Jacques Attali qui avait expliqué et écrit depuis bien longtemps qu’on ne pourrait pas vendre durablement du fichier musical à l’unité, annonçait dernièrement dans une vidéo et sur France Info chez Jerome Colombain, que les majors allaient bientôt soutenir une forme de licence globale à leur propre avantage. Et en effet, cette semaine dans l’Express, Monsieur Jean Bernard Levy , PDG de Vivendi Universal, confirme en demandant solennellement que la loi Hadopi soit votée afin qu’il puisse développer sa licence globale à lui : l’abonnement musical illimité. « Tout notre travail consiste à offrir des services de qualité que les gens sont prêts à payer. Directement en les achetant, indirectement avec de la publicité, ou en regroupant différents services, tel un abonnement internet qui permet l’accès à la musique. » Il y a peu, Pascal Nègre, PDG d’Universal Music France déclarait dans un débat : « la licence globale ça existe déjà ce sont nos offres illimitées ! ». De fait les trois autres majors sont également sur le coup, car voilà une forme de licence globale intéressante pour ces sociétés, puisqu’elle exclut du marché encore davantage que le disque, les labels indépendants et les artistes indépendants. Et qu’elle permettra aux majors de définir eux-mêmes la part de rémunération des créateurs sur les chiffres d’affaires générés. Ce qui ne serait pas le cas d’une licence globale institutionnalisée par la loi, et gérée par les sociétés de gestion collectives des auteurs et interprètes.
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Bienvenue sur Disco 34, le blog des discothécaires du département de l'Hérault.
Ce blog a pour vocation de rendre disponible les travaux de la Commission Musique et de créer un lien permanent entre tous ses membres.
Nous parlerons de musique et de disques bien sûr mais également de concerts, d'expositions, d'animations...
Il s'agit donc d'un blog qui sera nourri de l'expérience des collègues discothécaires et de toutes les autres opinions qui voudront bien s'exprimer.





Les débats sur la musique et le piratage sont très passionnés, et virent rapidement au clash entre
ceux qui défendent l'idée que la musique doit être achetée par ceux qui veulent l'écouter, et ceux qui prétendent que la musique doit pouvoir s'échanger librement, sans rémunération directe. Il
est donc rafraichissant, dans ce contexte exacerbé par la loi Hadopi, de lire chez nos confrères de 




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