de Valence), Marc Poteaux (Médiathèque de St amand les Eaux), Bertrand Duchesne (Médiathèque de Bouguenais), Laurence de Billy (Bibliothèques de la ville de Paris).

 

Bonne journée

 

Nicolas Blondeau

Médiathèque de Dole

 

----------------------------

 

 

1. Librairies

 

Amazon

http://www.amazon.fr/

Livres › Art, Musique et Cinéma › Musique

http://amzn.to/nUX7m8

Fil RSS : Amazon.fr: Dernières nouveautés en Musique

http://www.amazon.fr/gp/rss/new-releases/books/301953/ref=zg_bsnr_301953_rsslink

 

Librairie Decitre

http://www.decitre.fr/

Rubrique Musique

http://www.decitre.fr/livres/arts-spectacles/arts-spectacles/musique/resultat/.aspx/

 

Librairie de l'IRMA

http://www.irma.asso.fr/-Boutique-en-ligne-

 

Librairie Musicalame

Lectures nécessaires : http://musicalame.over-blog.fr/pages/LES_LECTURES_NECESSAIRES-1961733.html

Fil RSS : http://musicalame.over-blog.fr/rss-articles.xml

 

Librairie Monnier

http://www.librairiemonnier.com/neuf.php#liste

Des références sans commentaires

 

Librairie Falado

http://librairie.falado.fr/

Références avec couvertures, sur lesquelles on peut cliquer pour lire un commentaire

 

2. Editeurs

 

Camion blanc

http://www.camionblanc.com/

 

Le mot et le reste

http://atheles.org/lemotetlereste

lettre d’information : http://atheles.org/lemotetlereste/page/lettredinformation.html

 

Editions Mélanie Seteun

http://www.seteun.net/

fil RSS : http://www.seteun.net/spip.php?page=backend

 

Fayard

http://www.editions-fayard.fr

Dernières parutions en musique

http://bit.ly/oHfyuX

 

Actes Sud

http://www.actes-sud.fr/

Rayon musique

http://www.actes-sud.fr/rayon/arts/musique

 

3. Sites Internet, Webzines

 

Musicologie

Rubrique Nouveaux livres :

http://www.musicologie.org/actu/livres.html

 

Resmusica

Rubrique A emporter > Livres

http://resmusica.com/livre/

 

4. Bases de données bibliographiques

 

La Bibliographie nationale française en ligne

http://bibliographienationale.bnf.fr/

Un fascicule chaque quinzaine et un cumulatif annuel

Cadre de classement > 780 Musique

 

Electre

http://www.electre.com/

Condition : disposer d’un abonnement. La liste des livres concernant la musique peut dorénavant être consultée spécifiquement onglet ats et spectacles et sous dossier musique

 

Livres hebdo

http://www.livreshebdo.fr/

Condition : disposer d’un abonnement à  la revue Livres hebdo et à son supplément livres du mois. Rubrique 780

 

5. Revues imprimées

 

L'éducation musicale

http://www.leducation-musicale.com/

sur leur lettre d'info mensuelle à laquelle on peut s'abonner et qui est consultable sur leur site, avec des résumés consistants

http://www.leducation-musicale.com/newsletters/breves0611.htm

 

Monticule Musique

ou sur les forums du Monticule

http://www.lemonticule.com/

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Vendredi 29 avril 2011 5 29 /04 /Avr /2011 09:57
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Lundi 28 mars 2011 1 28 /03 /Mars /2011 11:03

L’association pour la coopération des professionnels de l’information musicale (Acim) publie un manifeste à l’occasion de sa prochaine assemblée générale, sur la place de la musique en bibliothèque. L’association organise également ses rencontres nationales les 28 et 29 mars à Auxerre, intitulées "la médiathèque : carrefour de la vie musicale" pour débattre de ces questions.

 

La place de la musique en bibliothèque semble fragilisée. En effet la baisse des prêts et le développement d’une écoute en ligne ou du téléchargement poussent certaines élus et bibliothécaires à penser qu’on doit supprimer le support CD des médiathèques. Plusieurs nouvelles médiathèques ont ouvert récemment sans ce support mais d’autres continuent à l’inclure dans leur offre documentaire. Il nous apparaît que ceci est une grave erreur non seulement la musique ne se résume pas à un support mais la musique est une pratique culturelle importante au même titre que la lecture ou le cinéma.

La baisse des prêts ne saurait tenir lieu de prétexte pour la suppression du CD et donc du support musical prépondérant en médiathèque. Selon la dernière enquête des pratiques culturelles, les CD représentaient encore 24% des prêts effectués en médiathèques alors que les offres de musique en ligne n’ont pas encore trouvé leur public. Comme pour les maisons de disques qui ont connu un pic de vente, les bibliothèques ont connu des niveaux de prêt importants qui reviennent à un étiage normal mais loin d’être négligeable face à d’autres secteurs documentaires.

L’article 7 de la Charte des bibliothèques. : « Les collections des bibliothèques des collectivités publiques doivent être représentatives, chacune à son niveau ou dans sa spécialité, de l’ensemble des connaissances, des courants d’opinion et des productions éditoriales. » Feu le Conseil Supérieur des Bibliothèques insistait d’ailleurs dans différents rapports sur le fait que la place de la musique en bibliothèque n’était pas suffisante.

Les pratiques culturelles ne sont pas étanches. Renoncer à la musique en bibliothèque risquerait de remettre en cause pour un public omnivore l’intérêt pour la littérature et pour le cinéma présents dans nos structures. Les artistes et les usagers ne sont pas uniquement lecteur, amateur de musique ou de films mais tout cela s’interpénètre.

Renoncer à la musique en bibliothèque, revient à l’abandonner aux acteurs du secteur marchand qui n’ont pas le souci de la diversité et de la pérennité des oeuvres musicales. Si la place du support CD est amenée à se réduire à moyen terme, c’est pour l’instant la meilleure manière de matérialiser dans nos locaux une offre musicale qui doit s’enrichir par une offre dématérialisée. Tous les supports présents en médiathèque sont bouleversés par le numérique, que ce soit les ebooks pour le livres ou la vidéo à la demande (VOD) pour le cinéma. Tout n’est pas sur le net et tout n’est pas visible sur internet. Malgré son apparente abondance (plus de 7 à 8 millions de titre annoncés sur des plateformes de streaming), l’offre de musique en ligne reste lacunaire dès que l’on sort de la variété. Travaillons à construire une offre numérique (sur borne ou en ligne) large et pérenne quelque soit les contenus.

Il nous semble important que les médiathèques continuent de jouer un rôle prépondérant dans le développement de la culture musicale à l’aide de fonds de musique enregistrée (sur CD ou en ligne), de partitions, de films et de livres mais aussi de concerts ou d’ateliers de créations musicales assistées par ordinateur. La musique est un langage universel propre à fédérer tous les usagers présents ou potentiels quelque soit leur origine et leur catégorie socioprofessionnelle. Si l’écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans notre société, en revanche la culture musicale est négligée à part dans quelques institutions et ne sera jamais la préoccupation des acteurs économiques ou des sites proposant de la musique sur internet. Les bibliothèques ou les médiathèques s’honoreraient à continuer d’œuvrer dans la défense et la promotion de tous les domaines de la culture.

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Lundi 17 janvier 2011 1 17 /01 /Jan /2011 09:14

Un nouvel article de Xavier Galaup, à lire en pdf sur son blog :

 

Résumé :


La lecture publique a connu d’important développements ces trente dernières années, tant au niveau de la construction ou de la réhabilitation de bâtiments parfois monumentaux, qu’au niveau de la diversification de l’offre documentaire et des services offerts aux usagers. Le numérique est venu bouleverser cette dynamique. Quels impacts a-t-il eu sur les médiathèques tant du point de vue des missions, du métier de bibliothécaire ou des enjeux politiques?


Conclusion de l’article: Les pieds sur terre, la tête dans les nuages…


Le contexte social, culturel et technologique a beaucoup évolué depuis les années 1980. L’internet et tout un ensemble d’objets technologiques (téléphones mobiles, baladeurs numériques, tablettes dédiées à la lecture ou au multimédia…) se sont installés dans notre vie quotidienne. Toute une génération a désormais accès à de la musique, du texte et de l’image sans supports dédiés comme le compact disque ou le DVD. À l’image de l’évolution informatique, les contenus sont de plus en plus dans les nuages (« in the clouds ») et on nous promet un accès permanent en mobilité sur nos téléphones cellulaires.


Le numérique est certes un défi majeur qui amène les bibliothèques à se recentrer sur le service à l’usager pour leur permettre des découvertes culturelles face au flux continu de contenus en ligne. Mais le bâtiment restera un lieu central pour développer et mener à bien ces nouvelles missions. En effet, face à la complexité du monde, pour éviter le repli communautaire ou l’isolement, la bibliothèque peut être un des lieux pour se rencontrer, comprendre et construire l’avenir.

Pour ce faire, les bibliothèques devront garder les pieds sur terre tout en ayant la tête dans les nuages.

article à lire au format pdf: Médiathèques en mutation: les pieds sur terre, la tête dans les nuages

ou sur un site d’archives ouvertes ici

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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 14:08

Vu sur le blog de Xavier Galaup :

 



Après 5 mois d’expérimentation qui comprennent deux mois d’été plus calmes, notamment pour mettre en valeur ce nouveau service auprès de nos auditeurs, voici un premier bilan de l’expérimentation UMMA (Univers Musical des Médiathèques Alsaciennes) d’écoute en ligne (streaming) en partenariat avec musicMe proposé aux lecteurs des 4 structures différentes: la ville du Mulhouse, la communauté urbaine de Strasbourg, les BDP du Bas-Rhin (BDBR) et du Haut-Rhin (MD68). Cette expérience a bénéficié du soutien du Ministère de la Culture dans le cadre de son appel à projet culturel numérique innovant. L’ensemble des projets retenus sont présentés sur le site Culture Labs.

Depuis le mois de Mai, deux sites principaux sont ouverts au niveau des deux BDP: médiason67 et calice68. Le site de Mulhouse devrait ouvrir en décembre et celui de Strasbourg début 2011.

Avec presque 300 inscrits sur les deux sites, 36 radios créées et 1500 Euros de coût lié à la consommation, je peux déjà dire que l’expérience est réussie au-delà des objectifs fixés au départ à savoir réussir à attirer un public significatif, maîtriser les budgets et s’approprier la plate-forme pour la médiation numérique. La collaboration avec musicMe est très bonne même si en utilisateur exigeant nous aurions aimés quelques évolutions plus rapidement. D’un autre coté, musicMe a développé la possibilité de personnaliser les albums à la Une et dans tous les genres musicaux ainsi que de modifier le contenu de certaines parties du site. Ce qui n’était pas prévu dans le cahier des charges initial… Rappelons que nous avons à faire à une petite entreprise d’une douzaine de personnes gérant plusieurs marchés en même temps…

J’attends maintenant avec impatience l’ouverture des deux autres sites pour voir l’écho auprès du public et les réflexions apportées par d’autres expérimentateurs.

Fort de ces premiers mois, musicMe prépare et ajuste pour 2011 son offre aux bibliothèques. Nous vous tiendrons au courant.

Je vous laisse découvrir ci-après un bilan plus détaillé.

Eléments de bilan de l’expérimentation du streaming en Alsace

Les fonctionnalités existantes sont les suivantes:

    * Ecoute d’extrait pour tous en naviguant dans le sous-domaine sans être inscrits.
    * Ecoute intégrale pour les inscrits (pour les morceaux autorisés par les ayants-droits) ainsi que l’ensemble des fonctionnalités existant sur la plateforme tout public de musicMe sauf le téléchargement bien sûr…
    * Plusieurs canaux radios personnalisées. Il ne s’agit pas de radios au sens strict mais de grandes playlists partagées. Ici les utilisateurs ne peuvent pas zapper d’un morceau à l’autre mais comme le modèle s’approche d’une vraie radio, nous payons un forfait annuel quelque soit le nombre de radios et quelque soit le nombre d’écoute. C’est aussi un excellent moyen de faire de la médiation numérique
    * Personnalisation et éditorialisation des unes et de certaines rubriques
    * Formulaire d’inscription avec validation dans la partie administration

Les fonctionnalités de la partie administration sont les suivantes:

    * Gestions des adhérents : gestions des demandes, gestion des comptes et différents paramètres. Possibilité de définir lors de l’inscription ou ultérieurement le nombre d’écoutes, soit illimité soit sur l’année de validité du compte  soit par forfait annuel (par exemple 1200 pour une moyenne de 100 écoutes par mois).
    * Statistiques par bibliothèque ou par sous-domaine pour les inscrits, les streams, l’écoute de radio, les extraits et les vidéos.
    * Gestion des radios : création de la radio à partir d’une playlist personnelle ou partagée, activation et désactivation des radios. Les radios créées restent en archive afin de pouvoir le remettre en ligne plus tard.

Pour les radios, nous avons 16 radios créées pour calice68 dont 4 collaboratives depuis mai 2010 et 20 radios créées sur Médiason67 dont 6 radios communes et 1 radio pour chacune des 4 médiathèques et une radio BDBR.

Nous approchons 250 inscrits sur calice68 dont 162 pour la MD68 avec une moyenne de 2 à 5 inscription par semaine en vitesse de croisière. Une campagne par email auprès des lecteurs du médiabus a permis d’inscrire une centaine d’usagers en quinze jours. Il y a un peu plus de 40 inscrits sur médiason67 qui dans cette phase expérimentale et pour des raisons budgétaires à davantage porter son effort sur des webradios qui sont très écoutées.

L’API (application intégrant l’écoute d’extrait dans les catalogues) n’est pas encore intégrée dans calice68 et en attente de l’ouverture du service à Strasbourg.

Sous l’impulsion de Mulhouse, la collaboration entre les bibliothèques et musicMe a permis de faire évoluer le contrat type de musicMe vers un modèle adapté aux collectivités locales.

En ce qui concerne les consommations, musicMe a aussi pris en compte la fonctionnement des collectivités qui paient leur facture service fait. Les consommations nous ont coûtées pour l’instant 1455 Euros depuis mai 2010.

Outre les articles dans la presse régionale et la presse institutionnelle, un reportage sur France 3 Alsace et des informations sur nos sites internet respectif, les deux moyens les plus efficaces pour toucher le public furent la campagne de courriers électronique et les marques-pages.

 

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Vendredi 15 octobre 2010 5 15 /10 /Oct /2010 10:32

Vu sur le site "Espace Passions" de la Fnac :

 

Si l'on remplace le mot "vendeur" par le mot "médiathécaire", cela ressemble à un bon portail de bibliothèque publique, non ?

Les marchands du Temple nous montrent la voie...

 

"Que vous soyez novices, amateurs éclairés, experts, passionnés... entrez dans les communautés des vendeurs passionnés des univers BD, manga, jeunesse, musique classique, jazz. Retrouvez leurs avis, conseils, coups de cœur.  

 

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Passionnément "Feeling good" de Randy Crawford et Joe Sample, ou l'art du naturel...

Un album de cette trempe, d'un classicisme assumé, mais consistant de bout en bout, toujours surprenant, inventif et cohérent, voilà une bien belle surprise dans le paysage du jazz vocal actuel !

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Jason Moran est certainement un des pianistes les plus originaux de sa génération

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Encore un pianiste me direz vous. Je sais, mais j'adore ça et puis celui-ci n'est vraiment pas ordinaire alors je vais vous en parler...

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Passionnément Quarante années aprés, "Bitches Brew" de Miles Davis reste un repère artistique du XXème siècle !

Riffs de guitare, percussions, saxophone, batterie, piano et basse électriques, Miles Davis jettera toutes les musiques dans son chaudron, fera ronfler le feu pour obtenir une pâte sonore...

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Lundi 27 septembre 2010 1 27 /09 /Sep /2010 10:54

Vu sur le blog de Xavier Galaup :

 

 

 

La lecture de cette idée de Thierry Crouzet réactive ma propre réflexion sur la place des bibliothèques dans la chaîne éditoriale et ce quelque soit le support.

J’ai acquis aujourd’hui la certitude que c’est l’une des pistes de développement pour les bibliothèques: être davantage partie prenante de la création quelque soit le support. Cela rejoint le mouvement qui emmène les bibliothèques du simple stock de documents au centre culturel autour des oeuvres. Si nous voulons devenir ce troisième lieu vivant et participatif, ce sera bien sûr avec les usagers-lecteurs mais aussi avec les usagers-auteurs (l’un n’exclue par l’autre bien sûr).

Nous avons déjà l’habitude de sélectionner des produits finis pour les acheter, les traiter et les conseiller. Ce n’est pas si loin du travail d’éditeur Read this article »

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