Bienvenue sur Disco 34..




Bienvenue sur Disco 34, le blog des discothécaires du département de l'Hérault.         

Ce blog a pour vocation de rendre disponible les travaux de la Commission Musique et de créer un lien permanent entre tous ses membres.

Nous parlerons de musique et de disques bien sûr mais également de concerts, d'expositions, d'animations...

Il s'agit donc d'un blog qui sera nourri de l'expérience des collègues discothécaires et de toutes les autres opinions  qui voudront bien s'exprimer.


                                                                      











Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 11:43

Vu sur Ecrans :

 

 

 


Depuis la fin de l’année dernière, et suite au toilettage de la loi dite Lang de 1985, la copie privée n’est plus autorisée en France qu’à partir de sources « licites », c’est-à-dire acquises légalement (la loi demande même que cette origine légale soit prouvée).

 

Une modification introduite suite à une décision du Conseil d’Etat datant de 2008, qui estime que « la rémunération pour copie privée a pour unique objet de compenser, pour les auteurs, artistes-interprètes et producteurs, la perte de revenus engendrée par l’usage qui est fait licitement et sans leur autorisation de copies d’œuvres fixées sur des phonogrammes ou des vidéogrammes à des fins strictement privées ».

 

La disposition a depuis fait bondir la Quadrature du Net, mais elle fait aussi gamberger les bibliothécaires et conservateurs qui militent pour la libre circulation de la culture, qui en tirent aujourd’hui une conséquence indirecte plus qu’intéressante.

 

Comme l’explique Lionel Maurel, en poste à la Bibliothèque nationale de France, la loi parle désormais « de copies “réalisées à partir d’une source licite”. Or, le prêt en bibliothèque ou la consultation de documents sur place constituent bien une manière licite d’accéder aux œuvres et donc des “sources licites”.

Du coup, la nouvelle définition de la copie privée semble étendre avec davantage de certitude le bénéfice de cette exception aux usagers des bibliothèques [ce qui faisait débat auparavant, ndlr]. Concrètement, cela signifie que des usagers de bibliothèques, à condition qu’ils réalisent des copies avec leur propre matériel (leur appareil photo, leur téléphone portable, leur PC chez eux, etc.) et réservent ces copies à leur usage personnel, pourraient réaliser des reproductions à partir de documents consultés ou empruntés en bibliothèque sans tomber sous l’accusation de contrefaçon, y compris lorsque les œuvres en question sont toujours protégées par le droit d’auteur. »

 

Lionel Maurel précise que dans certains cas, la copie restera illégale, notamment en ce qui concerne les disques, à cause d’un vide juridique qui concerne la légalité même du prêt de CD par les bibliothèques et médiathèques, et qui n’a jamais été comblé. Mais sa réflexion inspire surtout certains de ses collègues. Ainsi, le site Bibliobsession propose désormais de pousser cette logique de libre copie (à usage privé) pour organiser des copy parties.

 

« Une copy party consisterait à organiser un événement permettant aux usagers équipés de scanners, de téléphone ou d’ordinateurs portables de les amener et d’aller se servir dans les collections des bibliothèques ! Voilà qui pourrait être un événement assez fabuleux pour sensibiliser le public aux problématiques du partage des œuvres aujourd’hui.

 

 On pourrait même imaginer d’associer à la copy party une conférence sur les nouveaux modèles de rémunération des créateurs, histoire de resituer les vrais enjeux… »

 

Bon, pas sûr que la BNF ou la Bibliothèque Pablo-Neruda de Pessac voient d’un bon œil des hordes d’abonnés en train de prendre en photo ou de scanner des ouvrages... Mais le débat est posé, et on espère bien être convié à la première copy party.

 

 

 

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Notre métier
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 14:12

Vu sur CultureBox

 

Tous les musiciens vénéraient la noblesse et enviaient le feu intérieur que Gustav Leonhardt cachait sous une austère apparence de protestant, comme s'il était sorti d’un film d'Ingmar Bergman.

"Il est décédé lundi soir", a déclaré à l'AFP Kim van Niftrik, une porte-parole de "De Nieuwe Kerk", une église du centre d'Amsterdam reconvertie en centre culturel, où Gustav Leonhardt était, selon l'agence de presse néerlandaise ANP, organiste.

Gustav Leonhardt a toujours occupé une place à part dans le monde de la musique baroque : autant par la science que par le talent, il avait retrouvé l’art de jouer le répertoire de clavier d’avant Mozart (Couperin, Rameau, Bach, Scarlatti), qui s’était presque totalement perdu depuis un siècle.

Maître de l'interprétation sur instruments anciens, Gustav Leonhardt a enregistré près de 300 albums. Son nom est notamment associé à l'enregistrement intégral, entre 1971 et 1990, de près de 200 cantates sacrées de Bach avec l'Autrichien Nikolaus Harnoncourt.

Le claveciniste avait lui-même incarné Bach au cinéma dans la "Chronique d'Anna Magdalena Bach" (1967) de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub.

En décembre, Gustav Leonhardt avait donné son dernier récital au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris. Le musicien était apparu extrêmement faible et amaigri. Le théâtre était comble. Certains spectateurs avaient été installés à même le sol sur des coussins, et l’auditoire comptait un nombre impressionnant de musiciens, surtout des clavecinistes, tous plus ou moins ses élèves.

 

En voici un extrait :

 

 


Par CBR Musique Hérault
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 18:38

Vu sur Arte TV : 

 

Quiconque a été bouleversé par une mélodie de Bach, ému par un chœur d'enfants ou électrisé par un rythme rock connaît ce pouvoir primaire de la musique, cette faculté qu'elle a de nous "toucher". Comment cet assemblage de sons, cet océan de vibrations peut-il avoir autant d'effets sur l'organisme humain ? Prenant pour guides le musicien Bobby McFerrin et le neuroscientifique Daniel Levitin, Elena Mannes part en quête de l'essence de la musique. Une extraordinaire aventure scientifique et musicale qui nous entraîne des laboratoires aux salles de concert, des unités de soins utilisant la musique comme thérapie aux villages camerounais où se perpétuent des pratiques ancestrales.

(France, 2009, 101mn)
ARTE F

 

Dans la foulée de ce documentaire la plupart des protagonistes se sont retrouvés au colloque "Notes & Neurons: In Search of the Common Chorus" en 2009.
Pour se mettre de bonne humeur, il ne faut pas manquer la démonstration de Bobby Mc Ferrin sur le pouvoir des échelles pentatoniques. 
Jubilatoire.
Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Notre métier
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 11:56

Vu sur Frenchweb.fr :

 

Il semblerait que l’industrie musicale ne fasse plus depuis longtemps la pluie et le beau temps, constamment devancée par la technologie, et en perpétuel examen de rattrapage quant aux usages en terme de consommation de musique.

 

Le Cloud musical face à la grande dépression industrielle

 

Depuis l’apparition du MP3 jusqu’au développement des services de streaming, la technologie a quelque part toujours été plus vite que la musique, à l’heure des débats essentiellement juridiques autour de la dématérialisation des contenus, l’accès à la musique, les copyrights ou encore le piratage. Une nouvelle petite (r)évolution musicale est pourtant en train de s’imposer et  pourrait à terme accorder les violons des plus sceptiques : les services de musique basées sur le Cloud.

 

Le Cloud, c’est un peu le « It-Bag » du moment, le sac à main en vogue aux bras des people spotted dans les magazines de mode. Sauf que le Cloud, au centre de toute l’attention numérique, ne devrait pas se démoder de sitôt. Que se cache-t-il derrière ce « nuage musical » ?

 

Rappelons que le Cloud, à l’instar d’autres contenus comme la vidéo, l’image ou les e-books, permet aux utilisateurs de stocker sur un serveur distant leurs propres MP3 et d’y accéder en streaming depuis n’importe quel endroit (sous réserve d’une connexion Internet) sur leurs ordinateurs, tablettes ou encore téléphones mobiles.

Petit topo météo sur ce nuage virtuel, qui cache un orage pour certains et une belle éclaircie pour d’autres.

 

Le Cloud musical : une évolution logique du marché de la musique en ligne ?

 

Selon une étude du cabinet Gartner parue récemment sur MusiqueInfo , le marché mondial de la musique en ligne progressera de 31% d’ici 2015 pour atteindre un chiffre d’affaires de 7,7 Md$, contre 5,9 Md$ en 2010. Alors que les ventes physiques continuent de chuter, et que le téléchargement devrait connaître une progression moins forte, Gartner estime que la croissance de la musique sur abonnement devrait quadrupler en quatre ans (le chiffre d’affaires devrait passer de 532 M$ en 2011 à 2,21 Md$ en 2015, soit près du tiers des ventes en ligne).

 

Si, comme l’indique ces projections, la consommation des abonnements aux services de streaming tend à une croissance exponentielle, il y a donc fort à parier que les services d’abonnements au Cloud suivent le même chemin et deviennent prochainement un des enjeux stratégiques majeurs des plateformes digitales.
L’Observatoire de la Musique, dans une étude parue fin octobre, semble aussi confirmer cette tendance : « (à propos de Google Music et d’Amazon Player) des alternatives spécieuses se mettent en place par l’intermédiaire du cloud, qui permet de légaliser une acquisition, quelle que soit son origine ».

 

Le Cloud musical, par sa nature hybride, deviendrait ainsi l’aboutissement total de la musique numérique et de la dématérialisation de ses supports de stockage en donnant la possibilité aux utilisateurs, en contrepartie d’un abonnement, de conserver la propriété des titres achetés tout en ayant accès à ces derniers partout et tout le temps.
Un nouveau « nirvana » consumériste où l’utilisateur jouirait d’une liberté « no limits » ?

 

La guerre des titans : Amazon vs. Google vs. Apple

 

Outre les rois du streaming Deezer, Spotify, Grooveshark ou encore Soundcloud, trois leaders se partagent l’essentiel du marché : Amazon fut le premier en mai dernier à proposer aux Etats-Unis son service CloudDrive / CloudPlayer, suivi par Apple et son ICloud / ITunes Match et enfin Google Music , tout récemment lancé dans la course après des retards considérables.

Ces services, disponibles seulement sur le territoire américain, ne devraient pas tarder à s’implanter en Europe et à se développer, comme le souligne justement un récent article paru sur Europe1.fr .

 

Reste que d’un point de vue légal, le Cloud se heurte à un vide juridique sur la question des DRM (Digital Rights Management) et des utilisations sur différents supports (Iphone, Blackberry, Amazon) : les Majors considèrent la « musique dans le nuage » comme du piratage (violation du copyright), alors que les services de clouding comme Amazon se déclarent comme hébergeur et revendiquent donc le régime de la copie privée. Un casse-tête juridique dont seul Itunes et Google (sans Warner Music) se serait pour le moment préservé en ayant négocié des licences avec les Majors.

 

Mais au fond, l’enjeu du Cloud, dans la bataille féroce que se livrent les géants du web (Apple, Amazon, et Google en tête), ne serait-il pas matériel ? Si le support en lui-même se dématérialise, le Cloud remet quand à lui les lecteurs de musique au centre du business : un retour aux sources qui montre que la révolution sera surtout dans la forme plutôt que dans le fond.

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Nouvelles Technologies
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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 18:18

                  Compte-rendu CBR Musique St Chinian 24                                             novembre 2011

Etaient présents : Fabrice Bernarda (St Jean de Védas), Héloïse Charasse (CCVH), Caroline Gamel (Lodève), Carine Magnoni (St Chinian), Christine Martinez (Bédarieux), Bernadette Virenque (Le Pouget), Cédric Libuda (MD 34).

Tournées de concerts dans le réseau.

Il a été décidé d’ouvrir l’offre à d’autres médiathèques.

Pour l’instant sont prévus :

               Panorajazz  :

Sont prévus : Marseillan (un samedi d’avril 2012), St Jean de Védas (vendredi 30 mars 2012) Montarnaud (fiche technique ?) et Le Pouget.

Il a été demandé s’il était possible de panacher Panorajazz avec d’autres formules.

Sinon, la formule choisie est Jazz & cinéma.

              Brigitte Menon :

Nous saurons bientôt s’il est possible de proposer un concept soirée indienne (concert, film, buffet indien avec une association.)

Sont prévus : St Chinian (24 novembre 2012)

Peut être Agde, St Jean de Védas : à confirmer rapidement

             Concerts déjà réalisés dans le réseau :

Farid Benameur de Lodève nous recommande ces artistes :

Scotch et Sofa (chanson Francaise/ folk urbaine/ Jazz)
myspace.com/scotchetsofa

Les Ballyshannons
(folk rock trad Irlandais)
www.lesballyshanons.com

Michel Prandi (Experimental/ Fusion/ Jazz)
myspace.com/michelprandi

Kava Bar (Musique Klezmer et d'Europe Centrale)
myspace.com/zanatik
www.kava-bar.com

Olivier l'Hôte (Chanson Française)
myspace.com/olivierlhote
www.olivierlhote.com

Dunya (Chants traditionnels Kalbelyas/ Chants traditionnels Roms/ Ghazals/ Rumbas Flamencas)
myspace.com/dunyamonde
www.dunya.free.fr/

Autres artistes recommandables : Rasims de luna spectacle Max Rouquette, Michel Prandi

Valises Thématiques :

Cédric Libuda se chargera de produire un texte court sur la guitare et tenter de contacter l’organisation des Internationales de la guitare.

Fonds Thématiques :

Sujet choisi pour 2012 : L’opéra en une centaine de documents CD & DVD + conférence.

Document d’accompagnement : catalogue des oeuvres, présentation chronologique de l’histoire de l’opéra.

 

CD écoutés :

Jolly Boys : Great expections

Kabbalah : Boxes, bagels & elephants

Compil Tradi-mods vs rockers Crammed

Juju : In trance

Alex Winston : Sister wife

Zola Jesus : Conatus

Azafran : Douces créatures

France de Griessen : Electric ballerina

Stutzmann – Vivaldi : Prima donna

Fdeluxe – Gaslight

Girls – Father, son, holy ghost

General Elektriks – Parker street

Tori Amos – Night of hunters

El Hijo de la cumbia – Freestyle de ritmos

Timber Timbre – Creep on creepin’ on

Pour la prochaine réunion : chercher discographie, sites Internet sur l’opéra.

Prochaines dates de CBR : 2 Février 2012 au Pouget, 10 mai 2012 à St Jean de Védas.

Par CBR Musique Hérault - Publié dans : Animations du réseau
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