Bienvenue sur Disco 34..




Bienvenue sur Disco 34, le blog des discothécaires du département de l'Hérault.         

Ce blog a pour vocation de rendre disponible les travaux de la Commission Musique et de créer un lien permanent entre tous ses membres.

Nous parlerons de musique et de disques bien sûr mais également de concerts, d'expositions, d'animations...

Il s'agit donc d'un blog qui sera nourri de l'expérience des collègues discothécaires et de toutes les autres opinions  qui voudront bien s'exprimer.


                                                                      











Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 11:33
Profitons de ce blog pour tourner le projecteur vers un artiste (ou un groupe) "maudit".
Vous adorez ses disques mais il n'en vendra jamais assez pour passer à la radio : pour lui le téléchargement illégal  est un plan promotionnel !

Bref, que chacun présente son artiste maudit en évoquant au minimum sa vie et sa production.
Au final, une belle discographie en perspective et pourquoi pas un nouvel indice de PCDM 4 ?

Disco 34



Bon alors voilà, en tant que Blogmaster, j'ouvre le feu avec mon "beautiful looser" à moi : Juantrip' !



Basil (son vrai pénom) est né en 1969 à Versailles et passe son enfance dans une communauté hippie des Pyrénées. En 1977 à l'annonce de la mort d'Elvis Presley, toute la communauté est effondrée. Pour la réconforter , Basil prend une guitare et compose son premier morceau "Black soap" : les pleurs cessent et le pouvoir de la musique se révèle à l'artiste en herbe.

A son retour  à Paris, l'adolescent expérimente plusieurs formules de groupes de rock entre punk et psyché.
Finalement il décide de quitter la capitale pour vivre la musique d'une autre manière.
En 1989, quelque part dans la montagne, Basil et onze copains musiciens se réunissent dans un cabane pour une jam. Munis de leurs instruments, de vin et de LSD, le "boeuf" va durer cinq jours et cinq nuits.

C'est à c'est endroit que j'ai été rebaptisé. C'était comme un cadeau des dieux"- explique Basil - " Pendant ce voyage, j'ai rencontré "l'esprit rouge"... Le maître des Arts. Il nous a tout simplement révèlé à nous mêmes ! Pour ma part, il m'a dit: 'J.U.A.N.T.R.I.P' . Et aussi j'ai pu voir son visage. Il ressemblait à... une célébrité.

Ainsi naquit Juan Trip'. Il est étrange également que les cinq personnes présentes ce soir-là eûrent simultanément la même vision. Sans doute était-ce dù au thé magique? peut-être... Mais pour Basil et ses amis - amis avec qui il organisa les raves Fantom l'année suivante - cette nuit changea leur approche de la musique et sûrement leur vie.
Nous sommes en 1991 et Basil est conscient de toutes les possibilités offertes par la techno. Il se lance dans une carrière de DJ avant d'être signé en 1996 sur le label de Laurent Garnier : F Com.

En 1999, il y publie son chef-d'oeuvre (à mon avis) : "Balmy under the stormy" : le disque psychédélique ultime. Rock, surf, wall of sound, sitar, BO easy listening et électro crade : tout y passe.


" Cet album est une vision du monde dans lequel nous aimerions vivre si nous étions un peu plus fous à la place de s'ennuyer,
il parle de tout ce que nous pensons être la vérité alors que ce sont des "mensonges"...
En fait, l'album lui-même est un mensonge de la pensée artistique".


Evidemment le disque se vend peu alors qu'il est absolument génial !

Un soupçon de grooves hallucinés, une once de techno-pop et une pincée d'ambient analgésique et de rock psychédélique. Vous mixez le tout et vous obtenez ce cocktail corrosif et psychédélique qui tient étonnamment bien la route. Sur "Balmy Under The Stormy", Juan Trip a fouillé les tréfonds de sa mémoire musicale pour en dégager des influences enfouies et, a priori, antinomiques. Ce premier disque prouve que l'on tient ici un compositeur à l'univers très personnel qui démontre que le label F Com peut s'aventurer hors des sentiers battus de la house. --Laurent Gilot.

Ensuite il fondera un quatuor acid-rock "Aqua Nebula Oscillator", montera un studio d'enregistrement vintage "pour éviter les mauvaises ondes du matériel et des instruments du XXIe siècle."

En 2006, sort son second LP "Consolation" chez Citizen Records, un projet ambitieux où en 16 titres, Juantrip' explore toutes les facettes de son inconscient musical : fascinant.

Allez voir son site et cliquer sur "Balmy under the stormy", vous pourrez passer vous même les titres sur les
platines "carte du ciel"...

Cédric Libuda - DDLL34

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Discographies
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 10:38
Etat des lieux de l’offre de musique numérique au 1er semestre 2008
Observatoire de la musique – Cité de la musique (Paris)
Cette deuxième étude semestrielle présentant un état des lieux de l’offre numérique, à partir d’un échantillon de 100 services, permet de relever une grande diversité d’opérateurs intervenant dans la distribution/diffusion de contenus musicaux puisque le recensement porte sur 19 boutiques généralistes, 14 boutiques spécialisées, 11 portails, 29 radios et services de streaming, 12 sites communautaires et 15 autres sites divers... Rapport à télécharger gratuitement.
En français.
Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Nouvelles Technologies
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Mardi 28 avril 2009 2 28 /04 /Avr /2009 10:07

Vu sur le site de Philaxel :

 

Publié par Philaxel Dans la catégorie Industrie du disque, Journal de bord

Jacques Attali qui avait expliqué et écrit depuis bien longtemps qu’on ne pourrait pas vendre durablement du fichier musical à l’unité, annonçait dernièrement dans une vidéo et sur France Info chez Jerome Colombain, que les majors allaient bientôt soutenir une forme de licence globale à leur propre avantage. Et en effet, cette semaine dans l’Express, Monsieur Jean Bernard Levy , PDG de Vivendi Universal, confirme en demandant solennellement  que la loi Hadopi soit votée afin qu’il puisse développer sa licence globale à lui : l’abonnement musical illimité. « Tout notre travail consiste à offrir des services de qualité que les gens sont prêts à payer. Directement en les achetant, indirectement avec de la publicité, ou en regroupant différents services, tel un abonnement internet qui permet l’accès à la musique. » Il y a peu, Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France  déclarait dans un débat : « la licence globale ça existe déjà ce sont nos offres illimitées ! ». De fait les trois autres majors sont également sur le coup, car voilà une forme de licence globale intéressante pour ces sociétés, puisqu’elle exclut du marché encore davantage que le disque, les labels indépendants et les artistes indépendants. Et qu’elle permettra aux majors de définir eux-mêmes la part de rémunération des créateurs sur les chiffres d’affaires générés. Ce qui ne serait pas le cas d’une licence globale institutionnalisée par la loi, et gérée par les sociétés de gestion collectives des auteurs et interprètes.

Lire la suite »

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Internet
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 09:49
Vu sur le site de  Numerama :

Guillaume Champeau - publié le Vendredi 24 Avril 2009 à 18h39 - posté dans Musique Numérique

 

 

 

 

 

 

 

Née à la fin du 19ème siècle, la musique enregistrée s'est très rapidement installée dans nos vies quotidiennes, et a permis à quelques générations d'artistes de vivre de leur art musical beaucoup plus confortablement que leurs aînés. Que se passerait-il si le piratage mettait fin à ce qui ne serait alors qu'une parenthèse dans l'histoire de l'art ?

Les débats sur la musique et le piratage sont très passionnés, et virent rapidement au clash entre ceux qui défendent l'idée que la musique doit être achetée par ceux qui veulent l'écouter, et ceux qui prétendent que la musique doit pouvoir s'échanger librement, sans rémunération directe. Il est donc rafraichissant, dans ce contexte exacerbé par la loi Hadopi, de lire chez nos confrères de PC INpact les propos du groupe Kassav, qui écrit au député Christian Paul.

Plutôt que d'invectiver les pirates, le groupe pose beaucoup de questions. On pourrait les trouver parfois naïves ("nous ne voyons pas la différence entre écouter un de nos morceaux sur un iPod ou sur un tourne-disque à l'époque"), mais toutes sont significatives de ce qu'un groupe qui a vécu 30 ans de carrière dans l'industrie musicale peut ressentir en voyant ses oeuvres massivement copiées.

"Pourquoi réguler Internet est-il inimaginable ? On le fait bien et heureusement pour les sites pédophiles et les sites de propagandes nazis entre autres, alors pourquoi pas pour la musique ?", demande le groupe, qui confesse avoir "peur d'une régression totale avec l'arrivée d'Internet et l'absence de règles sur la protection du droit d'auteur et des droits de production et d'interprètes".

Tout en se montrant pour la lutte contre le piratage, notamment pour protéger la musique antillaise, le groupe s'intéresse à la licence globale ou la contribution créative proposée par les députés socialistes. "Pourquoi pas ? Et l'idée peut sembler intéressante, avouons franchement que nous ne sommes pas des hommes d'affaires, juste des artistes indépendants qui tentons de créer dans des conditions de travail normales, alors nous souhaiterions comprendre son fonctionnement", écrivent-ils. Ils fournissent un exemple de budget d'enregistrement, qui s'élève à 176.663 euros.

"Nous avons les dépenses, notre question est simple et brutale, où sont les recettes dans votre modèle ?", demande Kassav.

La question est pertinente et légitime, et méritera une réponse détaillée.

Mais la question n'est-elle pas faussée par la perception, naturelle, que tout doit rester en l'état ?

Quelle règle universelle impose en effet que la musique doit être enregistrée dans un studio (18.200 euros), mixée (9.600 euros), réalisée (18.000 euros), post-produite (9.625 euros), et marketée (65.500 euros) ?

Interprétée depuis que l'Homme est Homme, la musique n'est enregistrée que depuis un siècle. C'est une avancée technologique permise par Edison qui a donné naissance à l'industrie musicale, et c'est la naissance de la radio et des grands médias qui ont permis à cette industrie de se développer et à des artistes de vivre de la musique qu'ils ont enregistrée.

Mais l'histoire de l'art est riche d'arts qui n'ont vécu qu'un temps, dans un contexte économique et culturel éphémère. Peut-être la musique enregistrée (industrielle) doit-elle accepter de mourir pour laisser sa place à d'autres formes d'arts. C'est le cycle de la création, qui s'accélère sans doute aussi vite que la technologie progresse.

Dans les années 1950, l'historien de l'art Paul Oskar Kristeller l'avait écrit dans une revue, à propos du cinéma : "Il y a eu des périodes importantes de l'histoire culturelle où le roman, l'instrument de musique, ou la peinture sur toile n'existaient pas ou n'avaient aucune importance. D'un autre côté, le sonnet et le poème épique, les vitraux et les mosaïques, les fresques et l'enluminure des livres, la peinture sur vase ou les tapisseries, les bas-reliefs et la poterie, ont tous été des arts "majeurs" à différentes périodes et d'une certaine façon ils n'existent plus maintenant. D'un autre côté, le film est un bon exemple de la manière dont de nouvelles techniques peuvent conduire à de nouveaux modes d'expression artistique pour lesquels les esthéticiens du dix-huitième et du dix-neuvième siècle n'avaient aucune place dans leurs systèmes. Les branches des arts ont toutes leur apogée et déclinent, et même leur naissance et leur mort".

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Nouvelles Technologies
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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 09:33
Vu sur le site de Télérama :

Marc Thonon, producteur : “Faux, Roxanne, la musique n’a jamais été aussi peu chère !”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Marc Thonon est belge. Producteur indépendant heureux (Louise Attaque, Abd Al Malik, Les Wampas…), c'est lui qui a “signé” l'Anglais Charlie Winston, grand succès pop-rock de ce début d'année. Il nous a demandé de publier ce texte, par lequel il répond au témoignage d’une jeune internaute “pirate” publié dans le cadre de notre dossier sur la loi dite Hadopi. Cet article était titré : “Roxanne, 14 ans : un CD à 15 €, c’est trop !” (voir lien).

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Eric, 27 ans, ingénieur : “C'est juste que, parfois, j'ai la flemme.”

Eric, 27 ans, ingénieur : “C'est juste que, parfois, j'ai la flemme.”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où le texte Création et Internet revient en discussion devant les députés, nous vous proposons une série de témoignages. Pour clore la série, voici celui d'Eric, 27 ans, ingénieur dans le téléchargement de musique pour téléphone mobile

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Paul, 40 ans, consultant : "Tout ce que je récupère, je ne l'aurais jamais acheté."

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où le texte Création et Internet revient en discussion devant les députés, nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Voici celui de Paul, 40 ans, consultant en informatique.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Nathalie et Jean-François, quadras : “Ne pas télécharger ce qui est récent”

Nathalie et Jean-François, quadras : “Ne pas télécharger ce qui est récent”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi Hadopi, qui revient en discussion devant les députés, n’est-elle pas déjà dépassée ? Nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Quatrième contribution, avec Nathalie, 45 ans, conseillère principale d’éducation, et Jean-François, 49 ans, cadre… La suite demain.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Maurice, webmaster : “Je contribue à sauvegarder le patrimoine musical”

Maurice, webmaster : “Je contribue à sauvegarder le patrimoine musical”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où la loi Hadopi revient en discussion devant les députés, nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Après Olivier Cazeneuve, et Roxanne, collégienne, écoutons Maurice, 43 ans, webmaster… La suite tout à l’heure.

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  . Témoignage
La loi Création et Internet à l’Assemblée

Roxanne, 14 ans, internaute pirate : “Un CD à 15 €, c’est trop !”

Roxanne, 14 ans, internaute pirate : “Un CD à 15 €, c’est trop !”

Fil RSS NOUVELLES TECHNOS - Quel genre de “hors-la-loi” sont ces internautes qui téléchargent illégalement ? Quels sont leurs pratiques, leurs arguments ? La loi n’est-elle pas déjà dépassée ? Au moment où la très controversée loi Hadopi revient en discussion devant les députés (cet après-midi), nous vous proposons un dossier spécial et une série de témoignages. Après Olivier Cazeneuve, auteur d’une tribune vendredi contre la “riposte graduée”, on enchaîne avec Roxanne, collégienne. La suite tout à l’heure.

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Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Internet
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